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LA STRATÉGIE « ZÉRO COVID » EST DÉPASSÉE

Les statistiques résultant d’une stratégie « zéro Covid » affichées en Nouvelle Calédonie et par des pays comme l’Australie, le Vietnam et même la Chine restent bien meilleures qu’en France. Mais avec le variant Delta, considéré comme étant 60% plus contagieux qu’Alpha, il est de plus en plus difficile de tendre vers le « zéro cas ». Autre difficulté : de nombreux experts estiment que le coronavirus fera partie du paysage pendant des années. Se pose alors la question du moment où les pays « zéro Covid » oseront rouvrir leurs frontières.

SINGAPOUR VA OUVRIR SES FRONTIÈRES
A Singapour, par exemple, où seulement 37 morts sont à déplorer au total, les autorités changent de cap. En juin, elles ont détaillé un plan pour lever graduellement les restrictions à mesure que la vaccination progresse : 58% des habitants sont déjà complètement vaccinés et 16% ont reçu au moins une dose. L’objectif est désormais de se concentrer sur les chiffres des hospitalisations et de parvenir peu à peu à traiter le coronavirus comme la grippe. Mais les autres Etats auront des difficultés à sortir de cette stratégie sans exposer leur population, car leur couverture vaccinale est faible : seuls 15% des Australiens et Néo-Zélandais sont complètement vaccinés, et seulement 1,63% à Taiwan et 0,68% au Vietnam, selon Our World in Data.

EN POLYNÉSIE, LA PEUR D’ÊTRE SUBMERGÉ
Selon Tahiti Infos,  » Ce n’est pas tant l’effet volume de patients qui nous impacte dans un premier temps que la rapidité avec laquelle ils arrivent”. Les traits tirés par la fatigue, le président de la Commission médicale d’établissement au CHPF, Philippe Dupire n’en revient toujours pas de la montée en charge des malades en l’espace de dix jours. La découverte d’un premier malade porteur du Delta dix jours après son arrivée à l’aéroport de Tahiti-Faa’a avait déjà inquiété le personnel de l’hôpital. “Et puis ça s’est emballé avec le cluster de l’hospitel, on a découvert un patient le mardi vers midi, le lendemain on avait déjà 15 patients contaminés, et quelques jours plus tard, huit de plus » rapporte celui qui est aussi chef du service pharmacie à l’hôpital du Taaone. »

Au Centre Hospitalier de Tahiti, « on a peur d’être submergé » indique un responsable.  » C’est donc un appel à l’aide que les médecins du Taaone lancent, indique Tahiti Infos. “Les soignants sont en première ligne mais ils ont besoin des efforts de tout le monde. Si on rame d’un côté et que les autres rament dans l’autre sens, on ne va pas s’en sortir”.

UNE SEULE SOLUTION POUR LA CALÉDONIE : ACCÉLÉRER SA VACCINATION
La Calédonie n’échappera pas à cette sorte de fatalité. Inévitablement, un variant Delta franchira les barrières sanitaires actuellement en place, et la propagation du virus sera, dans ce cas, fulgurante.

Compte tenu de l’étendue des facteurs de comorbidité -obésité, surpoids, diabète, surtensions artérielles-, cette pénétration du coronavirus mutant risquera alors de se traduire dramatiquement.

La vaccination locale étant largement insuffisante, il est urgent de l’accélérer. Le nouveau gouvernement serait bien inspiré de se saisir du dossier dont les paramètres sont bouleversés par le variant Delta.

LE VARIANT DELTA, UNE MENACE POUR LA NOUVELLE CALÉDONIE

Le variant Delta est le nouveau cauchemar dans la crise sanitaire du Covid-19. Sa mutation résulte des millions de circulation au sein de la population infectée en Inde, et sa contagiosité est effrayante. Par lui, le coronavirus a accéléré son infection dans le monde entier. Personne ne peut garantir qu’il ne franchira pas la frontière sanitaire érigée par le territoire par des régimes de quarantaine, en raison, justement de son étonnante contagiosité. L’Australie et la métropole en font la triste expérience. Aux Antilles, des patients doivent être évacués vers la métropole en raison de la saturation des services de réanimation des hôpitaux. Face à ce nouveau fléau qui nous menace, une seule réponse : la vaccination.

