Archives de catégorie : Humeur

LA CGT : « DONNEZ LEUR LE SAHARA, DANS 5 ANS IL LEUR FAUDRA ACHETER DU SABLE AILLEURS » (Coluche)

Giesbert

Franz-Olivier Giesbert n’y va pas avec le dos de la cuillère. Dans son éditorial du 26 mai au Point, il fustige la CGT. Extraits décoiffants.

«  L’Italie » … «  a une chance inouie par rapport à nous : elle n’a pas la CGT. Un syndicat en perdition qui fait campagne contre les « violences policières » en diffusant des images ignobles. Une organisation qui entend infliger à l’économie le traitement qui a ruiné tant d’entreprises françaises et qu’a si bien résumé l’un de nos grands philosophes nationaux : « Donnez leur le Sahara ; dans cinq ans, il leur faudra acheter du sable ailleurs » (Coluche). La preuve par le Venezuela, qui fut longtemps le modèle d’une certaine gauche. » Continuer la lecture de LA CGT : « DONNEZ LEUR LE SAHARA, DANS 5 ANS IL LEUR FAUDRA ACHETER DU SABLE AILLEURS » (Coluche)

CLSPD, MISSIONS SUR LA SÉCURITÉ, « PLAN MARSHALL », C’EST DU PIPEAU ? Les cambriolages et le vandalisme continuent à se multiplier

système d'alarme

Le week end dernier, à Green Valley, un quartier à l’est de Nouméa. Profitant de l’absence des propriétaires, une bande s’introduit dans une maison et vole. Des ordinateurs, des objets de valeurs, des babioles.

Deux jours plus tard, après une surveillance exercée par les propriétaires, une absence, en plein jour, de la même maison. La propriétaire ayant toutefois oublié quelque chose, revient à son domicile. Elle « tombe » sur plusieurs individus qui ont rempli des sacs de linge et d’objets. Les délinquants s’enfuient.

Le mercredi suivant, toujours à la même maison. Continuer la lecture de CLSPD, MISSIONS SUR LA SÉCURITÉ, « PLAN MARSHALL », C’EST DU PIPEAU ? Les cambriolages et le vandalisme continuent à se multiplier

FRANCE : LE DELABREMENT DE L’ETAT DANS LA CHIENLIT

Au terme de la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, la force publique garantit le respect des lois démocratiques et des libertés, rien de moins :

« Art. 12. – La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

Art. 13. – Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. »

Qu’un syndicat vilipende la mission des policiers, que ceux-ci soient agressés en pleine rue, au vu et au su de chacun, leur voiture incendiée, tout cela montre bien la déliquescence d’un Etat incapable d’assurer une de ses toutes première missions régaliennes.

Pire : la France est sous l’empire d’un état d’urgence. Les règles que ce dernier impose sont quotidiennement bafouées, insupportable dérive en permanence relayée par les media pour que personne ne l’ignore.

La République a instauré le suffrage universel, lequel confère la pleine légitimité à l’Assemblée nationale, et de manière indirecte, au Sénat. C’est au nom de cette légitimité que le Parlement légifère, et que ses lois s’imposent à tous, au nom du respect « des droits de l’Homme et du Citoyen ».

Quand l’Etat, incarnant la République, se soumet à des activistes de rue comme à des groupements syndiqués arrive ce que le Général de Gaulle appelait la chienlit.

JCGB

 

IMAGES INSOLITES DE NOUMEA : Le passage clouté en cul de sac-La grande marée basse

Passage clouté Ouen Toro

Passage cloutéOuen Toro 2Il fallait l’inventer : Nouméa l’a fait. C’est le passage clouté/barré. Les piétons doivent donc opérer un aller retour sur le passage. Rapide, de préférence, s’il y a des voitures …

Marée basse

Les marées basses sont de retour. A l’approche du solstice d’hiver pour nous, les platiers se découvrent, et les chercheurs de palourdes et autres coquillages s’en donnent à coeur joie. Même en pleine ville, ici, à la Côte Blanche.

Vandalisme : les casseurs ont continué près du Receiving

retro casséLe quartier du Receiving a récemment été le théâtre d’une agression : un voyou installé dans une voiture qu’il tentait de dérober, est surpris par le propriétaire qui l’extirpe du véhicule. 4 complices sortent de l’obscurité et procèdent à un passage à tabac en règle. Pas de suite.

Le lendemain, pas plus tard, un bande –peut être la même- démolit les rétroviseurs de véhicules garés à proximité du Center Vata. Pas de suite.

En clair, les pouvoirs publics sont dépassés, et aucune réelle stratégie de réduction de la délinquance n’est mise en place. Ces incidents, ces agressions ne font que se répéter.

Chacun se lamente et passe la balle à l’autre. A Nouméa, le fameux Plan Marshall sécurité promis imprudemment par la candidate devenue depuis Maire n’a toujours pas émergé. « La Police municipale ne peut tout faire ! ». Mais Jean Lèques l’avait déjà dit en sollicitant l’intervention des gendarmes mobiles dans Nouméa.

