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SELON LA REVUE « PRESCRIRE » LA LISTE 2020 DES MÉDICAMENTS « PLUS DANGEREUX QU’UTILES »

Selon la revue « Prescrire », ces médicaments sont « plus dangereux qu’utiles » et font courir des risques sanitaires « disproportionnés » aux personnes qui les prennent.

Douze nouveaux médicaments figurent sur la « liste noire » de la revue Prescrire, publiée jeudi. On y retrouve notamment le Ginkgo biloba et des produits contre le mal de gorge et de la toux, des argiles contaminées au plomb. En cause : le fait que ces médicaments soient « plus dangereux qu’utiles » et les risques sanitaires « disproportionnés » qu’ils font courir aux patients.

Ci-dessous, le dossier de « Prescrire » et la liste de 105 médicaments. (Cliquer sur la photo ou sur le lien)

 

 

https://noumeapost.files.wordpress.com/2019/12/pour_mieux_soigner_des_medicaments_a_ecarter___bilan_2020.pdf

DIABÈTE : PRÉVENTION DEGRÉ PROCHE DE ZÉRO ?

Depuis bien longtemps, tout le monde sait que le diabète est un fléau en Nouvelle-Calédonie. Des études ont été conduites depuis une trentaine d’années, des plans d’action -encore eux !- ont été décrits, des estimations de coût ont été publiées. Depuis belle lurette, ont sait tout ou presque du diabète sur le territoire. Mais hormis quelques semaines de mobilisation chaque année, dont celle liée à la Journée Mondiale du diabète, et malgré le travail incessant de quelques associations dévouées à cette cause, le travail de prévention nécessaire, une prévention massive, continue, dont la performance serait évaluée chaque année, cette prévention est toujours dans les limbes …

PRÉVALENCE TROIS FOIS SUPÉRIEURE À LA MÉTROPOLE : C’ÉTAIT EN 1992 !
Dans une étude conduite par l’Inserm en 1992 auprès d’un échantillon représentatif de la population, il apparaissait qu’en Nouvelle-Calédonie, la prévalence était trois fois supérieure à la métropole à la même époque !

A cette date, le nombre de diabétiques en Nouvelle-Calédonie était estimé à un chiffre situé entre 15 000 et 20 000, dont la moitié était supposée ignorer leur état.

D’ailleurs, devant l’ampleur du phénomène et la nécessité d’enrayer la maladie, le Congrès de la Nouvelle-Calédonie l’avait inscrit comme un des thèmes prioritaires de santé publique. C’est dire …

PANORAMA DU DIABÈTE EN NOUVELLE-CALÉDONIE : UN NOUVEAU MESSAGE D’ALERTE EN 2012
Dans une communication à nouveau révélatrice, le docteur Mégraoua, de l’Agence Sanitaire et Sociale, présentait un inventaire des causes, de l’étendue et du coût de la maladie en 2012.

En résumé, le diabète affectait alors 15 000 Calédoniens. 30 à 50% des diabétiques étaient méconnus. La moitié des hémodyalisés étaient des diabétiques. 2 à 3 amputations dues au diabète étaient réalisées … chaque semaine.

Près de 6 milliards de dépenses annuelles étaient liées au diabète.

« Le programme diabète est en pleine réécriture » était-il indiqué.

Conclusion : « le diabète est plus que jamais un problème majeur en Nouvelle-Calédonie ». C’était en 2012 !

Depuis, des associations et le docteur Mégraoua continuent courageusement de prêcher …

ET DEPUIS …
En 2019, ce sont 20 000 Calédoniens qui seraient porteurs de la maladie, dont 6 000 qui l’ignoreraient.

La Cafat en prend 14 000 malades. Et cela coûte 7 milliards !

En 30 ans, la prévention, massive, tout au long de l’année, dans les administrations, dans les entreprises, dans les établissements scolaires, s’est-elle développée comme il convenait ? Non.

La prévention intensive à l’école ?