ETAT D’ALERTE AUX ETATS UNIS
« Coronavirus : Des documents américains sonnent l’alarme face au variant Delta et assurent que « la guerre a changé » », titre un quotidien français. Ces documents internes de l’agence sanitaire des Etats-Unis s’appuient sur une analyse de près de 900 cas de Covid-19 dépistés après des festivités du 4-Juillet, où trois quarts des participants à l’évènement étaient vaccinés.

Selon ces sources, le variant Delta est aussi contagieux que la varicelle, et a probablement des effets plus graves que ses prédécesseurs. Les personnes contaminées semblent le transmettre, qu’elles soient vaccinées ou non, d’où la flambée des contaminations constatée un peu partout dans le monde.

Certes, les personnes vaccinées résistent plutôt bien à l’infection, et évitent les formes graves du Covid. Mais même si elles ne présentent aucun symptôme, elles peuvent contaminer leur entourage, ou des personnes simplement croisées. Selon des études australiennes, il ne suffirait que quelques secondes de proximité pour que le virus infecte.

Révélés par le Washington Post, ces documents, dont l’authenticité a été confirmée à l’AFP, s’accompagnent d’une mise en garde à l’égard des responsables : « la guerre a changé ». Ainsi, la directrice des CDC, Rochelle Walenksy, s’est appuyée sur les données de la présentation pour recommander à nouveau, depuis deux jours, le port du masque en intérieur pour les personnes vaccinées dans les zones à haut risque.

EN CALÉDONIE, LA VACCINATION EST LA SEULE RÉPONSE
Certes, en Nouvelle Calédonie, le régime d’isolement pour les personnes non vaccinées, avec test PCR avant leur sortie, et celui de contrôle sanguin+test PCR pour les personnes vaccinées est, en théorie, efficace.

Mais l’extrême contagiosité des personnes infectées admises au Médipôle dans le service Covid, ne met personne à l’abri d’un accident, d’une contamination fortuite tant ce variant semble extraordinairement agile.

Selon la plus récente étude chinoise sur ce sujet, le variant delta posséderait une charge virale jusqu’à 1260 fois supérieure à celle de la souche d’origine, ce qui explique son pouvoir contaminant avec, en outre une période d’incubation plus courte et une vitesse de réplication plus élevée. En moyenne, les malades infectés par delta peuvent être testés positifs quatre jours après l’infection, contre six pour des personnes contaminées au début de l’épidémie, en 2020. Certes, ces résultats méritent d’autres confirmations, mais la menace est prise en considération dans tous les pays.

En Calédonie, la population présentant des facteurs de comorbidité est importante. Une diffusion rapide du Covid y serait dramatique. Or, les habitants ont la chance de disposer, gratuitement, du vaccin Pfizer réputé être le plus efficace. Conclusion : la vaccination y est donc, plus que jamais, nécessaire parce qu’elle constitue la seule réponse à la menace du variant Delta.

QUARANTAINE PAYANTE POUR TOUS APRÈS LE 31 OCTOBRE ?

Le nouveau gouvernement qui va prendre ses fonctions aujourd’hui va avoir une autre question délicate à régler, qui va s’ajouter au Ruamm, au budget, à la CLR, et à la crise du bâtiment : le régime sanitaire d’entrée en Nouvelle-Calédonie.

Celui-ci prévoit actuellement une quatorzaine pour les non-vaccinés, et une septaine pour les vaccinés. Un régime déjà fragilisé par les quelques recours ayant abouti.

Quelle sera la situation au 31 octobre prochain ?

D’une part, au plan national, la loi d’urgence sanitaire aura été levée. Or, c’est sous son empire que les contraintes au droit d’aller et venir ont pour être mises en œuvre, avec toutefois, une « autonomie » laissée au Haut-Commisssaire de Nouvelle-Calédonie. La durée de cette loi s’achève au 30 septembre. Dès lors, comment sera interprétée le principe de liberté de circuler en Calédonie par les juges ?

Mais surtout, le dispositif d’hébergement gratuit dans les hôtels réquisitionnés sera impossible à financer. Il a déjà bénéficié d’une généreuse subvention de l’Etat à hauteur de 10 milliards, permettant le bouclage du budget local.

