Archives de catégorie : Société

17.760 MILLIARDS CFP, LA FORTUNE DU PATRON D’AMAZON

Le classement Forbes des milliardaires 2021 a été publié mercredi dernier. En tête du palmarès international, Jeff Bezos, le patron d’Amazon, enregistre une fortune estimée à 148,8 milliards d’euros soit 17.760 milliards FCFP, plus de 17 fois le PIB de la Nouvelle-Calédonie !

Il devance Elon Musk, le patron de Tesla et SpaceX, avec 15.240 milliards FCFP. Le français Bernard Arnault, patron de LVMH, complète le podium avec 15.000 milliards FCFP. Françoise Bettencourt-Meyers, petite fille du fondateur de L’Oréal, est à la douzième place du classement international et deuxième du classement français avec 7.368 milliards CFP. François Pinault, fondateur d’Artémis et de Kering, est le vingt-septième milliardaire mondial et le troisième français avec 4.236 milliards CFP.

Selon le classement, il y a actuellement 2 755 milliardaires dans le monde. Parmi eux, 42 français se partagent 51.360 milliards CFP en 2021. Quatre nouveaux français ont fait leur entrée dans le classement en 2021 : Parmi eux, Stéphane Bancel, PDG de Moderna, avec 420 milliards CF.

UNE LISTE DE 318 PERSONNALITÉS QUE MACRON SUGGÈRE D’HONORER

C’est une liste des 318 personnalités issues des Outre-mer, des anciennes colonies, et de l’immigration. Une liste proposée au Président de la République par une commission présidée par l’historien Pascal Blanchard, avec à ses côtés des personnalités comme Leila Slimani ou l’islamologue Rachid Benzine.

Cette liste a pour objectif d’aider les maires à renouveler le nom des rues et des bâtiments publics. Elle ne compte que 67 femmes, soit 21% des 318 personnalités, ce qui n’a pas manqué de soulever déjà de nombreuses critiques.

Parmi ces 318 personnalités, on relève la présence de Jean-Marie Tjibaou

Ci-dessous, quelques unes des personnalités retenues.

L’ICAN REPREND DU SERVICE ?…

C’est le site de l’Ican qui l’affiche : « rien ne se fera sans nous ». Avec des photos apparemment sur la route de Yaté. « Ce sont des vieilles photos », interroge un internaute perplexe ?

En tout cas, le post sur la page Facebook est de nature à se demander si des points de l’accord, a postériori, auraient, soit été mal compris, soit mal interprétés, soit échappé à la sagacité des négociateurs.

Le document de l’accord, quoi qu’il en soit, a bien été signé par les représentants de l’Ican.

Alors, rebelote, ou mauvaise manip sur FB ?

QUERELLES, ARGUMENTS ET FAUX ARGUMENTS À PROPOS DU FUTUR CESE

Les trois provinces décident des représentations dans le futur Conseil Economique, Social et Environnemental. Elles ne sont pas seules. Le gouvernement désigne également des représentants. Dans chacune des provinces, des candidatures sont retenues, d’autres pas. Ces dernières expriment toujours leur mécontentement. Bizarrement, des médias comme les organisations candidates non retenues ciblent la province Sud. Pas les autres provinces, ni le gouvernement. Politique et représentation de la société civile.

Dans un communiqué, Calédonie Ensemble estime anormal que la CPME, la Fédération des Fonctionnaires et l’USTKE n’aient pas été retenues par la province Sud et mettent en cause directement la proximité de certaines organisations retenus avec sa présidente. « Pourtant l’USTKE est la deuxième organisation syndicale dans le secteur privé et la Fédération la deuxième organisation la plus représentative dans le secteur public« , écrit le parti. Il estime par ailleurs anormal que ne figurent pas dans les propositions de la province EPLP, le collectif Handicap, UFC Que Choisir, et critique la présence d’une association « la bande à nounou » préoccupée par le bien-être animal, l’association Un cœur Une voix des exclus du corps électoral, une association de Paita représentant les Calédoniens d’origine wallisienne et Futunienne et de la Chambre des Notaires.

