Projets d’investissements colossaux à Gold Coast par un magnat de Hong Kong

PROJETS D’INVESTISSEMENTS COLOSSAUX A GOLD COAST PAR UN MAGNAT DE HONG KONG

 Faire de Gold Coast une destination que les asiatiques préfèreront au Burj El Khalifa, la plus haute tour du monde à Dubai, et à Marina Bay Sands de Singapour, c’est l’ambition déclarée du milliardaire de Hong Kong Tony Fung.

Photo Bulletin
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L’homme d’affaires chinois est en passe de racheter le Mirage Resort à Main Beach pour 160 millions de dollars (15 milliards FCFP environ), des terrains à Robina ainsi que des élevages de chevaux de course et un casino à Cairns.

 Ses intentions ont été dévoilées aux principaux hommes d’affaire de Gold Coast au cours d’une réunion à laquelle participaient notamment Bob East du Mantra Group, la chairwoman Rebecca Frizelle du groupe Titans, le « chief exécutive officer » du Conseil de Queensland Tourism Industry et le CEO de Dreamworld, Craig Davidson.

 Tony Fung s’est engagé à faire connaître à ses interlocuteurs ses projets plus précis dans les semaines à venir.

 » Une prospérité touristique
et des emplois pour les jeunes
pour les décennies à venir « 

 « Nous souhaitons que les gens comprennent qu’un projet emblématique d’une grande échelle apportera de nombreuses opportunités de business et de travail à Gold Coast, pas seulement dans l’immédiat, mais pour leurs enfants en leur procurant des emplois dans l’avenir, et en apportant des infrastructures touristiques pour les décennies à venir ».

 Si les accords de vente ont été officiellement pris, Tony Fung attend désormais les autorisations du gouvernement du Queensland comprenant notamment la licence de casino. Il veut ainsi ouvrir le Queensland et en particulier Gold Coast au gigantesque marché haut de gamme chinois.

 Derrière ce redémarrage du business immobilier et touristique de la ville se devine l’activité inlassable de Tom Tate, le maire. Ingénieur, issu d’une famille propriétaire d’un établissement touristique, lui même actif dans l’industrie touristique, il m’avait reçu en 2013 avec une délégation de la ville de Nouméa, ville jumelle. Alors que la région était en proie à une sévère récession économique, Tom Tate nous avait indiqué que son objectif était d’aller chercher des investisseurs sur les marchés. D’ailleurs, il s’était envolé le jour suivant pour l’Asie. Son dynamisme est aujourd’hui en passe d’être couronné de succès.

Le Top 10 de LUI au salon auto de Genève

Article publié par le magazine Lui

Pour la 85ème édition du Salon International de l’Automobile qui se tiendra du 5 au 15 mars, LUI a fait le tri et sélectionné parmi plus de 900 cars, supercars, hypercars, megacars, son petit top 10 des voitures les plus extraverties, les plus super hyperboliques. Un maximum de bourrins pour quelques poignées de dollars et vice versa… Bienvenue à Genève !

La + délirante : La Ferrari 488 GTB

Ferrari 488 GTB Intérieur

Ambiance avion de chasse ! 670 ch sous le capot, moteur V8 biturbo, un 0 à 100 km/h en un nuage de poussière (environ 3 secondes), la supercar sera commercialisée au printemps, pour un prix avoisinant les 250 000 euros…

La + dopée : La Koenigsegg Regera.

Koenigsegg Regera salon Genève

La plus luxueuse, la plus sulfureuse de toutes les Koenigsegg (constructeur suédois de bolides de dingues – ndlr). Moteur hybride de 1 400 ch, vendue comme la voiture la plus rapide en accélération… ça promet.

La + bestiale : Aston Martin Vulcan

Aston Martin Vulcan Salon Genève

800 ch, V12, châssis monocoque en fibre de carbone, agréée par la FIA, réservée au circuit, elle est sans conteste taillée pour la vitesse. Moins d’une trentaine d’exemplaires prévue, 2 millions d’euros… Fair enough.

La + stylée : la Corvette CZ06 Chevrolet

Corvette CZ06 Chevrolet Salon Genève

Le modèle le plus performant sur circuit de toute l’histoire des Corvette, moteur V8 compressé de 6.2 litres, 625 chevaux et un couple impressionnant de 861 Nm, le tout pour la modique somme de 70 000 euros. À ce prix là, on n’hésite pas.

La + starlette : La Baby Jag XE

Baby Jaguar XE Salon Genève

Élue « Plus belle voiture de l’année » par les internautes du monde entier à l’occasion du 30ème Festival International Automobile, elle a impressionné au Mondial et s’expose aujourd’hui à Genève. On retient la version S, son V6 et ses 340 ch. 62 000 euros environ.

