FUTUR GROND PRODUCTEUR DE CACAO DANS LE MÂNDE ! ON VA ENCORE ÊTRE CHOCOLATS ?

Ohé matelots, 

Réveillez vous, ça fait lontemps que ça ne nous était plus arrivé, malheureux qu’on est avec not’ Ruamm qui coule, les projets ficsaux à la noix, les docteurs qui jouquent, et les indépendantisses qui croivent que l’indépendance c’est pour 2025. Woila qu’on a une variété de cacao qu’elle est rare, et qui va faire de nouzautes un nouvel elle-dort-à dos. C’est la K-bosse à lèves blanches qu’y disent, et qu’on trouve pratiquement que chez nous. 

Alors, ça y est, on est reparti comme en 14. Biscote nous les Calédoniens, on est champions du mânde de Kalédonie pour croire … qu’on est les champions du mânde de Kalédonie.

Déjà, en 70, on devait devenir les plus gronds producteurs du mâande de nickel. C’était le boom. Et finalement, ça a été un baboum avec la crise et touti quanti. Déjà dans ces années là, on a lancé le Plan Café avec adieu les caféries à l’ombre et vive le café plein soleil qui devait nous propulser au sommet du café mândial. Résultat, on est tombé à 80 kilos par an. Pareil pour le Plan Reboisement. Avec le pin des Caraïbes, on allait même essporter du bois. Mon œil ! On essporte peau de balle. J’me souviens même qu’en tourisse, on devait partir « à la conquête de l’Amérique ». Tu parles d’une conquête ! Et y a quelques années, le « renouveau » du café de luxe, Arabica, Bourbon, Leroy allait faire un malheur. Un malheur, oui : celui des investisseurs. Et des finances publiques qui ont abreuvé la filière de subventions.

Alors maintenant, rebelote avec le cacao à nous. Vous allez voir : des demandes de subventions vont arriver en pagaille pour développer cette filière ex-tra-or-di-naire. Et au final, comme d’habitude, on risque surtout … d’être chocolats ?

Allez matelots, rêvez en paix.

L’Amiral

MAISON DE WALLIS ET FUTUNA : BACKES TIENT SA PAROLE

« Les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent » ironisent souvent les politiques. Sonia Backes a fait mentir ce cruel dicton en concrétisant un engagement pris le 25 novembre 2020 avec le territoire de Wallis et Futuna. « C’est un moment important pour nous, c’est la première fois qu’un accord d’engagement est passé entre l’assemblée de la province Sud et l’assemblée territoriale de Wallis et Futuna » avait déclaré à cette occasion la présidente de la province. Au terme de cette déclaration d’intention, la collectivité calédonienne promettait la réalisation de la Maison de Wallis et Futuna hébergeant la représentation administrative et coutumière de l’archipel voisin, ainsi que la rénovation de l’actuel Foyer de Wallis et Futuna.

En posant la première pierre en fin de semaine dernière, Sonia Backes accompagnée d’élus de la province Sud et des autorités administratives et coutumières de Wallis et Futuna a donné corps à l’engagement. Ce sont 250 millions pour le financement du bâtiment, et 50 millions pour faire du Foyer un véritable pôle culturel qui seront financés par la province Sud.

Le future Maison de Wallis et Futuna sera implantée à proximité du Foyer. La construction comprendra 270 m2 répartis en un espace d’accueil du public, un espace d’accueil des autorités et une salle de réunion équipée. Elle devrait être livrée à la mi-2024.

LA RESPONSABLE UKRAINIENNE D’AMNESTY INTERNATIONAL DÉMISSIONNE

La crédibilité d’Amnesty International est ébranlée après son rapport mettant en cause l’armée Ukrainienne. Samedi dernier, Oksana Pokaltchouk, responsable d’Amnesty International en Ukraine, a annoncé sa démission. La raison : la publication d’un rapport de l’ONG reprochant aux forces armées ukrainiennes de mettre en danger des civils, ce qui a provoqué la colère de Kiev. « Je démissionne d’Amnesty International en Ukraine », a affirmé Oksana Pokaltchouk dans un communiqué sur sa page Facebook, reprochant au rapport publié le 4 août d’avoir, sans le vouloir, servi « la propagande russe ».