La province Sud répond à ces accusations.  » Calédonie Ensemble reproche à la Province de vouloir « customiser » le CESE, de ne faire des choix qu’en fonction d’hypothétiques proximités avec la présidente ! Faut-il rappeler la nomination par eux de l’épouse de leur secrétaire générale au titre de l’« UFC que choisir » ? Ou celle de l’épouse du membre CE du gouvernement en charge du budget au titre d’EPLP, et qui d’ailleurs décidera de ne pas siéger durant les 5 ans de son mandat ? Ce sont ces pratiques que les calédoniens ont condamnées et rejetées. Ce sont ces pratiques auxquelles la Province a tourné résolument le dos depuis près de 2 ans » écrit-elle.

L’institution poursuit :  » La représentation des syndicats sera bien évidement maintenue ! Ainsi, contrairement à ce que prétend Calédonie Ensemble, la CPME siègera bien dans le futur CESE, à travers la Finc, membre de la CPME, qui y est proposée par la province Nord. De la même manière, les syndicats de salariés les plus représentatifs dans le secteur privé conserveront bien évidemment toute leur place dans cette instance de dialogue puisque l’USTKE, nommée par la Province Nord comme cela avait été évoqué en GTPE entre président d’institutions vient compléter l’Usoenc, la Cogetra et la CFE-CGC nommés par la province Sud. »

En ce qui concerne l’association Un cœur Une voix ou « la bande à nounou », la province Sud répond :  » Ainsi, comment ne pas intégrer l’association « Un cœur, une voix » ? Les 43 000 personnes exclues du corps électoral donc du droit de s’exprimer aux élections n’ont-elles pas le droit de faire entendre leur voix sur le sujet d’une économie à laquelle elles contribuent activement ? Et comment ne pas voir que la cause du bien-être animal est une préoccupation majeure des Calédoniens, qu’elle nous réunit et qu’elle doit pouvoir s’exprimer dans les instances qui accompagnent et éclairent la décision publique.« 

La province Sud conclut :  » La province Sud a donc fait le choix de maintenir les équilibres du CESE en maintenant 50% des 16 associations nommées par rapport au mandat précédent et de proposer 50% de nouveaux membres en phase avec les préoccupations actuelles des Calédoniens. C’est le choix de ces associations et de ces organismes professionnels qui permettra de maintenir une représentativité renouvelée et régénérée du CESE. »

PROVINCE DES ILES : C’EST DÉJÀ KANAKY ?

Les coutumiers de Lifou ne supportent pas que les responsables politiques ne suivent pas leurs désidératas. Alors ils font agir leur pourvoir coutumier pour mettre à mal la démocratie. La province des Iles en fait une nouvelle fois l’expérience.

En cause, les avantages consentis par Air Cal, et financés par les contribuables et les usagers, aux ressortissants de l’île. Les coutumiers exigent 8 billets par an et une tarification préférentielle au delà alors que la province veut limiter les frais de prise en charge à 3 billets. C’est qu’en effet, selon le bon principe que l’argent ne pousse pas sur les arbres, même à Drehu, il faut bien que quelqu’un paie …

L’instance coutumière menace de fermer les locaux de la province des Iles. Le président de l’institution menace, en représailles, de fermer services provinciaux, écoles, collèges, établissements publics, et même marinas.

Etape suivante : les tamiocs ?

BOULOUPARIS : DRAME DE L’EXASPÉRATION ?

C’est un drame qui s’est joué à Port Ouenghi (Boulouparis) dans la nuit de mercredi et jeudi. Alors que deux jeunes délinquants tentaient de voler le véhicule d’un couple de retraités, un homme de 57 ans a tiré, blessant mortellement l’un d’entre eux, tandis que son comparse s’enfuyait.

La Justice a ouvert une procédure. Le Procureur de la République a estimé qu’il n’existait pas, a priori, de danger immédiat pour le couple résultant d’une menace grave ou d’une agression sur le couple. Il avait la possibilité d’alerter les gendarmes ou d’alerter le voisinage.

Depuis près de 20 ans, les vols de voitures sont devenus l’un des sports préférés des délinquants, avec une moyenne locale qui « matche » largement la moyenne nationale.

En Nouvelle-Calédonie, la voiture, notamment pour ceux qui habitent en brousse, est quasiment un produit de première nécessité.