La + opportuniste : La McLaren P1 GTR

McLaren P1 GTR Salon Genève

V8, 1 000 ch. Sa vocation ? Refuser absolument toute norme d’homologation routière ou compétition pour offrir un bolide dont le seul objectif est de repousser toutes les limites. Ok, on est chaud !

La + sexy : La Lotus Evora 400

Lotus Evora 400 Salon Genève

Annoncée comme la plus rapide de toutes les Lotus jamais produites, elle a été totalement revue, six ans après son arrivée sur le marché. La version 2015 répond maintenant aux codes de séduction des amateurs de belles caisses. 400 ch pour une silhouette allégée, un rapport poids/puissance encore plus sexy, un 0 à 100 km/h en 4,2 secondes… Pas mal pour une version routière !

La + cool : Porsche 911 GT3 RS

 Porsche 911 GT3 RS Salon Genève

500 ch, 6 cylindres à plat, très peu d’informations sur la belle avant d’être entièrement mise à nu à Genève. Il faudra payer pour voir.

La + attendue : La R8 Audi.

R8 Audi Salon Genève

La R8 version supercar 2015, c’est : un moteur V10, une puissance de 540 ch ou 610 ch pour la R8 Plus, et 165 000 euros ou 187 000 euros pour la version Plus.

La + décalée : Un SUV.

Bentley Bentayga Salon Genève

Jusque-là, rien de surprenant mais, quand il est signé Bentley, là ça devient intéressant ! Issu du concept EXP 9F, le Bentayga propose un V8 biturbo de 600 ch minimum. La légende dit que son prix avoisinerait les 200 000 euros… La voiture ne sera présentée au grand public que début juin…

Montréal : les magasins ouverts 7 jours sur 7

th-5Pendant que d’interminables débats agitent la classe politique et les syndicats français pour savoir si les magasins doivent ouvrir le dimanche, les Québécois se ne sont guère posés de question.

Selon un article du Monde : « Les magasins de Montréal vont désormais pouvoir ouvrir sept jours sur sept et en continu. Le gouvernement du Québec a annoncé vendredi 22 mai avoir reconnu au centre-ville de la métropole québécoise un statut touristique permettant cette dérogation. Tous les commerces, à l’exception des bars et restaurants, seront libres de choisir leurs heures et jours d’ouverture, leur permettant ainsi « de profiter pleinement d’un achalandage exceptionnel de touristes » a indiqué le ministre de l’économie, Jacques Daoust, dans un communiqué ».

Fort heureusement, cette liberté a également été choisie par la Nouvelle-Calédonie. Sur ce point, nous sommes plus pragmatiques que nos compatriotes de métropole …

UC : LA PAGE CHARLIE PIDJOT EST TOURNÉE : drapeau commun, monnaie locale, un seul referendum

Le Président de l’Union Calédonienne, Daniel Goa, s’exprime dans une intéressante interview réalisée par Les Nouvelles Calédoniennes. On y découvre un responsable autoritaire. Parlant de ceux qui ne sont pas d’accord : « Ces quelques personnalités qui font les « mauvais élèves » devront s’aligner à un moment donné, sinon elles vont se retrouver toutes seules ». Indépendantiste convaincu, ancien adhérent du Parti communiste et formé en partie à Moscou, adepte d’une monnaie ni euro, ni franc, mais locale, il tourne symboliquement la page « Charlie Pidjot » en se prononçant pour un drapeau commun. Déchiffrage.

hienghc3a8neUNE LIGNE POLITIQUE FERME
Assumant le soutien à Philippe Germain « Avec Calédonie Ensemble nous sommes dans la même démarche : 51% dans la SLN », et au delà, sur une « démarche » de décolonisation, le Maire de Hienghène exprime une ligne dure sur l’interprétation de l’Accord de Nouméa. Ce dernier « s’est construit pour éteindre les conflits de légitimité entre Caldoches et Kanak ». Or cette interprétation est plus proche de la tentative de Nainvilles-les-Roches que de l’esprit des Accords originels de Matignon. Dans ces accords, le concept d’indépendance kanak et socialiste réduite donc aux seuls kanak auxquels s’ajoutaient les « victimes de l’Histoire », avait évolué en faveur de quasiment toute la population présente en Nouvelle-Calédonie lors du referendum de 1988. Bien davantage que les seuls « Caldoches et Kanak ».

 Pour autant, il ne veut pas apparaître sectaire et déclare que « le travail », c’est d’aller discuter avec le Rassemblement-FPU et l’UCF pour s’inscrire « dans un avenir commun ».