Au delà du 31 octobre, les finances calédoniennes seront dans l’incapacité de payer, en plus des autres dépenses urgentes, ces dépenses sanitaires. Dans ces conditions, quelles solutions demeurent ?

La première consisterait à faire payer par les voyageurs les frais liés au régime de quarantaine. Avec, comme c’est déjà le cas, une septaine pour les personnes vaccinées.

La seconde serait de maintenir une quatorzaine payante pour les non vaccinés, mais de soumettre à un confinement court en hôtel -une nuit ou deux- les personnes vaccinées, justifiant d’un test PCR négatif et d’une sérologie positive prouvant l’activité de leurs anticorps.

La troisième pourrait prévoir le maintien du régime de quatorzaine payante pour les non vaccinés, et une septaine à domicile pour les personnes vaccinées justifiant d’un test PCR négatif et d’une sérologie positive.

Ce dispositif, d’ailleurs préconisé par de nombreux médecins, permettrait à la fois de ménager les finances publiques, et de maintenir un dispositif de protection du territoire. Serait-il totalement étanche ? En tout cas, chaque Calédonien serait alors face à sa responsabilité individuelle : celle de se faire vacciner gratuitement, et celle de risquer d’être atteint par la maladie.

COVID : LA SEPTAINE, OBSTACLE À LA LIBERTÉ D’ALLER ET VENIR ?

La liberté d’aller et venir est un droit garanti par la Constitution de la République. Elle s’impose partout sur le sol national, dont fait partie la Nouvelle-Calédonie.  Cette liberté est encadrée par le régime d’urgence sanitaire déclaré sur l’ensemble du territoire national par un décret pris le 17 octobre 2020. La loi du 31 mai 2021 organise la sortie de l’urgence, et a instauré un régime transitoire qui s’achève le 30 septembre prochain.

Le régime d’urgence sanitaire autorise notamment le Premier ministre à prendre des mesures limitant la liberté d’aller et venir, la liberté d’entreprendre et la liberté de réunion (y compris des mesures d’interdiction de déplacement hors du domicile)

De son côté, la Nouvelle-Calédonie, compétente en matière de santé, a mis en place une obligation de quarantaine pour tout arrivant sur le territoire.

Urgence sanitaire et régime de quarantaine ont jusqu’à présent fait bon ménage en raison de la concordance des intérêts de l’Etat et du territoire. Pour gérer harmonieusement l’ensemble, les décisions ont été prises conjointement par le Haut-Commissaire et le président du Gouvernement.

La question qui se pose est la disparition de cette concordance à la date du 30 septembre, date à l’issue de laquelle l’ensemble des Français va recouvrer ses droits d’aller et venir librement.

Déjà, une décision récente du premier président de la Cour d’Appel ayant conduit à la « libération » d’une personne soumise à la contrainte de la quarantaine alors que ses tests démontraient qu’elle n’était ni malade, ni contagieuse, a rappelé le caractère éventuellement excessif de privation de liberté d’aller et venir.

Ainsi, au delà du 30 septembre, toute entrave à cette liberté fondamentale devra être hautement justifiée. Or, pour les voyageurs vaccinés, disposant de tests prouvant qu’ils ne sont pas infectés et qu’ils disposent d’anticorps suffisants, il ne sera probablement pas possible, pour la Nouvelle-Calédonie, de leur imposer un isolement en septaine. Un isolement que le bon sens, à lui seul, d’ailleurs, devrait écarter.

Il ne fait pas de doute, dans ces conditions, que le gouvernement doit aménager sa copie. Tout laisse à croire que dans le cas contraire, il pourvoirait grandement à la multiplication des honoraires d’avocats …

SUSPICION DE GRIPPE AVIAIRE A PAITA, MANQUERAIT PLUS QUE ÇA !

Après le Covid en mars dernier, les exactions et les troubles liés à la reprise de l’usine du Sud, la chute du gouvernement et le patinage institutionnel, l’impossibilité de voter le budget de la Nouvelle-Calédonie avant le 31 mars, l’alerte tsunami et l’apparition de cas autochtones de coronavirus, voila-t-y pas qu’un élevage de volailles à Paita a été placé sous surveillance pour cause de suspicion de grippe aviaire !

