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GOLF : LE CALÉDONIEN BARJON PARMI L’ÉLITE MONDIALE

A l’issue de la saison régulière, le Calédonien a reçu sa carte de membre du grand circuit américain pour la saison 2021-2022. Il va jouer maintenant les trois derniers tournois pour améliorer ses droits de jeu parmi l’élite.

Tout sourire sur son post Instagram, Paul Barjon brandit fièrement sa carte de membre du PGA Tour pour la saison 2021-2022 (photo). Un véritable aboutissement pour lui qui a terminé 15e du classement du Korn Ferry au terme d’une saison régulière étalée sur deux ans en raison des conditions sanitaires. Et un véritable premier exploit pour l’ex-sociétaire du Club de Dumbéa.

Dimanche, à l’occasion de la dernière étape de ce marathon de la deuxième division américaine qui s’est déroulée à Omaha (Nebraska), Barjon (28 ans) a célébré son accession parmi l’élite du golf mondial au milieu des vingt-cinq premiers au classement. Une cérémonie bon enfant mais aussi un réel moment de bonheur pour le vainqueur du Hunstville Championship en mai dernier, qui voit se profiler un avenir professionnel radieux.

Selon un procédé complexe fusionnant plusieurs classements au sein desquels figure une sélection d’une centaine de joueurs, seront déterminés les droits de jeu des uns des autres sur le PGA Tour. Avant de se frotter aux cadors à partir de mi-septembre (date de début de la saison 2021-2022 aux USA), Paul Barjon doit encore finir le job avec l’ambition de décrocher la meilleure catégorie possible en cumulant de bons résultats ces trois prochaines semaines.

RUGBY XV FRANCE-AUSTRALIE : SUPER ENTRÉE DE ROMAIN TAOFIFENUA

Après le final raté de Brisbane avec ce match perdu sur une erreur incompréhensible de la dernière seconde alors que les Bleus avaient la victoire en poche, c’est à Melbourne que le XV de France a arraché la victoire. Avec panache. Cela faisait 31 ans que les Bleus n’avaient pas battu les Wallabies, depuis le 30 juin 1990.

Bien entendu, les Calédoniens ont eu le regard rivé sur Romain Taofifenua, le fils de Willy et le frère de Sébastien. Deuxième ligne entré dans le match en deuxième période, il a failli marquer un essai mais n’a pu aplatir. Qu’importe, avec ses 2m03, ce colosse né le 14 septembre 1990 à Mont-de-Marsan a su apporter un impact explosif à ses camarades. Et il fait partie désormais de la team victorieuse en terre australienne.

Dans cette équipe qui va entrer dans la légende figurent deux autres joueurs issus du Pacifique. Sipili Falatea, né le 6 juin 1997 à Wallis et Futuna, est un joueur international français de rugby à XV qui évolue au poste de pilier droit au sein de l’effectif de l’ASM Clermont. Tani Vili, lui, né le 31 octobre 2000 à Brive-la-Gaillarde, est un joueur évoluant au poste de centre au sein de l’effectif de l’ASM Clermont Auvergne depuis 2017

On ne peut que souhaiter bonne chance, à eux et leurs compagnons d’épopée, pour le dernier test-match ce samedi à Brisbane.

L’AUSTRALIE AU SOMMET À WIMBLEDON

Ashleigh Barty et Evonne Goolagong-Cawley en 2011

Décidemment, le sport australien fait feu de tout bois. Après une étape gagnée dans le Tour de France par un coureur australien, c’est à présent  le prestigieux tournoi féminin de Wimbledon qui a été remporté par la jeune prodige australienne, Ashleigh Barty.

Il y a 50 ans, c’était une autre Australienne qui triomphait au All England Club, Evonne Goolagong Cawley.

« Les étoiles se sont alignées pour moi au cours des quinze dernières semaines. C’est incroyable que cela se soit produit ici aussi à l’occasion du 50e anniversaire du premier titre d’Evonne« , a déclaré la jeune championne.