 S’il apparaît que c’est Roch Wamytan qui conduira la délégation UC au prochain Comité des Signataires, l’orientation est claire et ferme : maintenir a minima les inscriptions sur les listes électorales face « aux petits prétentieux qui débarquent -tous les 5 ans- dans les institutions ».

 UN SEUL REFERENDUM ET UN PROJET DE SOCIÉTÉ PRÊT
Sur l’avenir institutionnel, en revanche, les choses paraissent plus équivoques. Références à Nainvilles-les-Roches, rappel que les kanak sont « le seul peuple colonisé » exprimé par son fameux droit inné et actif à l’indépendance  contenu dans le communiqué de Nainvilles-les-Roches, évocation « du train qui part et il faut être dedans au moment où il part », le décryptage est de mise.

 La décolonisation est la référence essentielle. Même si parce que tous les kanak ne sont pas indépendantistes, le referendum de 2018 ne se solde pas par l’indépendance. « C’est le jeu démocratique, mais nous allons dans le sens de la décolonisation ».

 Alors, un referendum et non trois : affirmation des interviewers, mais réponse à déchiffrer.

 Ce qui est annoncé clairement par le Président de l’UC, en revanche, c’est l’existence d’un projet de société dans une Calédonie évidemment souveraine, projet qui sera non seulement soumis au Congrès extraordinaire du 13 juin, mais discuté « avec nos partenaires qui ne sont pas indépendantistes ».

 Un tel document sera une novation puisque depuis 1975, date de la première revendication d’indépendance, jamais les indépendantistes n’ont exposé de manière claire leur projet.

 UN SEUL EXPORTATEUR DE NICKEL
Le responsable de l’UC indique dans sa bio qu’il est allé par deux fois à Moscou pour une formation en économie politique. Les idées qu’il exprime ne sont pas pour autant des sentences communistes -d’ailleurs l’Union Calédonienne fut créée sur la base de l’anticommunisme par deux associations religieuses kanak, l’UICALO et l’AICLF-, mais confirment les domaines dans lesquels l’UC estime que la puissance publique doit être « propriétaire » : la ressource nickel, la biodiversité, la zone économique maritime en ajoutant qu’il faut se donner les moyens d’instruire les jeunes calédoniens.

 Conséquence à échéance 2019 pour l’UC : ne subsiste qu’un seul exportateur de minerai formé de l’association de la SMSP et du coréen Posco « pour alimenter les usines off-shore ».

 UNE MONNAIE LOCALE
Allant jusqu’au bout de la logique d’indépendance, Daniel Goa exprime une volonté de souveraineté institutionnelle en refusant tout rattachement monétaire à ce qui pourrait apparaître comme une réminiscence de l’époque coloniale.

 Son choix n’est ni le maintien du franc Pacifique, ni l’accession à la monnaie européenne. C’est la création d’un monnaie locale. Laquelle ? La réponse sera forcément contenue dans le projet de société évoqué.

 TOURNER LA PAGE CHARLIE PIDJOT
Exit enfin le soutien unique aux « deux drapeaux » proposés par Pierre Frogier et célébré sans faille par Charlie Pidjot lorsqu’il était Président de l’Union Calédonienne. D’un côté, Calédonie Ensemble n’a toujours pas hissé le drapeau de l’identité kanak dans les communes qui l’avaient refusé, et ne l’a pas descendu dans une commune conquise comme Nouméa. De l’autre, l’Union Calédonienne prend position pour le concept du drapeau commun cher à Philippe Gomes. C’est un nouvel enterrement de feu le leader de la Conception.

 Mais si la position est symbolique, le repositionnement de l’UC ne se limite pas à cette image. Idéologiquement, le parti se rapproche du Palika de Paul Néaoutyne. A l’évidence, l’union au sein du FLNKS reprend de la vigueur. Pas étonnant dans une séquence ultime où certains responsables indépendantistes sont convaincus que les calédoniens opteront pour la pleine souveraineté du pays dès 2018.

Sondages : Vallaud-Belkacem en baisse, Sarkozy et Juppé battent Hollande dans une présidentielle

Sondage Odoxa
« Plus de six Français sur dix sont opposés à la réforme du collège
Cette moyenne masque en réalité de profonds clivages politiques dans l’opinion. Si la réforme est soutenue par une majorité de sympathisants de gauche (62% contre 37%), ce qui est évidemment important pour le gouvernement, elle suscite une très forte désapprobation dans toutes les autres catégories de la population.

  • Les Français font largement le reproche fait par la droite consistant à dire que cette réforme aura pour effet « de niveler vers le bas le niveau global des élèves ». Plus de six personnes sur dix (62%) adhèrent à cette vision de la réforme.

