CE JEUDI, UNE PASSIONNANTE TABLE RONDE SUR LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE EN CALÉDONIE

La Nouvelle-Calédonie a entrepris un parcours exemplaire pour sa transition énergétique. En matière de production d’énergie électrique « propre », elle est même largement en avance sur son plan. Ce jeudi, une table ronde qui s’annonce passionnante va permettre aux acteurs de cette transition comme aux acteurs économiques de faire un point d’étape et de se projeter vers des perspectives plus vertes. « Les sujets traités concernent aussi bien l’énergie du futur, que l’écomobilité, l’aménagement urbain, la décarbonation des industries que le financement de la transition énergétique« , commente Christopher Gyges, le membre du gouvernement chargé du secteur.

Toute la matinée, dans les locaux de la Communauté du Pacifique, les spécialistes vont plancher sur ces questions fondamentales, avec pour ambition de dessiner le cadre environnemental du quotidien et des économies pour l’avenir proche. Et les générations futures.

PROPOSITION DE SUPPRESSION DE DOUANE POUR DES PRODUITS ALIMENTAIRES ET DE GRANDE CONSOMMATION AUSTRALIENS ET NÉO-ZÉLANDAIS

Pourquoi à la fois ne pas s’approvisionner à deux pas de chez nous, tout en faisant diminuer le prix de produits de grande consommation ?  Cette question avait été posée par plusieurs distributeurs depuis des années, analysée positivement par l’Autorité calédonienne de la Concurrence, reprise dans le plan de relance de Christopher Gyges, et à présent déposée sur le bureau du Congrès par l’Avenir en Confiance.

Si en effet, les actions du gouvernement sont actuellement paralysées aux affaires courantes, Philippe Blaise, Alesio Saliga et Guy-Olivier Cuenot ont décidé de faire bouger les choses au nom de l’Avenir en Confiance en déposant « une proposition de loi du Pays portant modalité d’exemption des droits de douane à l’importation de produits alimentaires originaires d’Australie ou de Nouvelle Zélande ».

L’objet : améliorer la vie des Calédoniens en optimisant les relations avec nos grands voisins régionaux, en facilitant nos approvisionnements, et en faisant baissant de coût de la vie sur ces produits largement consommés localement.

La liste des produits visés concerne des denrées comme le poulet, le riz, le fromage, des condiments, le ketchup, le sel et le poivre, ou encore des produits alimentaires pour bébé, des produits ménagers  ou utilisés au quotidien comme des shampoings, des rasoirs ou encore du dentifrice. En tout, aux alentours d’une centaine de références.

L’impact budgétaire serait de 73 millions si la mesure était adoptée.

La mesure s’inscrit également dans la volonté d’améliorer les relations commerciales entre la Nouvelle-Calédonie, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

COVID : LE VACCIN PFIZER EFFICACE CONTRE LE VARIANT INDIEN

Des nouvelles rassurantes nous viennent du Royaume Uni, concernant à la fois le vaccin Pfizer dont bénéficient les Calédoniens, et l’Astrazeneca, conçu en Angleterre et dont l’Australie est largement approvisionnée. Le ministre de la Santé britannique, Matt Hancock, a fait état lundi de nouvelles données qui accréditent l’idée que le schéma vaccinal à deux doses permet bien d’éviter les formes graves.

Selon un étude parue le 23 mai du Public Health England (PHE), une des autorités de santé en Angleterre, le vaccin Pfizer-BioNTech serait efficace à 88% contre la maladie symptomatique du variant indien deux semaines après la deuxième dose, comparé à 93% d’efficacité contre le variant anglais. Sur la même période, le sérum d’AstraZeneca est efficace à 60%, contre 66% contre le variant anglais.

Alors que la campagne de vaccination semble marque le pas en Nouvelle Calédonie, il est important qu’un regain se produise, personne ne pouvant assurer que notre territoire demeurera éternellement « covid free ».