« Si vous ne vivez pas dans un pays envahi par des occupants qui le morcellent, vous ne comprenez probablement pas ce que c’est de condamner une armée de défenseurs », a ajouté Oksana Pokaltchouk. Elle a indiqué avoir tenté de convaincre la direction d’Amnesty International que le rapport était partiel et ne prenait pas en compte le point de vue du ministère ukrainien de la Défense. En vain.

Le président Volodymyr Zelensky a été plus direct. Il a accusé l’ONG de « tenter d’amnistier l’État terroriste » russe, en mettant « la victime et l’agresseur d’une certaine manière sur un pied d’égalité ».

L’ACTU EN 30 SECONDES

  • La France au secours des plus démunis dans le Pacifique. C’est l’Assemblée Nationale, sous l’impulsion des députés ultra marins, parmi lesquels Nicolas Metzdorf et Philippe Dunoyer, qui ont fait ajouter une mesure dans le le bloc de mesures destinées à la préservation du pouvoir d’achat des Français face à l’inflation. Ainsi, 500 millions CFP seront mis à la disposition notamments des associations caritatives en Polynésie, à Wallis et Futuna et en Nouvelle-Calédonie. Merci qui ?
  • Sonia Backès, présidente de la province Sud, en compagnie des autorités de Wallis et Futuna, a posé la première pierre de la future Maison de Wallis et Futuna. Par ailleurs, la province Sud va rénover le Foyer wallisien et futunien et en faire un véritable centre culturel.
  • Nos plants de cacao produisent des cabosses rouges à lèvres blanches. Selon un spécialiste international, Philippe Bastide, il s’agit de produits rarissimes dans le monde. De quoi faire rêver d’un futur chocolat calédonien pas comme les autres. Un rêve de plus ?
  • Jacques Dangio fut un des précurseurs de la pratique du baseball en Calédonie. Le Conseil municipal du Mont Dore a décidé de donner son nom au terrain consacré à ce sport à Robinson.
  • Plusieurs communes de métropole manquent d’eau en raison de la sécheresse qui sévit. La Seine a reçu en renfort de précieux liquide grâce au déversement provenant de lacs de réserve. La question des situations possibles dans les années qui viennent se posent. La Première ministre a constitué un comité de crise.
  •  L’expulsion de l’imam du Nord Hassan Iquioussen coupable de propos antisémites et « anti-femmes » a été suspendu par la Justice. Le RN et Les Républicains ont vivement réagi.

AMNESTY INTERNATIONAL : LE RAPPORT SUR L’UKRAINE QUI FAIT SCANDALE

Un rapport écrit par Amnesty international sur les forces ukrainiennes accusées d’avoir violé le droit international de guerre suscite de nombreux commentaires, aussi bien en Ukraine que dans le monde entier. Mykhaïlo Podoliak, conseiller à la présidence ukrainienne, a tout simplement accusé Amnesty de participer à une « campagne de désinformation et de propagande » au service des arguments du Kremlin.

Mais que dit donc ce rapport ? Il accuse l’armée ukrainienne d’établir des bases militaires dans des écoles et des hôpitaux et de lancer des attaques depuis des zones habitées. L’ONG estime que les militaires ukrainiens auraient dû s’installer dans le lieux boisés, ne jamais s’établir dans des lieux comme des écoles et des hôpitaux, ne jamais lancer d’attaques à partir d’endroits peuplés. Selon l’organisation non gouvernementale, ils ont mis ainsi la vie de civils en danger.

Attaquée sans préavis, pilonnée, bombardée, l’Ukraine aurait donc dû se préoccuper d’abord du respect du droit international selon Amnesty qui semble oublier que la Russie est l’agresseur, et l’Ukraine la victime. Les leçons de morale de l’ONG ne tenant compte, ni des circonstances de l’agression, ni du fait que d’innombrables milices constituées justement dans les villes par des civils, a largement fait réagir.