Les Français ne pensent pas que les critiques portées par la droite à Najat Vallaud-Belkacemou à Christiane Taubira soient liées à leurs origines, ils ne sont que 27% à partager cette opinion »

 Sondage Opinionway pour LCI et Le Figaro
Selon ce sondage,

  • 79% des français sont mécontents après 3 ans de présidence Hollande
  • En cas d’élections présidentielles, Hollande serait battu par Sarkozy ou par Juppé
  • Selon un sondage réalisé pour LCI, Najat Vallaud-Belkacem perd 5 points d’opinions positives (33%)

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Affaire Zyied et Bouna : rappel des faits

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On oublie trop souvent de rappeler pourquoi Zied er Bouna se sont réfugiés dans un poste électrique.

« Le 27 octobre 2005, à Clichy-sous-Bois, en fin d’après-midi, une dizaine de Clichois reviennent à pied du stade Marcel-Vincent de Livry Gargan, où ils ont passé l’après-midi à jouer au football. En chemin, ils passent à proximité d’un grand chantier de construction. Un riverain signale par un appel téléphonique une tentative de vol sur une baraque du chantier au commissariat. Celui-ci dépêche un véhicule de la Bac. La police nationale essaye ainsi d’interpeller six jeunes individus d’origines africaines ou nord africaines : quatre dans le parc Vincent Auriol et deux autres dans le cimetière qui jouxte le poste de transformation EDF où se sont réfugiés trois autres fuyards, à savoir Bouna Traoré (15 ans), Zyed Benna (17 ans), et Muhittin Altun (17 ans), qui prennent alors la fuite. Cherchant à se cacher dans un transformateur, Bouna Traoré et Zyed Benna meurent par électrocution dans l’enceinte d’un poste source électrique. Le troisième, Muhittin Altun, est grièvement brûlé, mais parvient à regagner le quartier  » (source Wikipedia).

Toute mort est tragique et celles là le sont également. Mais les deux jeunes gens n’étaient pas poursuivis. Ils se sont cachés dans le poste. Malheureusement.

La réforme des collèges rallume une guerre scolaire – Impact en Calédonie ?

Le dossier chaud du gouvernement de Manuel Valls est la réforme des collèges, dans laquelle est incluse une réforme des programmes. Toucher à l’école a toujours provoqué de vives réactions des milieux enseignants et politiques. La réforme actuelle n’échappe pas à la règle. Syndicats, opposition et quelques voix de gauches s’élèvent. Une grève est programmée. Dur baptëme du feu pour Najat Vallaud-Belkacem.

imagesGrandes pointure incompétentes ou nocives
Le magazine le Point montre du doigt ce qu’il appelle « les vrais responsables ». « Aucun enseignant du secondaire, sinon un retraité du Snes », « des universitaires de haut rang qui ne sont jamais allés dans un collège, sinon pour y emmener leurs enfants », « une sociologue qui depuis des décennies, œuvre à démanteler ce qui reste encore debout », « un représentant de la ligue de l’enseignement, associations qui jouent un rôle éminent dans le sport et les colonies de vacances », « Michel Lussault … le remplacement des notes par des pastilles de couleur, c’est lui ». Le journal ne fait pas dans la dentelle.

Quant au Snes, dans un tract très dur, il dénonce « un projet qui dégrade encore les conditions de travail et d’études », « un projet qui n’apporte rien aux élèves ».

 Soutien du Premier ministre
La ministre de l’Education nationale a bien tenté quelques ouvertures, rien n’y fait. Quant au Premier ministre, il est monté au créneau . « Oui il y a des grands ministres de l’Education dans l’histoire de la République, Najat Vallaud-Belkacem sera l’une de ces grands ministres ».

 Quant à Nicolas Sarkozy, il a dénoncé un « projet désastreux pour notre République », affirmant que « dans le combat effréné pour la médiocrité, Christiane Taubira est en passe d’être dépassée par Naja Vallaud-Belkacem ».

Conséquences pour la Nouvelle-Calédonie
Bien entendu, les réformes envisagées risquent d’avoir des conséquences pour les 33 collèges de Nouvelle-Calédonie dès la rentrée 2016. Cependant, le socle commun de connaissance et de compétence relève du Congrès.

 Cette question sera inévitablement évoquée lors de la poursuite des discussions sur le projet éducatif de la Nouvelle-Calédonie.

 Le question se pose également sur la pérennité du Brevet des Collèges, dont la réforme suggère la disparition.

 De beaux sujets pour le « ministre » de l’enseignement et la commission ad hoc du Congrès.