CYCLISME : TROP FORTS LES AUSTRALIENS

Vainqueur de la 9e étape du Tour de France, Ben Alexander O’Connor est un pur produit de l’école australienne de cyclisme. Une école dont les succès en Europe sont remarquables. Parmi ses illustres prédécesseurs, citons Phil Anderson qui intégra l’équipe Peugeot-Esso-Michelin en 1980. En 1981, il fut le premier Australien, et en même temps le premier coureur non Européen à porter le maillot jaune du Tour de France. Son palmarès : 86 victoires professionnelles.

Plus fort encore : Cadel Evans. Ce coureur surdoué, originaire des Territoires du Nord, collectionnera les succès. On ne compte plus ses victoires, d’abord en VTT puis en cross country (vainqueur de la coupe du monde en 1998), au Tour de Romandie, à la Flèche Wallonne. Lui ne va pas se contenter de victoires d’étapes au Tour de France : il remportera l’épreuve la plus célèbre du monde en 2011, portant au plus haut sommet le cyclisme australien.

On ne peut pas dire que l’Australie soit un continent montagneux. C’est pourtant dans l’étape alpestre que Ben O’Connor a fait parler la poudre, entre Cluses et Tignes, reléguant un temps le peloton à 9 minutes, et endossant alors virtuellement le maillot jaune !

 » Déjà être ici dans cette grande fête du Tour de France c’était un rêve. Achever ça en gagnant aujourd’hui c’est du bonus mais je n’arrive pas à réaliser. Je pense à ma fiancée, mes parents, ma famille en Australie, ça a été une course complètement folle. C’est le rêve de chaque coureur, il y a beaucoup de joie, j’ai du mal à contrôler mes émotions. Je crois que là j’aime tout le monde, je suis tellement reconnaissant envers ma formation Ag2r-Citroën qui m’a fait confiance cette saison« , a déclaré à l’arrivée le jeune Australien.

Tous les journaux australiens ont évidemment relaté l’exploit de Ben O’Connor. Le Tour de France, en Australie aussi, est un des événements sportifs mondiaux de l’année.

SPORT : DEUX CALÉDONIENS AU FIRMAMENT

Dans le paysage calédonien, englué dans les affres des référendums à répétition et dans une crise économique et sociale qui dure, deux Calédoniens ont apporté de la lumière par leurs performances exceptionnelles. Maxime Grousset, dans la discipline reine de la natation, et Paul Barjon, présent dans le circuit de golf le plus relevé au monde. Exploits.

MAXIME GROUSSET ROI DU 100m NATATION ET DEVANT MANAUDOU AU 50m


Maxime Grousset a littéralement explosé ses chronos, à la veille des Jeux Olympiques de Tokyo. Le sociétaire du Cercle des Nageurs Calédoniens, en remportant vendredi le championnat de France du 100m nage libre, se hisse au sommet de la hiérarchie française dans la discipline reine de natation.

Dans les médias, c’est l’Equipe qui le sacre : « Maxime Grousset est bien le nouveau roi français du 100 m. Le nageur de l’Insep, cinquième des Championnats d’Europe à Budapest en mai, a battu son record personnel d’un centième, 47 »89 pour s’offrir le titre national et la qualification olympique ce vendredi soir à Chartres. »

Et le jeune Calédonien poursuit dans le 50m. « Florent Manaudou a subi sa première défaite face à un Français sur 50m depuis 2012. Et Mehdy Metella a décroché sur 100m papillon son ticket pour les Jeux Olympiques de Tokyo », écrit aujourd’hui le même journal.

PAUL BARJON À L’US OPEN


Paul Barjon poursuit avec sérieux sa carrière de golfeur aux Etats Unis, la filière la plus difficile et la plus prometteuse. Grâce à ses résultats sur le Korn Ferry, le Calédonien a participé pour la seconde fois à l’US Open de golf. Certes, après un départ prometteur, il a rendu une carte insuffisante au second jour pour passer le cut et demeurer dans la compétition dans la phase finale.