Dans un long post Facebook, Oksana Pokalchuk, à la tête d’Amnesty International en Ukraine, a aussi critiqué le rapport de l’ONG. Elle affirme avoir avoir été écartée de sa production et que « les arguments de notre équipe (…) n’ont pas été pris en compte. »

L’ACTU EN 30 SECONDES

  • La version papier des Nouvelles Calédoniennes va disparaître le 31 décembre prochain, une information relayée par NC1ère. Le média calédonien sera 100% numérique au quotidien et sera édité en version papier sous la forme d’un hebdomadaire paraissant le jeudi. Cet heddo intègrera l’actuel Coco TV. Au titre des conséquences sociales, Pacifique Rotative qui imprime le journal devrait fermer, et il ne devrait être procédé qu’à 5 reclassements de salariés, tandis que le pool de journalistes devrait être maintenu. Les Nouvelles Calédoniennes ont été créées en 1971 et, après la disparition de la France Australe, en 1979, demeurent le seul quotidien papier en Nouvelle Calédonie.
  • La province Sud a voté son budget supplémentaire, un budget élaboré dans la difficulté en raison de la baisse des recettes publique. C’est en particulier la charge de l’aide médicale et celle de l’enseignement privé qui pèsent sur les finances provinciales. Au total pour ces deux postes, 2,5 milliards sur les 3,9 milliards de complément budgétaire. La province a demandé la prise en charge de ces dépenses par la Nouvelle Calédonie qui détient la compétence en la matière. Elle a confirmé qu’en 2023, elle ne serait plus en capacité de supporter ces dépenses. Cette question pose à nouveau l’équité de la clé de répartition des dotations des provinces, un calcul qui ne correspond plus à la réalité démographique. La province Sud accueille 75% de la population calédonienne et ne perçoit que 50% des recettes fiscales … qu’elle génère à 90%.

Cependant, le budget supplémentaire va permettre un soutien aux communes en matière de sécurité et d’environnement, ainsi que la réalisation d’une gare interurbaine et la remise en état d’hôtels après la crise Covid.