De plus en plus d’enfants, d’adolescents, se gavent de boissons sucrées, et d’une multitude de produits dont ils ignorent la dangerosité pour leur santé. Sont-ils éduqués au phénomène ?

La prévention auprès du grand public ?

Quelques spots télé et radio en cours d’année. Il est loin le temps où l’antique « service de l’éducation de base », où les « vigiles de santé » tentaient de porter, tout au long de l’année, les messages de santé à la population.

La prévention en matière de santé ?

Une exception, peut être, celle relative au cancer du sein. Mais pour le reste, quelle prévention sérieuse contre la consommation d’alcool, la consommation de tabac, les addictions, les conduites à risque sur la route, la sexualité à risque ?

Les dépenses de la Cafat, elles, ne cessent d’augmenter. Faut-il créer des recettes nouvelles, des impôts, des taxes, des augmentations de cotisations sociales, ou développer enfin une vraie stratégie de prévention ?

LA ROUSSETTE PEUT TRANSMETTRE UNE BACTÉRIE FATALE

Nân, c’est pas possibe. Déjà qu’on a la gratte de poissan, Vale qui annule ses cantrats, l’économie qui barre en nouilles, la Cafat qu’est en faillite, le Médipole qu’a des services fermés, le coût de la vie qui baisse en augmentant, la courbe des combriolages qui mante à pic, les baboums sur la route qui mettent le « zéro mort » en déroute, les bananes à 800 balles le kilo, la sécheresse qui sèche tout, le mer qui mante, le deuxième référendome, et woila qu’en plusse, nos roussettes peuvent nous transmette la bactérie de « la fiève hémolytique » de la roussette. Avec 3 décès à la clé.

Vous vous rondez campte ? C’est une catastrophe.

Le wikenne, y resse quoi ? Un bon coup de pêche, un bon coup de chasse. Et pour la chasse, le fin du fin, c’est cô même la roussette. D’abord, dans les magasins, c’est interdit, contrairemont au cerfe qui coûte la peau des fesses. Rien que pour ça, entre nous, la roussette c’est du miel.

Alors note roussette -quand la chasse est ouverte, bien sûr-, c’est un peu note foie gras. Bien préparée, avec une bonne sauce et du riz, un peu de pimon, vous m’en direz des nouvelles.

Seulement woila. Maintenant y a la « fiève hémolytique ». C’est pas encore la fin des haricots, mais y manquait plus qu’ça !

PRÉVENTION : LA CALÉDONIE PAYS DU « NON FAIT »

Dans de trop nombreux domaines, la prévention ou plutôt l’absence de prévention construite et sérieuse fait partie des immenses lacunes locales. Pourtant, les études ne manquent pas. Comme la fameuse étude réalisée par l’Inserm sur les comportements à risques des jeunes Calédoniens, livrée dès 2008 !

Très professionnel et très complet, ce document étudiait dans le détail les comportements addictifs (Tabac, alcool, cannabis), les comportements sexuels à risque (les viols, les « tournantes », les abus sous l’empire de l’alcool), les comportements à risques routiers (en conduite automobile et en conduite en deux roues), et les comportements suicidaires (le double de tendances par apport à la moyenne métropolitaine).

Dix ans plus tard, alors que pratiquement aucune mesure d’envergure n’est sortie de ce remarquable ouvrage, la Nouvelle-Calédonie a lancé une étude … sur les comportements à risque. Dans 10 ans, une troisième ?