PROVINCE SUD : QUELQUES MILLIONS DE PLUS POUR L’ENSEIGNEMENT PRIVÉ

230 MILLIONS DE PLUS POUR LA DDEC
Le Bureau de la Province Sud a adopté une délibération relative au financement des travaux de rénovation, de mise aux normes et d’équipement des établissements de la direction diocésaine de l’enseignement catholique (DDEC) jusqu’en 2022 dans le cadre du contrat de développement. Ainsi, le montant global de la subvention attribuée à la DDEC, dans le cadre de convention modifiée, est augmenté de deux cent trente millions (230 000 000) de francs, passant de neuf cent cinquante-six millions (956 000 000 F), à un milliard cent-quatre-vingt-six millions (1 186 000 000) de francs.

8 MILLIONS SUPPLÉMENTAIRES POUR LE LYCÉE DO KAMO
Le financement des travaux de rénovation, de mise aux normes et d’équipement du lycée Do Kamo de l’alliance scolaire de l’église évangélique (ASEE) dans le cadre du contrat de développement 2017-2022. Le montant global de la subvention dans le cadre de la convention modifiée est augmenté de huit millions quatre cent mille (8 400 000) francs, passant ainsi de quarante-quatre millions (44 000 000) de francs à cinquante-deux millions quatre centre mille (52 400 000) francs sous le contrat de développement 2017-2022.

UNE SUBVENTION POUR « MOEBIUS DANSE »
Le bureau a également retenu le versement d’une subvention de 400 000 F à l’association Moebius Danse pour le lancement d’un programme intitulé « Danser Enseigner ». Ce programme s’inscrit dans le travail que l’association mène depuis 2012 auprès des jeunes danseurs semi-professionnels dans le but de les accompagner vers la professionnalisation. Une quinzaine de jeunes s’inscrivent dans cette dynamique, auxquels se rajoutent une trentaine de jeunes qui ont déjà pu bénéficier de ces formations. Cette année, la formation proposée permettra aux danseurs de se nourrir de matière chorégraphique et d’outils pédagogiques.

EMMANUEL MACRON GIFLÉ PAR UN SPECTATEUR DANS LA DRÔME

Emmanuel Macron a été giflé par un passant accoudé à une barrière lors de son déplacement dans la Drôme, ce mardi. La scène s’est produite à la sortie du lycée hôtelier de Tain, L’Hermitage. Le Président de la République serrait quelques mains avant de monter dans sa voiture pour le déjeuner. Côté Elysée, on décrit plutôt « une tentative de gifle ».

Deux personnes ont été interpellées, a indiqué une source proche du dossier à BFMTV. Elles ont été placées en garde à vue pour « violence volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique ».

Selon le procureur de la République de Valence, Alex Perrin, cité par France Info, les deux hommes interpellés sont deux Drômois âgés de 28 ans. Ils n’auraient pas d’antécédents judiciaires, «mais cela demande examen complémentaire», a ajouté le procureur. Selon le Figaro, les deux hommes seraient dans la mouvance des gilets jaunes.

Le président de la République effectuait dans le département la deuxième étape de son tour de France des territoires, débuté la semaine passée dans le Lot. Le chef de l’État s’était rendu dans un lycée hôtelier de Tain-l’Hermitage.

De son côté, l’Elysée cherche à minimiser l’incident, parlant plutôt d’une «tentative de gifle». «Les serrages de main ont repris dans la foulée. Le déplacement continue». Le maire de Tain-l’Hermitage, présent lors du déplacement présidentiel, a indiqué à France Info qu’Emmanuel Macron «a même dit “Laissez-le, laissez-le”, parce qu’il était par terre et que les forces de l’ordre essayaient de le récupérer».

Les réactions condamnant cette agression ont été immédiates de toutes parts. En déplacement dans le Grand Est pour la campagne des régionales, Marine Le Pen a déclaré : «Il est inadmissible de s’attaquer à des responsables politiques, mais plus encore, plus encore, au président de la République parce qu’il est le président de la République», ajoutant sur Twitter «Si le débat démocratique peut être âpre, il ne saurait en aucun cas tolérer la violence physique. Je condamne fermement l’agression physique intolérable qui a visé le président de la République»

«Je condamne avec la plus grande fermeté le geste inacceptable dont a été victime Emmanuel Macron, a écrit le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, également candidat à la présidence de la République. Aucun désaccord politique ne justifiera jamais la violence. Le respect des institutions de la République et de ses représentants est un principe cardinal de notre vie démocratique

Réactions dans le même sens de François Hollande, du Premier ministre Jean Castex ou encore de Jean-Luc Mélenchon.