  • L’Eveil Océanien n’a pas voté ce budget pour la raison que la président de la province … fait partie du gouvernement français. Faudrait-il que ce soit plutôt une ressortisante des collectivités polynésienne qui soit ministre, plutôt qu’une Calédonienne ?
  • La sécurité des passagers en question à Aircal. Hier matin, un mouvement a été initié par un syndicat pour demander la réintégration d’une pilote dont la compagnie estime qu’elle ne répond pas encore aux qualifications requises « pour piloter sur le réseau ». Voir notre article.
  • Dernière ligne droite pour La Glorieuse, un patrouilleur de la Marine Nationale cher au cœur des Calédoniens. Une passation de commandement a fait reconnaître le lieutenant de vaisseau Matthias Weingart comme nouveau commandant du P400. Celui-ci sera remplacé l’an prochain par un patrouilleur de nouvelle génération.
  • Le Néobus dont le coût se situe entre 30 et 40 milliards a-t-il été un investissement disproportionné et mal évalué ? Le déficit abyssal du Syndicat Mixte intercommunal semble le prouver. Les collectivités ont été appelées pour mettre la main au portefeuille afin de renflouer le trou. Là aussi ! Les usagers aussi, d’ailleurs, avec une taxe sur le gazole. La commune de Nouméa a décidé de suspendre sa contribution supplémentaire demandée dans l’attente de la décision du Tribunal Administratif saisi par Dumbéa et le Mont Dore. Ces municipalités contestent la procédure et le montant de la hausse de contribution décidée par le conseil d’administration du SMTU.
  • On ne parle plus guère des requins ces derniers temps, mais la mairie de Nouméa projette toujours d’installer un filet pour sécuriser la baignade à la Baie des Citrons. Toutefois, aucune offre convenant notamment aux normes écologiques n’ayant été déposée, la Ville relance sa procédure. Résultat probable dans quelques mois. Pour rappel, la barrière d’une longueur de 760m posée à 200m de la plage, va créer un bassin protégé de 10 hectares environ. Son coût : 150 millions dont 61 pris en charge par l’État.
  • Les Calédoniens se souviennent du magasin d’ameublement But qui était situé à l’entrée de Ducos. Après un incendie, l’enseigne avait disparu. Elle revient avec But Cosy qui remplace First Deco. Ameublement, électroménager, hi-fi télé à petits prix.
  • Patrick Balkany va sortir de prison, sous le régime de liberté conditionnelle. L’ex-élu demeure cependant sous le coup de plusieurs procédures. Après avoir été condamné pour fraude fiscale, il a été mis en examen en février 2021, pour abus de bien sociaux, détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts.
  • L’obésité est un fléau en Calédonie, or un nouveau traitement médical semble prometteur : un traitement injectable mis au point par le laboratoire américain Eli Lilly. Les patients ayant reçu une dose hebdomadaire de 10 ou 15 mg de tirzépatide avaient perdu en moyenne 20 % de leur poids au bout de 72 semaines. « Nous considérons cela comme une percée potentielle pour le traitement de l’obésité », a déclaré Jeff Emmick, vice-président du développement de produits chez Eli Lilly. « C’est le premier traitement pharmacologique qui a démontré une perte de poids de plus de 20% en moyenne dans un essai clinique de phase 3. »
  • Un débris de la fusée Space X découvert en Australie dans un enclos à mouton ! Ce morceau de métal, qui aurait chuté le 9 juillet, a été découvert la semaine dernière à Dalgety, un village reculé de Nouvelle-Galles du Sud situé à environ cinq heures de route au sud-ouest de Sydney.
  • Un plan interactif de la capitale est disponible désormais sur carto.noumea.nc. Nouveautés : les événements, les travaux, une imagerie en 3D.

AIR CAL : L’EMPLOI LOCAL AU DÉTRIMENT DE LA SÉCURITÉ DES PASSAGERS ?

Les dérives concernant l’interprétation du soutien à l’emploi local et la qualification nécessaire pour exercer un emploi n’ont pas manqué depuis plusieurs années. Être « local » suffit-il pour prétendre à être compétent ? Les syndicats, parfois, n’ont pas ces scrupules. Ils ont souvent franchi le pas pour exiger qu’un emploi soit parfois occupé par un « local » qui n’en a pas toutes les aptitudes. Le secteur du bâtiment en a fait les frais depuis de nombreuses années. La comparaison entre les indices de performance des ouvriers calédoniens avec les standards internationaux sont révélateurs. La perte de compétence s’affiche à presque tous les niveaux. D’ailleurs, comment expliquer autrement les malfaçons qui sont devenues courantes dans la plupart des réalisations des entreprises locales ? Des étanchéités mal faites, des plomberies défaillantes, des poses défectueuses. Quel nouveau propriétaire a échappé totalement à ces déboires ?

Cette fois, s’agissant du pilotage d’un avion transportant du public, des vies humaines peuvent être en jeu. Le respect des règles de compétence et de sécurité doit s’imposer avec une rigueur absolue. 

La Nouvelle Calédonie, complètement autonome pour la gestion de ses affaires internes, a progressivement donné le sentiment que puisqu’on a la « compétence » statutaire, on possède la compétence technique ! Résultat : plusieurs secteurs vitaux du territoire sont partis à vau-l’eau. Est-il besoin de citer une nième fois l’exemple du Ruamm ? Compétents, mais incapables ! Les travers se sont étendus au secteur de la santé. Depuis des années, les maux qui risquaient d’attenter à notre attractivité pour les médecins avaient été détaillés par les praticiens eux-mêmes. En vain. Incompétence. Les autres exemples ne manquent pas. A quand les chirurgiens Bac + 3 ?