Prenons le cas de l’obésité. On sait que plus de la moitié de la population souffre de surpoids. On sait également que l’obésité provoque des maladies telles que le diabète et l’hypertension. En 2015, alors que l’on connaissait depuis déjà de nombreuses années cette situation déplorable et ces conséquences, un spécialiste indiquait un ordre de coût de ces maladies : « Ce qu’on peut estimer de manière relativement précise, c’est le nombre de diabétiques sur le territoire, et d’hypertendus, parce qu’on a les chiffres. Un diabétique, cela coûterait aux alentours de 500.000 par an. Il y a un peu moins de 20.000 diabétiques sur le territoire. Si on ajoute les hypertendus, on a un coût grosso modo de 7 milliards par an, qui s’ajoutent sur les frais de la CAFAT. Par contre, ce qu’on ne sait pas, c’est combien il y a d’obèses parmi ces diabétiques et hypertendus, même si la relation est très étroite entre les deux. »

Tout cela, on le sait depuis des lustres. En réponse, quelques campagnes sur le thème « bouger malin » ! Aucune prévention d’envergure pour un fléau qui l’est, et des messages dont l’efficacité reste à prouver. La preuve : l’obésité est en croissance … Même chose pour le diabète et l’hypertension !

On pourrait parler des accidents de la route, en augmentation constante, de la délinquance qui a fait l’objet d’un Plan Territorial de Lutte et … qui gagne chaque jour du terrain, de l’illettrisme, en progression continue, du tabagisme, de la consommation d’alcool dont les reculs sont toujours attendus.

Dans tous ces domaines où la prévention aurait du se développer massivement et avec constance, la Nouvelle-Calédonie est devenue le  pays du … « Non Fait » !

SANTÉ : UN DÉBAT ÉDIFIANT À NC1ÈRE !

Sujet sensible dans une actualité brûlante marquée par le déficit abyssal du Régime Unifié d’Assurance Maladie-Maternité, le débat organisé par NC1ère et animé par Angélique Souche a été édifiant.  Aucune anticipation des difficultés, pratiquement aucune mesure de redressement du système de santé et de protection sociale, et, en lieu et place d’actions, les sempiternelles recommandations du « plan Do Kamo ».

VALENTINE EURISOUKÉ, « MINISTRE » DE LA SANTÉ
Côté FLNKS, il est peu de dire que la prestation de Jacques Lalié n’a guère été convaincante. Le secteur de la Santé, au gouvernement, est animé et contrôlé par Valentine Eurisouké, élue du Palika. Absente, c’est son chef de cabinet qui s’est appliqué a expliquer la longue réflexion et les innombrables commissions qui ont prévalu à l’élaboration du plan Do Kamo.

DUNOYER ET SANTA
Seuls, Philippe Dunoyer et Thierry Santa, respectivement de Calédonie Ensemble et de l’Avenir en Confiance, ont apporté quelques éclaircissements sur le sujet. Un Philippe Dunoyer plutôt véhément, un Thierry Santa plutôt offensif et percutant.

UNE SITUATION EN FORME DE BILAN
Il est vrai que la tâche de l’ancien président du Congrès était moins difficile que celle du député de la 1ère circonscription : l’étalement des difficultés de la santé, l’absence de mesures concrètes de redressement, et notamment les déficits des régimes sociaux, la pénurie de médecins qui pointe, l’absence de prévention -depuis tout ce temps-constituent, en grande partie, le bilan d’une mandature de la coalition majoritaire du gouvernement et du congrès. Ses adversaires.

L’ALCALINITÉ DU CORPS CONTRE LE CANCER

C’est un débat permanent entre les bienfaits, soit de l’acidité du corps, soit de son alcalinité. Au milieu de nos 75 trillions de cellules circule un extraordinaire réseau sanguin qui les irrigue. Le PH (Potentiel Hydrogène) de notre sang doit être en permanence équilibré par l’ensemble de notre corps.

En revanche, les cellules cancéreuses se développent plus facilement en milieu acide. Ce qui alimente les thèses de l’alcalinisation du corps, et plus particulièrement du « terrain » autre que le sang. D’ailleurs, lorsque ce dernier est légèrement acide, le terrain réagit en augmentant son alcalinité.

Le corps élimine certains acides par la transpiration et les poumons, vertu de la pratique du sport qui entraîne la production d’acide lactique.

L’alimentation est également essentielle pour assurer les bons équilibres de notre PH intérieur.