Quant aux délinquants, souvent multirécidivistes, ils traînent aussi bien dans les quartiers de Nouméa que dans ceux des villages de l’intérieur. Même durant le passage nocturne de la dépression Lucas, des voitures ont été volées.

Compte tenu des centaines de vols, en général conclus par l’incendie du véhicule, les assurances ont augmenté les tarifs de leurs polices, dans une quasi indifférence des pouvoirs publics.

La montée constante de la délinquance, peu contrecarrée par les opérations « coup de poing » qui se déroulent quelques fois dans l’année, a créé un sentiment d’insécurité augmenté par les incroyables violences reliées au sauvetage de l’usine du Sud.

Il n’est pas certain que pour ce couple, probablement effrayé ou terrorisé par l’incursion chez eux de ces délinquants, appeler les gendarmes de Boulouparis à 3 heures du matin aurait réglé leur problème. D’ailleurs, se manifestant, il n’est pas sûr, non plus, qu’il n’aurait pas été agressé par ces malfrats dont la victime est connue des services spécialisés pour faits de vols et de violences.

Bien entendu, cette situation ne justifie en rien le coup de feu mortel.

Mais si les pouvoirs publics, nationaux et locaux, s’appliquaient à réduire cette gangrène que constitue le vol de voiture, et mettaient les délinquants hors d’état de nuire, les citoyens sans antécédents judiciaires, et donc paisibles, seraient moins sensibles à l’exaspération ou à l’affolement.

USINES : POURQUOI LA CONFRONTATION PARAÎT INÉVITABLE

Dans le conflit qui oppose globalement les indépendantistes aux loyalistes, les possibilités de discussions raisonnables sont arrivées à leur terme. D’une part, le compte à rebours a commencé pour la mise sous cloche de l’usine du Sud, dont les propriétaires ont récemment confirmé la catastrophe éventuelle. D’autre part, les contestataires, tous indépendantistes, agitent des solutions dont la dernière est carrément farfelue, en affirmant que si « leur » solution n’était pas acceptée, ils poursuivraient les troubles et les blocages. Calédonie Ensemble essaie de se mettre en marge, en insistant sur une option de « nationalisation » temporaire, hypothèse que le ministre des Outre-mer a rejetée. Quant à la province Sud, soutenue par l’ensemble des Loyalistes, elle met en œuvre la seule solution crédible pour la reprise de l’usine du Sud. Pour empêcher sa fermeture, elle a enclenché le processus indispensable à la signature définitive de la vente de Vale NC à Prony Resources.

Ces positions sont aujourd’hui inconciliables. Or en l’absence de reprise formelle de Vale NC par Prony Resources le 12 février au plus tard, le séisme économique annoncé se produira. Et par conséquent, la province Sud, compétente en matière environnementale et minière, n’a guère le choix.

L’Etat, pour l’instant, constate que sa proposition de s’impliquer dans le capital de Prony Resources ne trouve pas d’écho auprès des indépendantistes qui pratiquent la politique de la chaise vide. Pourtant, Sébastien Lecornu a prévenu : cette « main tendue » sera l’ultime initiative. Il ne fait pas de doute que les indépendantistes n’y donneront pas suite.

A 23 jours de la fermeture possible de l’usine du Sud, chacun campe sur ses positions, mais la province Sud ayant le devoir de faire aboutir la seule option crédible. C’est donc un affrontement qui est annoncé, et qui paraît inévitable dans ce dossier fou.

La réalité, c’est que le FLNKS veut agir comme si Kanaky était déjà instaurée, et qu’il en avait la direction. Il s’agit, depuis le début du conflit, d’imposer à la province Sud -loyaliste à 80%-, les choix de la province Nord -indépendantiste à 80%-.

Or contrairement à ce que pensent fortement quelques idéologues, l’argent ne pousse pas sur les arbres. 3000 familles sans ressources, alors qu’elles en avaient, et peut être davantage tant la folie continue de déborder sur la SLN, sont autant de Calédoniens qui demanderont des comptes et pourront, à leur tout, être tentés par la violence de la colère et du désespoir.