Lui-même avait fixé ses objectifs raisonnables avant ce tournoi mondialement suivi. Une préparation, un comportement, un affinement  stratégie à un tel niveau.

Nul doute qu’il continuera à s’améliorer. Le journal de la Fédération Française de Golf a écrit de lui : « Paul Barjon, ce pionnier du golf français« .

« Il s’est lancé à fond dans cette aventure américaine,
ce qu’il réalise aujourd’hui au PGA Tour est fabuleux »

Le média poursuivait, en mai dernier : « Au-delà de ses performances récentes et à venir, c’est surtout l’exemple proposé par Paul Barjon qui fait l’admiration de ses pairs, et suscite l’espoir pour le reste du golf français. « Il s’est lancé à fond dans cette aventure américaine, et ce qu’il réalise aujourd’hui en accédant au PGA Tour est fabuleux. Les États-Unis, il ne faut pas en avoir peur, ce n’est pas injouable : oui, le niveau est plus haut, mais tu as de meilleures installations pour t’entraîner, donc c’est possible. Je pense que sa victoire va lui permettre de passer un nouveau cap, et qu’on va avoir un super représentant sur le PGA Tour l’an prochain », a déclaré Thomas Levet.

Le champion français parle sûrement d’or, lui qui était venu jouer le Masters de Tina, à Nouméa, en milieu des années 90 avec les meilleurs golfeurs tricolores, à l’invitation de la province Sud et du Gie touristique Destination Nouvelle-Calédonie.

US OPEN : DÉPART ENCOURAGEANT DU CALÉDONIEN PAUL BARJON

La première journée de US Open qui se déroule sur le parcours de Torrey Pines a démarré de façon encourageante pour le Calédonien Paul Barjon, qui termine à la 61e place avec un score de +2.

Deux Français ont été retenus pour cette prestigieuse épreuve : Victor Perez et Paul Barjon. Ce dernier est le seul à avoir choisi la difficile filière américaine. Ainsi, c’est grâce à ses performances dans le Korn Ferry Tour qu’il a été admis à participer avec les plus grands noms du golf mondial.

Paul Barjon a pour caddie un jeune canadien, Alex Riddel.

Cette première journée est menée par l’Américain Russel Henley (-4) ex-æquo avec le Sud-Africain Louis Oosthuizen (-4).

Paul Barjon se trouve dans un peloton comprenant des stars comme Bryson DeChambeau, Justin Thomas ou Matt Kuchar. Il devance de deux points son compatriote Victor Perez (+4) et même le célébrissime Phil Mickelson.

Bien entendu, il reste au Calédonien à passer le cut à l’issue d’une deuxième journée qui sera probablement éprouvante. Mais Paul Barjon est plutôt serein. Il avait récemment déclaré à FFGolf : « Evidemment, ce serait top de jouer le week end mais je ne me mets pas vraiment d’objectifs de résultats sur un tournoi comme celui-là. Je me fixe plutôt des objectifs de préparation et de comportement, et aussi de définir un bon plan de jeu en amont. Après, on verra bien, mais si tout se passe comme prévu, l’objectif vers la fin sera tout simplement de jouer le mieux possible pour aller chercher la meilleure place« .

LES LARMES D’ANTOINE KOMBOUARÉ, il sauve Nantes, son club de cŒur

L’Extraordinaire parcours d’Antoine Kombouaré, l’enfant de l’Ile des Pins, se poursuit. Ce week end, avec ses joueurs, il a assuré le maintien de Nantes dans l’élite du foot français, un foot champion du monde.

L’affaire est toute particulière pour Antoine. Lorsqu’avec le soutien de sa grand maman, il a quitté le Mont Dore pour sauter dans l’inconnu à 22.000 kilomètres de chez lui, c’est Nantes qui l’a accueilli. Nantes, sa formation de joueur professionnel, sa seconde famille, le club de ses 7 années de début, un début de grande carrière de joueur puis d’entraîneur.