Le Point fait état de recherches du Massachusetts Institute of Technologie, constatant la présence d’acide à la surface des tumeurs cancéreuses, une acidité qui augmente leur agressivité. Et inversement. Chez des souris, elle a été réduite par l’administration de bicarbonate de soude.

La consommation d’eau, plutôt acide, peut être corrigée par des ionisateurs d’eau. Avis aux amateurs.

LA SANTÉ ENTRE DANS UNE CRISE SANS PRÉCÉDENT

A la crise économique, à la crise des comptes sociaux, à la crise de la SLN, à la crise sécuritaire vient s’ajouter la crise de la santé. Elle touche toutes les professions de santé à des degrés divers, elle n’est pas totalement réglée pour la clinique de l’Ile Nou, elle est réelle au Medipole. La santé, un grand malade.

LE SPLEEN DES LIBÉRAUX
Rien de va plus pour les professionnels exerçant dans le secteur libéral. Aucune considération de la part du pouvoir politique, et pire, le sentiment d’être considérés comme de riches privilégiés. Cette classe moyenne supérieure a été touchée de plein fouet par les augmentations fiscales de 2017. Pour certains, une pénalisation pharamineuse d’une année à l’autre.

Quant aux conditions de travail, outre la question de la revalorisation des honoraires, se développe une pression tatillonne des services administratifs avec lesquels, le dialogue devient de plus en plus difficile. « On ne parle pas le même langage ! ». En revanche, question paperasse, réglementations et contrôle, « la Calédonie s’est alignée sur la métropole dans le domaine de l’emmerdement permanent« .

Résultat : les médecins métropolitains, déjà en nombre insuffisants dans l’hexagone, ne sont plus attirés par le territoire. « Certains confrères ne trouvent plus de remplaçants pour leur période de vacance« .

LES DIFFICULTÉS DU SECTEUR PUBLIC
Côté médecine en brousse, le paysage progresse vers la désertification. La chronique de la délinquance ne cesse de relater les agressions, les saccages et les vols dans des dispensaires. Pas de quoi susciter une envie de s’installer, et encore moins une vocation.

Au nouvel hôpital flambant neuf de Koné, tout ne semble pas aller comme un long fleuve tranquille. Rumeurs ou réalité ? Le sujet risque de faire une nouvelle actualité dans les semaines à venir.

QUE SE PASSE-T-IL AU MÉDIPOLE ?
L’énorme structure hospitalière de Dumbéa fait parler d’elle depuis plusieurs semaines. Postes non pourvus, problèmes de statuts des médecins hospitaliers, services en rade. La situation va-t-elle s’arranger ou s’aggraver ?

Plus les jours passent, et plus la découverte des difficultés de fonctionnement interroge. La Nouvelle-Calédonie a construit un plateau hospitalier de très grande qualité. L’organisme a recruté des personnels administratifs à la pelle. Le problème, c’est que dans un hôpital, le personnel le plus important est le personnel soignant, parmi lequel les médecins. Et donc, des « pointures », pour une structure aussi sophistiquée

Là, c’est carrément la catastrophe.

LA CALÉDONIE REBUTE DÉSORMAIS LES SPÉCIALISTES FRANÇAIS
On découvre que pour ces médecins très spécialisés, le Médipole offre une rémunération … inférieure à celle de métropole, avec en prime des gardes plus lourdes, un temps de travail largement supérieur, et une retraite sous-évaluée pour des praticiens totalisant au moins 12 ans d’études. Et dont le métier n’est rien moins que de sauver nos vies !

Dans ces conditions, les vacataires sont repartis, des médecins ont rendu leur tablier. Et on voit mal comment les super services vont être pourvus dans les conditions actuelles …

INCROYABLE IMPRÉVOYANCE
En clair, l’outil grandiose pourrait devenir un monstre.

C’est le résultat d’une imprévoyance qui s’affiche au grand jour et d’une absence de gestion pertinente du dossier. Il pose clairement la question de la compétence des responsables politiques concernés.