« Nos exigences ou le chaos » est apparemment le leitmotiv des indépendantistes. En 1988, le chaos qui résultait du drame d’Ouvéa avait provoqué les Accords de Matignon. Cette fois, l’histoire ne se répètera pas. Le chaos, en 2021, risque de conduire la Nouvelle-Calédonie sur une voie radicalement inverse au « destin commun », objectif ultime des Accords passés.

Or, le contraire de « destin commun » est « destins séparés »…

LA CALÉDONIE AU BORD DE LA PLUS GRANDE CATASTROPHE ÉCONOMIQUE DE SON HISTOIRE

Tout allait pourtant bien. Le risque Covid avait été maîtrisé par l’instauration d’une quatorzaine systématique pour les arrivants sur le territoire. Puis grâce à une aide massive de la France, l’essentiel du tissu économique calédonienne avait pu être préservé. Côté SLN, la mobilisation des salariés, l’amélioration de la productivité et la remontée des cours du nickel plaçaient la société sur la voie du redressement. Côté Vale NC, après le renoncement de New Century Resources, une nouvelle entité à majorité calédonienne, accompagnée d’un géant du négoce international également industriel du nickel et des batteries a proposé une candidature pour l’heure retenue par Vale.

C’était évidemment sans compter sur les idéologues de l’indépendance. Simplement pour tenter d’imposer la prise de contrôle de l’usine du Sud par l’entité publique financière de la province Nord, une quasi-insurrection est menée, en dehors de toutes les règles de la démocratie, du bon sens économique, et de l’esprit de l’Accord de Nouméa.

Résultat : d’une situation qu’auraient pu nous envier tous les Etats du Pacifique, la Calédonie se trouve aujourd’hui au bord de la plus grande catastrophe économique de son histoire.

Elle risque de voir s’effondrer, en fin de semaine, puis dans un peu plus de trois semaines, les deux plus importantes installations minières et métallurgiques de territoire. La troisième pourrait suivre dans la foulée.

Cette catastrophe devrait provoquer l’anéantissement du système de protection sociale, et celui de la santé, tant les finances publiques sont à l’agonie. Ce cauchemar qui nous pend au nez est du à la volonté d’hégémonie d’une poignée qui a mobilisé des fauteurs de trouble.

Les Calédoniens mesurent mal aujourd’hui l’étendue du séisme qui s’annonce. Et pendant ce temps, les fonctionnaires se préoccupent de conditions de recrutement pour alourdir le poids d’une fonction publique qui risque de ne plus pouvoir être assurée.

Pour ceux qui s’interrogeaient sur Kanaky, ou qui fantasmaient sur la perspective d’indépendance, c’est comme un avant goût de ce qu’elle pourrait être.

Notamment pour les milliers de salariés des usines et des mines, des milliers de sous-traitants, et des milliers d’autres, aussi bien dans les secteurs publics que privés, dont les salaires et les traitements ne pourront et ne pourraient plus être assurés.

La province Sud tente à présent, après tout ce temps perdu, après tous ces dégâts, de consolider la reprise de l’usine du Sud et les milliers d’emplois qui en dépendent. Il reste à espérer que l’Etat saura faire respecter le Droit, les libertés, l’ordre et la Justice.

2020 a été une année plutôt horrible. 2021 risque d’être encore pire.

ENQUÊTE SANS PRÉCÉDENT : 170 INSTRUCTIONS, 70 PERSONNES INCULPÉES

Cette fois, les autorités de sécurité intérieure et de Justice ne traînent pas. Des vérités sont dites: « Ce n’étaient pas des manifestants, n’osez pas les appeler des manifestants, c’était une foule émeutière, des insurgés, des terroristes de l’intérieur. »

En une semaine, plus de 170 instructions ont été ouvertes, et déjà, 70 personnes ont été inculpées. Les autorités réalisent un travail gigantesque : l’examen détaillé de 100.000 photos et vidéos, grâce notamment à leur circulation sur les réseaux sociaux. Et ce n’est qu’un début.

Plusieurs personnes mises en cause, aux dires de leurs avocats, se défendent en invoquant les appels à se mobiliser pour réaliser les actes qui leur sont reprochés. Une stratégie de défense qui pourrait éclabousser les figures du mouvement.