Les points de friction de la réforme des collèges et des programmes

Langues vivantes.

L’apprentissage de la 2e langue vivante sera avancé en 5e (4e aujourd’hui), tandis que la première langue vivante sera généralisée dès le cours préparatoire.

Mais les classes européennes disparaîtront, jugées trop élitistes (11 % des élèves issus majoritairement de familles CSP +), tout comme les classes bi-langues, sauf en zones frontalières pour les élèves qui auraient commencé une autre langue que l’anglais en primaire, comme en Alsace ou en Moselle avec l’allemand.

Langues anciennes.La fin du latin et du grec ? Non, assure le ministère. Le latin pourra continuer d’être étudié dès la 5e , et le grec en 3e. Les collèges qui proposaient le latin en option « pourront l’inclure dans la matière langues et cultures de l’Antiquité ».

Tronc commun. La réforme prévoit un tronc commun et des enseignements complémentaires adossés aux programmes dispensés sous forme d’enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI), qui représenteront 20 % de l’emploi du temps.

Programmes.Le volume global horaire des disciplines est maintenu, assure le ministère. Les programmes ne seront « ni allégés ni alourdis », mais « plus progressifs et cohérents ».

L’histoire est au cœur de la polémique, sur le retour ou non de la chronologie, de la place de l’enseignement du fait religieux (christianisme, islam notamment) et des Lumières. Une clarification s’impose manifestement pour lever tous les fantasmes et les inquiétudes.

Accompagnement personnalisé. Actuellement limité aux 6es , il est étendu à tous les niveaux.

Brevet. Le diplôme national du brevet est appelé à évoluer, voire à disparaître. Polémique à venir.

Autonomie.Les collèges pourront s’organiser plus librement. Une mesure qui fait redouter aux syndicats redoutent une mise en concurrence entre les établissements et une aggravation des inégalités. Le ministère répond souplesse et travail d’équipe.

Le Ouen Toro en fleur

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Image insolite mais annuelle du Ouen Toro par ces journées plus fraîches, et d’extraordinaire luminosité : les gaiacs sont en fleur.

Ce n’est pas la fleur de mimosas, mais les petites fleurs jaunes donnent une teinte vert-jaune au Ouen Toro. Cela ne durera que quelques jours. Profitez du spectacle par beau soleil.

Calédonie Ensemble mis en minorité L’instabilité gagne la Province sud

APS du 6 juin 2014 c#CD2D89

Urvoas, le Président de la commission des lois à l’Assemblée nationale, récemment de passage sur le territoire, l’avait pourtant écrit dans son blog. Un coup de force au gouvernement créerait une instabilité gouvernementale pendant 15 mois, instabilité non seulement préjudiciable à la Nouvelle-Calédonie, mais pouvant induire des « répliques » – en clair des mesures de rétorsion-, aussi bien au congrès qu’à la Province sud.

Le responsable socialiste semble avoir perdu son point de vue à l’issue de son passage en Calédonien gratifiant au passage les élus d’un portrait, exercice prétentieux autant qu’approximatif. Il aurait du s’en tenir au bon sens exposé dans son blog.

Le coup de force au gouvernement
est de nature à provoquer des « répliques »

D’autant que l’actualité vient de rappeler cette évidence : le passage en force au gouvernement, les règlements de compte qui d’ailleurs vont éclabousser toute la classe politique tant les excès des uns trouveront un parallèle dans les excès des autres, provoque effectivement des « répliques ».

Ce mercredi matin, le Rassemblement et l’UCF ont rappelé la réalité des chiffres à l’assemblée de la Province sud : aucun parti n’y possède la majorité, et le bureau actuel n’a pu être installé que sous l’empire de feu le Contrat de Gouvernance Solidaire. En conséquence de quoi, Calédonie Ensemble y a été mis en minorité sur le texte nommant les représentants de la province au prochain Conseil Economique, Social et Environnemental. Obligeant le président de l’assemblée à battre en retraite.

L’instabilité va s’installer
en Province sud

De fait, la majorité relative est détenue par la coalition Rassemblement-UCF, mise à l’écart et sanctionnée au gouvernement. Il s’agit d’une première « réplique » évoquée par Jean-Jacques Urvoas.

Cela peut-il aller plus loin ?

La réponse, une fois encore, dépend de l’attitude des indépendantistes, eux-même divisés sur la stratégie de Calédonie Ensemble.

Mais une chose est sûre, à moins de « retournement » d’un élu du Rassemblement ou de l’UCF, en cas de neutralité des séparatistes, comme d’ailleurs en cas « d’arbitrage » de leur part, l’instabilité va s’installer en province sud.

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