La grippe aviaire est-elle transmissible à l’homme ? Voila ce que dit sur le sujet Doctissimo : « Le virus de la grippe aviaire de type A (H5/N1) peut très rarement se transmettre de l’animal à l’homme. C’est ce qui s’est produit en janvier 2004 en Asie, mais également en Chine en 1997 (« grippe du poulet à Hong Kong ») avec un virus A (H5/N1) et aux Pays-Bas au printemps 2003 avec un virus A (H7/N7). La contamination aérienne se fait essentiellement lors de contacts étroits, prolongés et répétés dans des espaces confinés avec des sécrétions respiratoires ou des déjections d’animaux infectés, par voie directe ou indirecte (surfaces et/ou mains souillées par les déjections). De ce fait, ces cas restent exceptionnels et concernent principalement les personnes qui travaillent ou interviennent dans une zone contaminée : éleveurs, techniciens de coopératives, vétérinaires, équipes de nettoyage et de désinfection…« 

La transmission est donc, a priori, très rare. Ouf ! Mais on disait aussi que Wallis était Covid-free …

CHERCHONS MÉDECIN ÉTRANGER POUR BELEP ?

A la suite des violences survenues lors du nouvel an à Belep, le dispensaire y a été fermé. Maison incendiée, propriétaire pris à partie, barrages et coups de feu ont constitué un véritable feu d’artifice original dans le genre. Fort heureusement, aucun blessé n’est à déplorer.

Dans de telles conditions, le personnel paramédical a été évacué. Seul le Samu pourra intervenir en cas d’urgence …

Au Congrès, un texte va prochainement être étudié pour ouvrir aux médecins australiens, néo-zélandais ou fidjiens la possibilité d’exercer en Nouvelle-Calédonie avec leurs diplômes nationaux respectifs. La thèse défendue est que le fait d’ouvrir des régions où le personnel médical et paramédical commence à faire défaut à des médecins étrangers comblera ce vide. Il se peut que la validation des diplômes n’est peut être pas le réel obstacle pour trouver des médecins exerçant dans des zones comme Belep …

FAIRE VENIR DES MÉDECINS ETRANGERS EN CALÉDONIE ? N’A QU’À CROIRE …

Pour lutter contre la « désertification » médicale, notamment en brousse, suffit-il d’autoriser l’exercice de la médecine en Nouvelle-Calédonie à des étrangers, et notamment, à des médecins australiens et néo-zélandais ? Si la Calédonie n’attire pas, -et pas que les médecins-, c’est probablement pour une toute autre raison que de simples autorisations …

LES MÉDECINS AUSTRALIENS ONT DES REVENUS BIEN SUPÉRIEURS EN AUSTRALIE
Imaginer qu’un médecin australien irait s’isoler en brousse ou aux Iles, avec … les risques que cela comporte relève de la lubie. En Australie, les honoraires des médecins généralistes sont autrement plus élevés qu’en Calédonie -pratiquement le triple-, et sont payés cash. Le sujet ne mérite même pas d’être évoqué.

LA NOUVELLE-ZÉLANDE MANQUE DE MÉDECINS
Une histoire avait défrayé la chronique internationale en 2016. Alan Kenny, médecin dans la petite ville de Tokoroa, submergé de travail, avait lancé un avis pour le recrutement d’un médecin assistant, avec un salaire garanti de 400.000$ NZ de l’époque, soit à ce moment, 240.000€ (près de 30 millions FCFP). Il y ajoutait 3 mois de congés payés et aucune garde en soirée ou le week end.

Grâce à une forte médiatisation, Alan Kenny avait reçu, en quelques jours,  des centaines de candidatures venant du Brésil, de Pologne, d’Inde, d’Afrique de Sud ou encore de France, mais – (lire l’article du Guardian en cliquant ci-après)  « 99% des candidats ne parlent ni anglais, ni n’ont de formation en médecine… »

L’annonce avait fait chou blanc.

Quant à la Nouvelle-Zélande, elle manque toujours de médecins …

LE VRAI PROBLÈME EST L’INSÉCURITÉ ET LA QUALITÉ DE VIE
Pour que du personnel médical exerce en brousse ou aux Iles, la réponse réelle ne réside pas dans une autorisation de pratiquer. Un médecin, une infirmière, comme tout citoyen, aspire à travailler dans de bonne conditions de vie professionnelle et personnelle. Or, depuis des années, les dégradations des dispensaires, les vols de voitures, ou parfois, les agressions des personnels médicaux ne baissent pas.