De son côté, le journal satirique Le Canard Enchaîné a titré : Giflé à Tain-L’Hermitage, Macron soupire : « Ce tour de France, j’en ai déjà ma claque ! »

SONIA BACKES SUR CNEWS INVITÉE DANS « L’HEURE DES PROS »

Présente à Paris pour les discussions sur les conséquences du « Oui » et celles du « Non » au référendum, et surtout très active dans la plaidoirie pour que l’Etat fixe la date du troisième référendum au 12 décembre 2021, Sonia Backes poursuit ses contacts tous azimuts. Elle était hier soir, heure de Nouméa, l’invitée de Pascal Praud dans l’émission de grande écoute de Cnews, « L’heure des pros ».

Très à l’aise, sur un plateau qui n’a pas manqué de lui manifester sa sympathie, la leader des Loyalistes  a évoqué la situation calédonienne et le prochain référendum.

« DITES AUX CALÉDONIENS
QU’ON LES AIME
« 

On retiendra notamment les interventions de Pascal Praud et de Jacques Séguela, sur le thème : « dites aux Calédoniens qu’on les aime ». Un message chaleureux qui a fait chaud au cœur de la présidente de la province Sud, et qui contraste singulièrement avec le sondage effectué auprès des Français de métropole effectué il y a quelques semaines.

JACQUES SÉGUELA
PROPOSE SON AIDE

A relever également la proposition, sur le plateau, de Jacques Séguela à Sonia Backes d’apporter son aide à la campagne des Loyalistes. « Je prends bonne note« , a-t-elle immédiatement répondu au célèbre communiquant, Vice-président de l’agence Havas et auteur du nom moins célèbre slogan « La Force Tranquille » qui avait contribué à la victoire de François Mitterrand en 1981.

JE RÈVE PAS : L’UNI-PALIKA PRÉFÉRAIT UN RÉFÉRENDUM EN 2021, NON ?

Ohé matelots,
Ben là, j’ai du mal à suivre le bateau des indépendantisses du Palika. Y font « avant toute » en marche arrière ou quoi ? J’ai bien écouté Loulou Mapou hier au micro de d’Yvan le terribe : Loulou est inquiet biscotte le minisse des Zoutremer, il a fixé la date du référendum au 12 décembre 2021. Alors là, je comprends plus rien. Loulou, y devrait sauter au plafond en criant « on a gagné, on est les champions« . Et pourquoi donc, matelots ?

Faites moi plaisir, ouvrez vos écoutilles. Y a un peu plus de 6 mois, les frères de lutte, y tenaient un grand manamana-congrès pour dire qu’y z’étaient fin inquiets si le référendum était en 2022 et qu’y fallait le fixer « avant la tenue de la campagne présidentielle pour éviter le chevauchement de cette échéance capitale avant les échéances nationales« . Ben même si j’ai des noix de bancoules à la place des neurones dans mon cerveau, je comprends que le Palika et Loulou, y demandaient que le référendum se passe en 2021. CÉKUEFFEDÉ, nom d’un petit bonhomme de la Roche Percée !

Même que si je me souviens bien, dans le voeu des indépendantisses au Congrès pour demander le 3e référendum, y’avait pas de date biscotte on dit que l’Uni et Lucé, y z’étaient pas d’accord justement sur la date.

Et ben non : maintenant qu’il a gain de cause, Loulou est … fin inquiet. C’est un peu comme si demain -ou après demain !-, il était élu président du gouvernement à nous, et que dans la foulée, il accusait Lucé … de lui avoir fait un coup de Trafalgar ! A l’insu de son plein gré, comme disent les cyclisses …

Allez matelots, cap au Nord et direction plein Sud !