L’enquête serait d’une ampleur sans précédent. Elle concernerait l’ensemble du territoire. Une carte de l’insurrection se dessine et une galerie de portraits émerge.

Mais tout cela concerne les Etats Unis et les suites données à l’assaut du Capitole. La déclaration est de Biden, pas de Sébastien Lecornu.

Toute comparaison avec notre situation locale serait évidemment hors de propos. En Calédonie, les faits n’ont pas la gravité de l’assaut du Capitole. En Calédonie, il ne s’agit que de d’entraves aux libertés, de barrages routiers, de voitures brûlées, de camions incendiés, de destruction de bâtiments, de mise en danger d’un site industriel, de déclarations menaçantes comme « pouvoir de nuisance », de « légitimité de la violence » quand ce n’est pas un quasi-appel à la guerre civile. Du fait divers banal qui pourrait, à la limite, mettre en péril tout une économie. Donc, pas de quoi fouetter un chat. Ça mérite tout juste une condamnation de 5 mois avec aménagement de peine pour qu’elle ne soit pas trop gênante.

Ici, nom d’une pipe, on n’est pas en Amérique !

On s’en est aperçu.

CES ULTRAMARINS DE CALÉDONIE QUI ONT MARQUÉ 2020

Les Ultramarins mis à l’honneur par des chaînes TV nationales sont, en général, choisis parmi des personnalités martiniquaises ou gualoupéennes. Nous avons donc choisi 12 personnalités de Nouvelle Calédonie qui ont particulièrement brillé au cours de l’année 2020, au plan national ou international, et qui sont présentées sans ordre de mérite.

Lara Grangeon – La sirène calédonienne brille toujours dans les bassins. Elle a été championne de France du 200m papillon pour la 7e fois consécutive. Une domination sans partage, mais pas que. Elle a aussi décroché une qualification pour les Jeux Olympiques en nage en eau libre.

Maxime Grousset a réalisé un exploit, toujours en natation. Il est champion de France de la discipline reine, celle du 100m nage libre. Une première dans l’histoire déjà riche de la natation calédonienne.

Sarah Hauser – la jeune Calédonienne ingénieure, mais qui consacre sa vie à la glisse sur l’eau est inscrite dans le livre des records : elle a windsurfé la plus haute vague au monde dans sa catégorie.

Emmanuel Kasarherou inscrit son nom au poste prestigieux de Président du Musée du Quai Branly. Un établissement qu’il connaît bien pour y avoir été coordinateur scientifique des collections, puis organisé l’exposition exceptionnelle « Kanak, l’art est une parole ».

Paul Barjon a brillé en golf. Cet ancien élève de Dumbéa a été admis à participer à l’US Open de Golf, une des épreuves du Grand Chelem américain, le circuit le plus prestigieux et le plus fermé au monde. Seul Pierre Henri Soero avait réussi cet exploit en 2005 en qualité de joueur amateur.

Evelyne Bégaud une calédonienne et Yves Germani PDG de BioSpeedia ont mis au point un test sanguin rapide Covid 19. A compter du 1er janvier, l’usine Delpharm Biotech à Lyon devrait produire un million de kits de diagnostic de la Covid- ​19 par mois pour le compte de BioSpeedia

Titouan Pouyo et Noïc Garioud ont décroché la médaille d’or aux championnats de France stand up paddle dans la longue distance et au sprint. Le premier est déjà une star de la discipline au plan national et mondial, le second gravit les marches vers le Graal.

Marie-Paule Trolue  a été nommée sous-préfète de Verdun le 27 novembre dernier. L’enfant du pays a quitté la province Nord où elle était Commissaire déléguée de la République pour une sous-préfecture où se sont illustrés des volontaires du Pacifique.

Gulan, avec son nouveau titre « Azizam » est revenu sur la scène de « The Voice » en mars dernier. Le chanteur Kanak avait déjà fait sensation lors de sa première compétition en impressionnant des chanteurs et des musiciens au Top.

Peato Mauvaka et Rodrigue Neti, tous deux anciens joueurs de Dumbéa, ont intégré le XV de France de Rugby. Les Calédoniens d’origine wallisienne et futunienne se sont retrouvés tous deux sous le maillot national pour affronter le XV d’Italie.