Certains élus, à présent, se défient des experts. Surtout s’ils sont Français et métropolitains ! Forcément, ils ne connaissent rien au pays, et la vraie expertise est « d’être du coin » …

Dans l’affaire d’Air Cal, un voyant rouge pourrait s’allumer. Une sorte de dérive contre laquelle un « no go » est de mise. 

Il serait d’ailleurs temps de mieux appréhender la question de l’emploi local. Il est naturel qu’à compétence égale, un candidat calédonien jouisse d’une préférence par rapport à une candidature extérieure ou nouvellement arrivée. L’article 24 de la loi organique, souvent dévoyé, stipule qu’il s’agit de « soutenir et de promouvoir l’emploi local » par des « mesures visant à favoriser l’exercice d’un emploi salarié » pour les « citoyens de Nouvelle-Calédonie et les personnes qui justifient d’une durée de résidence suffisante ». Favoriser, promouvoir, et non imposer. Ni moins, ni plus.

L’ACTU EN 30 SECONDES

  • Aires coutumières protégées : le Conseil d’État donne raison à la province des Iles dans un jugement confirmant sa compétence pour instaurer un Code de l’environnement pour les zones protégées coutumières. Ainsi, les provinces sont compétentes pour édicter une réglementation visant à la protection de son environnement sous réserve qu’elle ne porte pas atteinte à d’autres compétences atribuées à l’État ou à la Nouvelle Calédonie.
  • 12 bornes de recharge électrique réparties sur la Grande Terre, et tarif attractif pour encourager l’usage de voiture électrique. Le gouvernement a fixé deux tarifs. Le tarif jour sera proposé de 8h à 16h, et le tarif nuit pour le reste du temps.
    – Le tarif jour sera de 8f le kWh
    – Le tarif nuit sera de 20f le kWh
    Les bornes  de recharge seront situées à Nouméa (4), Dumbéa (3), Yaté, Tontouta, La Foa, Pouembout, Poum,, soit au,total, 12 bornes.
  • Appel à projet pour une centrale de stockage d’électricité centralisé à Boulouparis d’une puissance de 50/150 mWh. Il est réservé aux sociétés françaises. Ce système de stockage doit permettre de stocker le surplus d’énergie produit en journée pour le restituer (puissance électrique maximale de 50 MW pendant 3 heures) la nuit.
  • l’Université de la Nouvelle- Calédonie (UNC) a été autorisée à mener un état des lieux des récifs de Chesterfield dans le parc naturel de la mer de Corail. Les travaux prévus consistent à caractériser, selon le type de formation récifale, les habitats récifaux, les communautés de poissons et les communautés benthiques. 
  • Autorité de la Concurrence calédonienne : la proposition de nomination de Simon Genevaz, en qualité de prochain président, et Sophie Charlot, en qualité de rapporteure générale a reçu un avis favorable du gouvernement.
  • La Chambre d’Agriculture inquiète des réformes fiscales et sociales envisagées. Ses représentants demandent à être reçus par le gouvernement.
  • Visite de Sonia Backes aux agriculteurs de Bourail. La présidente de la province Sud a en particulier été reçue sur une exploitation agricole produisant des ignames. Un sujet commenté après la déclaration d’intention signée entre le territoire et le Vanuatu pour sa partie concernant le libre-échange de certains produits agricoles.
  • Le porte-avions Charles de Gaulle dans le Pacifique en 2025. C’est une mission qui serait envisagée selon le site Naval News. Cette venue serait précédée de celle du Jeanne d’Arc dans la zone dès l’an prochain. Lire notre article
  • Une éruption volcanique a commencé mercredi à 40km de Reykjavik, la capitale de l’Islande, dans une fissure qui crachait une lave fumante à proximité du site du Mont Fagradalsfjall, où un volcan était déjà entré en éruption en 2021.
  • Le vieillissement de la population en métropole coûtera 5 points de PIB en 2040 selon une étude de France Stratégie. la protection sociale aurait 100 milliards de dépenses en plus (20.000 milliards FCFP environ !) et 20 milliards d’euros de recettes en moins. Les autorités locales seraient bien inspirées de commander une étude similaire pour la Nouvelle Calédonie …

LE PORTE-AVIONS CHARLES DE GAULLE POSSIBLEMENT DANS LE PACIFIQUE EN 2025

Selon le site Naval News, le porte-avions Charles de Gaulle pourrait être en mission dans le Pacifique en 2025. L’objectif serait de réaliser des opérations de synchronisation aéronavale avec les américains dans le « Cadre d’interopérabilité stratégique » signé en décembre 2021 avec les Etats-Unis.