L’Amiral

LES WALLISIENS ET LES FUTUNIENS DEVIENDRONT DES « ÉTRANGERS » SI LE « OUI » L’EMPORTE

Les discours lénifiants ne peuvent occulter la situation juridique des habitants de Nouvelle-Calédonie telle qu’elle résulterait en cas de victoire du « Oui » le 12 décembre prochain, et en particulier pour les ressortissants de Wallis et Futuna. Cette réalité serait implacable. Le document étudié à Paris sur les conséquences du « Oui » est clair. Ses précisions rappellent ce qui s’est passé au Vanuatu en 1980.

LES WALLISIENS ET LES FUTUNIENS SERONT DES ÉTRANGERS
Dans une Nouvelle-Calédonie souveraine, seuls les nationaux du nouvel Etat auront droit de cité. Les Calédoniens d’origine wallisienne et futunienne, actuellement électeurs aux scrutins provinciaux, seront probablement admis à la nouvelle nationalité. Ils devront, dans ce cas, renoncer à la nationalité française.

Pour tous les autres, ressortissants de Wallis et Futuna, et donc de nationalité française, le statut d’étranger leur sera appliqué. « Ceux qui n’auraient pas acquis parallèlement la nationalité du nouvel Etat seront également des étrangers en Nouvelle-Calédonie, précise le document du gouvernement français qui poursuit, Ils seront donc soumis au droit des étrangers déterminé souverainement pas le nouvel Etat« .

Il leur faudra obtenir un visa d’entrée, et leur séjour sera limité, comme pour tous les étrangers. A n’en pas douter, beaucoup devront retourner au fenua. Par ailleurs, il paraît logique que les étrangers ne puissent bénéficier des régimes sociaux, et ce sera le cas des Wallisiens et des Futuniens. Par exemple, plus de retraite de solidarité aujourd’hui acquise au bout de quelques mois, si tant est que le nouvel Etat aura les moyens de maintenir les régimes sociaux actuels. Cela est douteux.

En matière d’emploi, les étrangers wallisiens et futuniens devront obtenir une autorisation, et de travail, et de séjour. Dans tous les cas, la priorité sera accordée aux nationaux locaux pour tous les emplois.

Les relations entre le territoire français de Wallis et Futuna et Kanaky-Nouvelle-Calédonie seront donc bouleversées au regard de la situation actuelle.

POUR WALLIS ET FUTUNA, PLUS DE RSMA, DE CONTINUITÉ TERRITORIALE, OU D’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR
Dans le cas d’une indépendance de la Nouvelle-Calédonie, c’est vers la Polynésie que le territoire de Wallis et Futuna devra se tourner. Les liens institutionnels, administratifs et organisationnels avec la Calédonie indépendante seront coupés. Quels sont-ils ?

Il s’agit de la continuité territoriale, des relations de santé, notamment des Evasan, du RSMA qui disparaîtra en Calédonie, de l’enseignement supérieur, du ressort judiciaire d’appel, de l’appui des services de l’Etat basés actuellement en Calédonie, des affaires maritimes à la BPI.

L’accession de la Nouvelle-Calédonie à l’indépendance à un précédent : l’accession de l’indépendance du Vanuatu où, du jour au lendemain, tous les Français sont devenus des étrangers. Peu s’en souviennent …

SCRUTIN DU 12 DÉCEMBRE : LE RETOUR DE PARIS SERA DIFFICILE POUR CERTAINS

Bien sûr, il s’agit d’une décision de la seule compétence du gouvernement de la République, et donc de l’Etat. Bien sûr, la délégation de la mouvance indépendantiste comprenant l’Union Calédonienne et l’Eveil Océanien, membres d’un même groupe au Congrès, n’a pu qu’accepter cette décision. Bien sûr, aucune représentation de l’Uni-Palika n’était présente. Mais en l’espèce, l’opinion publique ne retiendra que le résultat des discussions de Paris : le troisième scrutin d’autodétermination aura bel et bien lieu le 12 décembre prochain, et non en 2022.