Nantes aussi, où il a pris soin d’un jeune nouveau, le ramenant parfois dans le droit chemin, un certain Christian Karembeu.

Cette sorte de « retour à la maison », Antoine Kombouaré l’a vécu comme une mission. Sauver les « Canaris », son club de coeur, de la descente en seconde division. Une charge pesante, et un immense honneur, cette fois, à la fonction d’entraineur.

Ironie du sort, Nantes avait pour adversaire Toulouse qui fut entraîné, l’an passé, par le même Antoine Kombouaré, en position de relégable. Antoine avait été remercié avant la fin de la saison. Il y avait, dans cette ultime rencontre pour le maintien, un parfum de revanche.

Nantes, finalement, a gagné, sur les deux matchs, grâce à une première victoire de 2-1, contre une défaite 1-0. Antoine entraînera les Canaris la saison prochaine, un contrat de 2 ans en poche.

Mais à la fin du match couperet, submergé d’émotion, il n’a pu retenir ses larmes. Bravo Antoine, on t’aime.

DU TOUR DE CALÉDONIE AU GIRO : VICTOR LAFAY

Il n’y pas de doute. Le Tour Cycliste de Nouvelle-Calédonie organisé par Gérard Salaün est une épreuve de haut niveau qui tire le cyclisme local sur route vers le haut. Il avait connu la participation de futurs grands champions comme Laurent Fignon ou Gilbert Duclos Lassalle. C’est aujourd’hui Victor Lafay, engagé au sein de l’équipe de l’OPT dans le 47e Tour de Calédonie, qui s’illustre en remportant la 8e étape du Tour d’Italie, le célèbre Giro. Retour sur image.

Victor Lafay était venu courir la grande boucle calédonienne en 2017 pour la 47e édition de l’épreuve reine du cyclisme calédonien. Il était engagé dans l’équipe de l’OPT avec ses équipiers, Leo Danes, vainqueur du Tour cette année là, Maxime Robert et Geoffrey Malaussane. Tout avait commencé par deux merveilleuses demi-étapes sur l’île d’Ouvéa.

C’était aussi une première, pour 2 équipes de l’île, les Walenu Iaai, premières équipes Kanak engagées dans le Tour dans une discipline, le vélo, pratiqué à Ouvéa depuis des lustres.

Les « Walenu » se souviendront longtemps de cette première demi-étape, remportée par Victor Lafay, champion de France Espoir et à l’époque, stagiaire chez Cofidis, qui avait emmené le peloton à une moyenne de 50km/h avec des pointes dépassant les 60km/h !

Victor Lafay avait à cette occasion endossé le maillot jaune. Il avait récidivé dans la 8e étape, entre La Foa et la mine Montagnat de Tontouta. Le Tour s’était malheureusement achevé par le tragique accident survenir à un autre coureur visiteur, Mathieu Riebel.

Vainqueur de la 8e étape du Tour de Calédonie, vainqueur de la 8e étape du Tour l’Italie : Victoir Lafay qui sera probablement aligné dans le Tour de France y remportera-t-il la 8e étape ? C’est tout le bonheur que les Calédoniens souhaitent à ce champion qui les avait marqués par son talent, mais également par sa gentillesse.

NATATION : MAXIME GROUSSET CHAMPION DE FRANCE DU 100M NAGE LIBRE

Les bonnes nouvelles nous viennent de l’extérieur de la Nouvelle-Calédonie, et de jeunes qui, au prix d’efforts exceptionnels et de dépassements de soi, font honneur au territoire dans le domaine du sport. Après le titre de Lara Grangeon, c’est à présent Maxime Grousset qui s’impose aux championnats de France dans la discipline la plus prestigieuse de la natation : le 100m nage libre.