Pour redonner sa totale fonction à cette énorme structure, point d’autre solution que la dotation de budgets suffisants alors que les finances publiques sont en baisse. Et restera, accessoirement, à régler le dû de la Cafat. Quelques milliards …

ENCORE UN LOUPÉ EN FORME DE FAILLITE : LE MÉDIPOLE ! Manque de médecins, statut dépassé, retraite insuffisante …

La TGC, le coût de la vie, la crise économique, les difficultés de la SLN, la crise du bâtiment, la faillite du Ruamm, au sinistre tableau de la Nouvelle-Calédonie vient s’ajouter la carence de médecins au Médipôle ! Accessoirement, un retard de 18 milliards pour les dotations à l’établissement, et des dettes fournisseurs de près de 2 milliards.

Des médecins hospitaliers, il en manque 30 dans cet équipement flambant neuf qui a coûté une cinquantaine de milliards. La cause ? Un incroyable retard dans l’adaptation du statut de ces médecins aux évolutions réalisées en métropole. Là-bas, d’ailleurs, les médecins hospitaliers peuvent également exercer à titre privé. Pas en Calédonie.

Résultats : des médecins hospitaliers, dont les spécialités sont désormais très pointues, rechignent à venir travailler en Nouvelle-Calédonie dans des conditions moins favorables qu’en métropole. Et cerise sur le gâteau : leur retraite est très en … retrait par rapport à celle de leurs confrères exerçant dans l’hexagone.

Des appels à recrutement ont été lancés. Un espoir pour que les postes vacants soient pourvus en juillet. Qui vivra verra.

Mais pourtant, s’interrogera le vulgum pecus, le fameux Plan Do Kamo du gouvernement, dont les louanges ont tant été chantées, n’a-t-il pas tout prévu ?

Réponse : généralement, dans un orchestre, il ne faut pas que des joueurs de pipeau …

67 000 DÉCÈS DUS À LA POLLUTION DE L’AIR EN FRANCE

Graphique publié dans European Heart Journal

67 000 décès dus à la pollution de l’air en France, c’est ce qu’établit une étude parue dans le journal anglais European Heart Journal. Le total des décès estimés en Europe est de 790 000, et de 8,8 millions dans le monde. Soit davantage que le tabac.

Selon l’étude, du European Heart Journal, en Europe, 40% des décès liés à la pollution de l’air sont dus à des problèmes cardiaques, 8% à des AVC, 7% à des cancers du poumon, 6% à des maladies pulmonaires chroniques, 7% à la pneumonie et 32% à d’autres maladies non transmissibles.

Les agents dangereux concernant les véhicules sont notamment les particules très fins et le dioxyde d’azote émis par les moteurs diesel.

PREMIER DÉCÈS DE LA DENGUE : UNE FEMME GENDARME VICTIME DU MOUSTIQUE

La mention « Mais ne faisons pas de mal aux moustiques » a évidemment été rajoutée …

Et la série continue. La Calédonie fait la guerre au moustique porteur du virus mortel … en évitant de le tuer ! C’est donc une nouvelle victime qui s’ajoute à la liste déjà trop longue des personnes de tous âges décédées du terrible virus porté par Aedes Aegypti.

Il ne s’agit pas d’un fait exceptionnel. Chaque année, une épidémie de dengue se déclenche au cours de la saison chaude, et chaque année, « on » sait que cette épidémie tuera des adultes comme des enfants. Et chaque année, il se produit une absence d’assistance efficace à personnes en danger.

Le combat des autorités calédoniennes : vider les récipients plein d’eau, se passer du répulsif plusieurs fois par jour. En d’autres termes, si survenait une guerre, on demanderait aux Calédoniens de combattre des chars avec des manches à balai !

Une chose st sûre : on leur demande  de se protéger, mais on ne les protège pas.

En attendant, la consigne est de ne surtout pas s’attaquer au moustique adulte. Juste présenter les condoléances à la famille de cette jeune femme de la Gendarmerie Nationale, mère de deux enfants. Révoltant.