Du côté indépendantiste, peu d’avis se sont, pour l’instant, exprimés. A l’Union Calédonienne, forte à Paris d’une importante délégation, avec l’affichage de nombreux « techniciens », les militants attendent les explications et le décryptage des missionnaires. C’est Gilbert Tyuienon qui a essentiellement occupé le devant de la scène médiatique. Daniel Goa, Roch Wamytan et Jacques Lalié ont paru davantage en retrait, tout en étant présents dans toutes les réunions essentielles en leur qualité de membres du « groupe Leprédour ».

En ce qui concerne l’Uni-Palika, c’est pour l’heure silence radio. Il faut dire que bien avant le dépôt du voeu indépendantiste au Congrès demandant l’organisation d’un troisième référendum, le parti de Paul Néaoutyne avait laissé entendre sa préférence pour un scrutin en 2021, craignant, le cas échéant, d’avoir à discuter avec Marine Le Pen en 2022 …

D’ailleurs, ce voeu n’avait comporté aucune date, les deux composantes indépendantistes étant en désaccord sur ce sujet.

Il n’empêche. Lors des prochains « Codir », « Comex » et éventuellement convention du FLNKS, la température pourrait être relativement chaude. D’autant que la question épineuse de la présidence du gouvernement n’est toujours pas réglée …

L’ambiance sera évidemment toute autre chez les Loyalistes. Leur demande, formulée dans l’unité avec une Sonia Backes hyper-active, a trouvé grâce.

Reste à présent le résultat du 12 décembre au soir. Comme pour toute élection, celui-ci n’est pas le fruit d’un sondage, comme l’a démontré le premier scrutin. Par ailleurs, bien imprudent celui qui l’annoncerait avant que les urnes aient été fermées. Et dépouillées.

Ce résultat, il n’est valide qu’après le scrutin. Jamais … avant.

LA CALÉDONIE POURRAIT ÊTRE INCLUSE DANS UNE « BULLE » DE VOYAGE AVEC L’AUSTRALIE ET LA NOUVELLE-ZÉLANDE

Alors que des discussions au plus haut sommet ont été entreprises en Nouvelle-Zélande, plusieurs médias publient des informations relatives à l’ouverture de voyages avec les îles du Pacifique. Dont la Nouvelle-Calédonie.

Scott Morrison et Jacinda Ardern, les « Premiers » d’Australie et de Nouvelle-Zélande on inscrit les voyages internationaux dans leur agenda de discussions qui se déroulent actuellement en Nouvelle Zélande. Le tourisme, pour les deux pays, représente en effet un secteur économique majeur dont la reprise est liée au sauvetage de milliers d’emplois.

C’est dans cet esprit qu’ils envisagent d’étendre leur « bulle » de voyage à des destinations dont la situation de santé est plutôt satisfaisante. Parmi elles, plusieurs îles du Pacifique.

Pour le PDG de Qantas, les choses sont claires : « Plus il y a de bulles, mieux c’est, car nous pouvons activer plus d’avions, remettre plus de personnes au travail et aider les industries du tourisme dans les pays très dépendants du tourisme. »

7 News titre ainsi : « L’Australie et la Nouvelle-Zélande envisagent d’étendre la bulle des voyages pour inclure les îles du Pacifique« .

Pour notre confrère Le Courrier Australien, « Le ministre du Commerce et du Tourisme, Dan Tehan, a déclaré récemment lors d’un événement de voyage de News Corp Australia que les gouvernements fédéral et néo-zélandais envisageaient d’étendre les voyages sans quarantaine pour inclure un certain nombre de destinations du Pacifique« .

Et de préciser :  » Cela pourrait permettre aux Australiens de partir en vacances dans des destinations comme les îles Cook, la Nouvelle-Calédonie ou Tahiti. » Une information diffusée sur le site « Perth Now ».

Les bulles fonctionnant dans les deux sens, dans cette éventualité, les Calédoniens vaccinés pourraient probablement se rendre en Australie et en Nouvelle-Zélande sans quarantaine. La décision est évidemment attendue aussi bien par les compagnies aériennes que par tout le secteur du tourisme et du voyage.

Une raison supplémentaire pour se faire vacciner. Ainsi, Qantas vient de lancer un programme de récompenses pour les Australiens qui se vaccinent, et dont les prix peuvent atteindre des voyages gratuits illimités pendant un an !

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