Et même de nationalités non-françaises, les personnels aspirent à la même tranquillité. Pour le reste, si tout était aussi facile qu’une simple autorisation, les médecins seraient légion au Vanuatu …

LES USA POURRAIENT AUTORISER UN MÉDICAMENT ANTI-ALZHEIMER

Biogen et le japonais Eisai ont déclaré que la Food and Drug Administration des États-Unis avait validé la soumission de leur demande de commercialisation pour le traitement expérimental de la maladie d’Alzheimer, l’aducanumab, avec une décision attendue le 7 mars prochain. S’il était approuvé, l’aducanumab deviendrait le premier traitement à réduire le déclin clinique associé à la maladie d’Alzheimer.

UNE MALADIE QUI TOUCHE DES DIZAINES DE MILLIONS DE PERSONNES
La maladie d’Alzheimer est une maladie neurologique progressive qui altère la pensée, la mémoire et l’autonomie, entraînant une mort prématurée. La maladie ne peut actuellement être arrêtée, retardée ou prévenue et constitue une crise sanitaire mondiale croissante, qui touche les personnes vivant avec la maladie et leurs familles. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), des dizaines de millions de personnes dans le monde vivent avec la maladie d’Alzheimer, et ce nombre va augmenter dans les années à venir, dépassant les ressources sanitaires nécessaires pour la gérer et coûtant des milliards de dollars.
La maladie d’Alzheimer se caractérise par des changements dans le cerveau, notamment l’accumulation anormale de plaques bêta-amyloïdes toxiques, qui commence environ 20 ans avant que les patients ne présentent les symptômes de la maladie. Les troubles cognitifs légers dus à la maladie d’Alzheimer sont l’un des premiers stades de la maladie lorsque les symptômes commencent à être plus visibles et peuvent être détectés et diagnostiqués

L’ESPOIR BIOGEN : UNE PREMIÈRE
Malgré certaines réserves, un espoir solide est en train de naître après la poursuite des essais entrepris par le laboratoire Biogen.

En effet, CAMBRIDGE (États-Unis) et TOKYO (Japon), ont annoncé que Biogen a finalisé la soumission d’une demande d’Autorisation de Mise sur le Marché (licence de produit biologique – BLA) à la Food and Drug Administration (FDA) pour l’aducanumab, un médicament candidat dans la maladie d’Alzheimer. 

Dans le cadre de cette demande d’autorisation, Biogen a demandé une évaluation prioritaire. S’il est approuvé, aducanumab serait le premier traitement à réduire le déclin clinique associé à la maladie d’Alzheimer et serait également le premier traitement à démontrer que l’élimination de l’amyloïde beta conduit à l’amélioration des résultats cliniques.

EN 2021 ?
La soumission pour l’Autorisation de Mise sur le Marché de l’aducanumab fait suite à une réunion préalable qui s’est tenue avec la Food and Drug Administration (FDA). La FDA dispose maintenant d’un délai de 60 jours pour accepter ou rejeter l’examen du dossier. Si le dossier est accepté, Biogen s’attend à ce que la FDA l’informe également si sa demande d’évaluation prioritaire est acceptée. Le dossier fera ensuite l’objet d’une évaluation par la FDA pour déterminer une potentielle approbation de l’aducanumab.

En parallèle de cette soumission à la FDA, Biogen a poursuivi le dialogue avec les autorités réglementaires d’autres régions, y compris l’Europe et le Japon, dans le but de soumettre des demandes d’Autorisation de Mise sur le Marché.

EAU DE COCO ET ANANAS : COCKTAIL DÉTOX ET VITAMINÉ

Facile en Nouvelle-Calédonie : un cocktail naturel, détox et vitaminé, à base d’eau de coco, à boire cependant avec modération.

De l’eau de coco, quoi de plus facile à trouver ici. Pas de boîte, de bouteille, on trouve des noix à profusion. De l’eau, à distinguer du lait de coco utilisé pour les salades de poisson ou les bougnas.

L’eau de coco possède des teneurs élevées en minéraux (potasium, phosphore, calcium, fer, magnésium). Madonna a supprimé ses crampes enregistrées pendant ses tournées en buvant de l’eau de coco !