Du côté de l’Etat, on met en avant l’insuffisance de moyens. Mais dans le même temps, il rappelle que le traitement des jeunes doit faire l’objet des mesures de prévention à la délinquance de la part des collectivités locales.

De toutes parts, on réunit les fameux « CLSPD ». Comme si les CLSPD avaient une seule fois contribué à réduire la délinquance …

Côté Police, c’est soit « on est débordé », soit « on a pas pu venir avant parce qu’un n’est pas très nombreux et qu’on était pris ailleurs». La Police municipale n’est pas chargée du maintien de l’ordre. La Nationale, pourtant plus nombreuse, a du mal à suivre la montée de la délinquance.

La première mission de la République est pourtant de protéger la sécurité de ses citoyens au nom des principes d’égalité, de liberté et de fraternité.

Plus spectateurs qu’acteurs, ces autorités semblent ne pas se rendre compte de la fracture de cohésion sociale qui monte. Comme si pudiquement, chacun ne se rendait pas compte de l’origine de la plupart des délinquants. Conséquence : une montée sourde du racisme, tandis que les politiques claironnent « Destin commun, destin commun » !

Mais comme le disait le Général de Gaulle à propos de l’Europe « il ne suffit pas de sauter comme un cabri en criant Europe, Europe », il ne suffit pas de sauter comme un daguet en criant « Destin commun, destin commun ».

Alors, lorsqu’une population se sent délaissée, parfois abandonnée, elle est tentée de prendre sa tranquillité en main.

Avec l’entrée dans une crise économique violente, la perspective du referendum, ce serait, pour la Nouvelle-Calédonie comme pour l’Etat, la cerise sur le gâteau !

50% DES IMPOTS QUE LES CONTRIBUABLES DU SUD VIENNENT DE PAYER VONT PARTIR POUR LE NORD ET LES ILES

Impots 2

Commentaire reçu de l’un de nos abonnés que nous publions (presqu’) intégralement !

Cher noumeaPost,

Je fais partie des contribuables de la Province sud qui vont majoritairement alimenter les recettes directes des Provinces. J’ai donc, au lendemain de mon week end de Pâques, versé mon chèque au Trésor Public.

Avec mon épouse, nous avons des revenus moyens et je le dis : il est normal que nous payions des impôts. Nous avons donc « largué » un chèque d’un peu plus de 200.000 francs pour ce premier tiers.

Ce que je voudrais souligner auprès des lecteurs, de votre Blog, c’est que sur ces 200.000 francs, la moitié, c’est à dire 100.000 francs vont être versés pour 60.000 à la Province Nord, et pour 40.000 à la Province des Iles.

Ça s’appelle le rééquilibrage : nous on bosse pour moitié pour la Province Nord et celle des Iles. Je ne suis pas contre, mais tous ceux qui se sont fendus du premier tiers dans le sud doivent bien se mettre ça dans la tête.

C’est pour ça que je ne supporte plus deux choses :
1) ce sont les plaintes permanentes de ceux qui disent que le rééquilibrage n’est pas suffisant. Moi je dis que c’est bien assez comme ça !
2) la deuxième chose que je ne supporte plus, c’est de voir les élus faire joujou avec nos sous : une chaine télé par ci, une tentative de mainmise sur le nickel du sud par là, ou pire, des demandes d’aggravation d’impôts encore comme si ce n’était pas assez pour les cochons de payants que nous sommes.

Voila. On partage, on rééquilibre, c’est d’accord. Mais qu’on arrête aussi de nous faire ch…

Marc G

CALEDONIE : DAVANTAGE D’AUTONOMIE … ET DAVANTAGE D’ETAT

header-noumeapost

Ce n’est pas le moindre des paradoxes, mais de l’autre côté de la terre, ce n’en est peut être pas un.

La Nouvelle-Calédonie jouit d’un statut d’autonomie interne sans pareil et sans précédent dans la République. A peu de choses près, c’est pratiquement une indépendance association sans indépendance.

Cette autonomie va d’ailleurs être haussée d’un cran à l’issue du nouvel accord, le troisième du genre, qui devra intervenir sur le statut de la collectivité à l’issue des possibles scrutins d’autodétermination. Lesquels, à moins de la disparition de 30% des électeurs, confirmeront le maintien de la Calédonie au sein de la République.

En attendant, les Calédoniens et leurs autorités doivent affronter des difficultés grandissantes au quotidien : crise économique générée par celle du nickel, délinquance croissante qui risque de faire exploser ce que l’on pourra appeler le modèle social local.

Dans la crise du nickel, c’est l’Etat qui est sollicité pour sauver la SLN. Et qui a seul la stature pour éventuellement dialoguer avec de gigantesques multinationales.

Pour résoudre ou réduire la délinquance, c’est l’Etat qui est sollicité avec sa Police, sa Gendarmerie et sa Justice.

Il ne s’agit pas en ces matières de simple répartition de compétence, mais bien de capacité à agir.

Au fond, c’est peut être cela la relation moderne d’une ancienne colonie avec ce que l’ONU dénomme « la puissance administrante ».