Voici, par exemple, le commentaire d’Orange Sports : « Epreuve-reine de la natation mondiale, le 100m nage libre est venu conclure le programme de ces championnats de France 2020. Une finale qui a vu Maxime Grousset coiffer au poteau ses rivaux, le nageur d’Amiens s’imposant en 48 »65. Clément Mignon doit se contenter de la médaille d’argent (48 »78) alors que Julien Bérol, plus jeune engagé dans cette finale, s’offre le bronze (49 »16). Première étape sur la route de Tokyo, ces championnats ont donc vu quatre nageurs se mettre en position de se qualifier, mais la saison reste longue avec, en juin prochain, les championnats de France 2021 à Chartres qui seront la dernière possibilité de réaliser les minima« .

Depuis des décennies, l’école calédonienne de natation a produit des nageuses et des nageurs figurant dans l’élite nationale et mondiale de la natation. Depuis les exploits de « la sirène des bassins calédoniens », Marie José Kersaudy, les entraineurs, le CNC et aujourd’hui, le Pôle d’Excellence n’ont pas ménagé leurs efforts. Car être doué n’est pas suffisant. Sans un encadrement de qualité, sans également la compréhension et l’appui des parents, ces merveilleux talents n’auraient pas pu éclore.

Quant à Lara Grangeon ou à Maxime Grousset, doués, ils l’étaient. Mais devenir champion, à ce niveau, demande une discipline, des sacrifices que le commun des sportifs a peine à imaginer. Leur adolescence, leur vie de jeune adulte est chaque jour marqué par l’effort et le dépassement de soi.

A l’heure où tant de voyous, tant de délinquants, tant de nuisibles à une société en construction brûlent, volent, détruisent, il est infiniment réconfortant d’apprendre que de jeunes Calédoniens donnent le meilleur d’eux-mêmes pour leur réussite personnelle, et pour la (bonne) renommée de leur territoire. Merci à eux.

FOOT CALÉDONIEN : GILLES TAVERGEUX, LE RETOUR

La Fédération Calédonienne de foot-ball a une histoire où sérénité et controverses se sont succédées depuis son entrée à la Fédération Internationale de foot-ball (Fifa) en 2004. Sérénité avec Claude Fournier, dont le travail avait été salué lors du passage de flambeau en 2011. Pour la succession, Edmond Bowen et Gilles Tavergeux, alors vice-président de la Fédération s’étaient affrontés. L’ancien inspecteur du travail l’avait emporté. Mais à la suite de déboires judiciaires qui avaient abouti à des condamnations, il avait été écarté de la fonction par les instances nationales du foot ball.

Gilles Tavergeux n’avait pas eu plus de succès, par la suite. Une suite marquée par des contestations, avec l’épisode Sanélé, puis une élection de Steeve Laigle.

Avec Gilles Tavergeux, élu samedi nouveau président de la Fédération Calédonienne de Foot Ball, ex-super flic, bardé de décorations dont la dernière fut celle de l’Ordre National du Mérite, le foot calédonien aura sans doute la chance de connaître à la fois le progrès et les eaux calmes.

Le nouveau patron de la ligue la plus riche en licenciés connaît bien son affaire. Avec plus de 100 sélections en équipe de Nouvelle-Calédonie, cet ancien gardien de but talentueux, président de l’AS Mont Dore, n’ignore rien des arcanes de la Fédération. Il connaît les clubs, les joueurs, et l’esprit du foot local.

En 2011, alors candidat, il déclarait : « le principal travail de notre équipe est d’amener un maximum de jeunes du pays à pratiquer le football à onze, futsal et le féminin. Pour y arriver, il faudra s’appuyer sur l’enseignement primaire et secondaire. Ce sera « Un football pour tous ». Pour cela, il faut passer par la formation des cadres (dirigeants, éducateurs et arbitres). Pour ce faire, il faudra travailler en collaboration avec les clubs. Il faudra les aider à se structurer, se former et à participer à un maximum de compétitions. Cela ne pourra réussir que si les comités de provinces jouent le jeu en suivant les directives de la FCF, ce qui n’était pas le cas ces derniers temps. »

Les temps ont changé, mais probablement pas les attentes. Bonne chance, monsieur le Président.