Le site précise : « pour rappel, la France dispose d’une présence permanente dans la région avec deux bases, en Polynésie et en Nouvelle-Calédonie. Le Charles de Gaulle viendrait ainsi renforcer une « posture stratégique de haut niveau ». Ce serait, dans le Pacifique, un exercice de type Polaris, « incluant des partenaires régionaux clés tels que l’US Navy, la Royal Australian Navy et la JMSDF (Japan Maritime Self-Defense Force, Force d’autodéfense maritime du Japon, ndlr)».

Si cette mission était confirmée, elle serait précédée d’un « déploiement de la mission Jeanne d’Arc dans la région du Pacifique l’année prochaine « , écrit Naval News. Cette mission pourrait durer 5 mois et marque chaque année   la fin de la formation des élèves-officiers de l’école navale.

Rappelons que le porte-avions Charles de Gaulle mis en service en 2001, est le seul bâtiment du genre à propulsion nucléaire de l’Europe. Des rafales marine y sont embarqués.

18.000 VÉHICULES ÉLECTRIQUE D’ICI 2030 : NOUVELLES AMBITIONS POUR LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE EN CALÉDONIE

Le schéma pour la transition énergétique sera prochainement actualisé, après son adoption en 2016. Si le mix énergétique à progressé en 5 ans, passant de 10 à 20%, la Nouvelle Calédonie doit poursuivre ses efforts pour réduire sa dépendance à l’énergie carbonée.

Sous l’impulsion de Christopher Gyges, en charge du secteur au gouvernement, les ambitions prioritaires de cette nouvelle version vont viser les secteurs d’activités les plus émetteurs de gaz à effet de serre sur le territoire. 
Trois ambitions ont été fixées, d’ici à 2030 :
1. verdir l’industrie minière et métallurgique : taux de pénétration des EnR minimum de 50 % dans le mix énergétique métallurgie ; 
2. Développer la mobilité décarbonée : 18 500 véhicules100% électriques minimum en circulation, et 50 % des nouvelles ventes de véhicules ; 
3. accélérer la transition énergétique du territoire : baisse de 30 % minimum de la consommation énergétique du secteur résidentiel et tertiaire comparativement à 2019.

Huit enjeux stratégiques ont été ciblés :
– favoriser l’émergence d’une économie compétitive et riche en emplois, grâce à la mobilisation de toutes les filières industrielles, notamment celles de la croissance verte
– construire une économie décarbonée et compétitive, au moyen du développement des énergies renouvelables, du soutien à l’amélioration de l’efficacité énergétique et de la mise en place d’instruments de coordination des politiques territoriales
– orienter le système électrique vers une plus forte décentralisation afin d’accélérer la transition énergétique tout en favorisant la solidarité 
– assurer la sécurité d’approvisionnement et réduire la dépendance aux importations 
– maintenir un prix de l’énergie compétitif et permettre de maîtriser les dépenses en énergie des consommateurs 
– préserver la santé humaine et l’environnement en luttant contre l’aggravation de l’effet de serre 
– garantir la cohésion sociale et territoriale en assurant un droit d’accès de tous les ménages à l’énergie sans coût excessif au regard de leurs ressources
– lutter contre la précarité énergétique

Dans cet ordre d’idée, le gouvernement a adopté une tarification incitative pour l’électricité qui sera disponible dans 12 nouvelles bornes de recharge prévues sur la Grande Terre.