Cet élixir bienfaisant, aux vertus drainantes, a des pouvoirs rehaussés si on y ajoute de l’ananas riche en vitamines A et C.

La touche finale pour cette boisson bienfaisante : quelques feuilles de menthe.

LES 10 VERTUS DE L’EAU DE COCO
Ce n’est pas un hasard si Madonna a investi dans Vita Coco, le leader mondial de l’eau de coco. Cette boisson a en effet de nombreuses vertus. Elle a permis de soulager les crampes de la chanteuse, mais pas uniquement.

1. L’eau de coco est un drainant naturel
L’eau de coco permet de lutter efficacement contre la cellulite grâce à ses vertus drainantes. En boire régulièrement permet de se débarrasser des amas graisseux, stockés dans les cuisses, les hanches ou le ventre. Et parce qu’elle est riche en potassium, cette eau sera utile contre la rétention d’eau.

2. L’eau de coco est énergisante
En cas de fatigue passagère, on vous recommandera de boire de l’eau de coco. Ses vertus énergisantes vous permettront de vous remettre sur pied plus rapidement. Mais comment cela est-il possible ? L’eau de coco stimule la sécrétion d’hormones de la glande thyroïde, qui permettent justement à l’organisme d’être en forme.

3. L’eau de coco permet une bonne santé cardiovasculaire
Riche en potassium, l’eau de coco permet de lutter contre l’hypertension artérielle. Elle permet par ailleurs de lutter contre les effets d’une alimentation trop salée et de réduire les taux de mauvais cholestérol. Elle est ainsi très utile pour conserver une bonne santé cardiovasculaire.

4. L’eau de coco permet une bonne digestion
Si vous avez des problèmes de digestion, vous ne pourrez plus vous passer de votre eau de coco. Grâce à la présence d’enzymes bioactives dans cette eau, vous pourrez lutter efficacement contre certains troubles comme la constipation. Mais attention, c’est très efficace. Gare aux diarrhées en cas d’abus !

5. L’eau de coco est un antibactérien naturel
L’eau de coco est également utilisée pour renforcer notre système immunitaire. Elle contient en effet de l’acide laurique qui agit efficacement contre les bactéries, les microbes ou encore les champignons. On l’utilise notamment dans le traitement de l’hépatite C ou de l’herpès. Boire de l’eau de coco l’hiver permet donc de se prémunir contre certaines maladies.

6. L’eau de coco est une alliée en cas de régime
L’eau de coco lutte efficacement contre la cellulite mais elle aussi très utile en cas de régime. Elle est délicieuse mais ne contient aucun sucre et très peu de calories (13 calories dans 100 grammes d’eau).

7. L’eau de coco est un hydratant très efficace
Pour lutter contre le dessèchement de la peau, l’eau de coco est une solution intéressante. En l’appliquant directement sur la peau comme une lotion tonique ou en la buvant, cette eau redonnera souplesse et éclat à votre peau. Elle contient aussi des cytokinines, qui combattent naturellement le vieillissement de la peau.

8. L’eau de coco prévient les infections urinaires
Vous souffrez régulièrement d’infections urinaire ? C’est le moment ou jamais de tester cette boisson aux multiples vertus dont celle d’être diurétique, c’est-à-dire qu’elle augmente la production d’urine. Elle permet de nettoyer la vessie et d’évacuer les toxines qui se trouvent dans les voies urinaires.

9. L’eau de coco est excellente pour le cerveau
L’huile de coco est riche en TCM (triglycérides à chaîne moyenne). Or, de nombreuses études ont prouvé que ces graisses améliorent significativement les fonctions cognitives des personnes âgées atteintes de troubles de la mémoire. Elles sont des sources d’énergie très bénéfiques pour le cerveau donc, mais aussi pour les muscles et les os.

10. L’eau de coco est bénéfique pendant la grossesse
Grâce à toutes ces vertus, l’eau de coco est donc recommandée particulièrement aux femmes enceintes. Elle permettra en effet à la maman de se protéger contre les agressions extérieures, à combattre les infections, à bien s’hydrater, à lutter contre la constipation et les brûlures d’estomac et vous permettra de rester en pleine forme tout au long de la grossesse.