Archives pour la catégorie Humeur

L’INTOLÉRANCE DE MADAME ROBINEAU

Plusieurs « premières » ont été offertes aux Calédoniens à l’occasion du renouvellement 2018 du bureau du Congrès.

On a d’abord largement commenté l’élection d’un conseiller non-inscrit au perchoir.

La seconde « première », si l’on peut dire, fut le grand acte d’autorité de Madame Robineau, propulsée présidente de séance par la seule grâce de son âge, et qui d’une magistrale intolérance, « coupa le sifflet » et par là, le micro, au Président sortant.

Cet acte d’intolérance était, il faut le reconnaître, justifié par le caractère intolérable, de la brève déclaration de ce dernier. Pensez-donc : après avoir annoncé le retrait de sa candidature au perchoir pour qu’un loyaliste conserve cette fonction, Thierry Santa avait l’audace de vouloir déclarer, dans le micro,  » Je serai vigilant et je m’opposerai, avec mes collègues, à toute manœuvre destinée à instrumentaliser cette institution au bénéfice d’une politique qui irait à l’encontre de l’intérêt général « .

Des propos inacceptables pour Madame la doyenne. Déclarer s’opposer à une instrumentalisation du Congrès …

AFFAIRE WEDE : HONTE À LA SOI-DISANT DEVISE « TERRE DE PARTAGE »

Il y a 8 ans, les membres du clan Wede étaient expulsés de Unia. Leurs maisons et leurs biens étaient saccagés et pillés. Partis sous escorte des gendarmes, les expulsés se sont réfugiés au Mont Dore. Ils y sont encore.

Les juridictions se sont contredites, et le Conseil d’Etat vient de trancher : l’Etat n’est pas responsable, les indemnisations versées n’avaient pas de fondement juridique. Bref, que les Wede se débrouillent !

Mais les jugements sont une chose. L’état de la société calédonienne en est une autre.

En grandes pompes, il y de cela quelques années, la devise du « pays » avait été adoptée : « Terre de parole, Terre de partage ». « Magnifique » se sont esbaudis les courtisans des démagogues. Pour couronner cette fulgurante avancée vers un destin commun, les mêmes ont applaudi au « merveilleux » hymne calédonien que personne ne connaît.

Dans la « Terre de partage », les expulsés de 1984, de Lifou, de Canala ou d’ailleurs sont toujours des réfugiés. Tout comme les Wede, trente quatre ans plus tard.

La cerise sur le gateau, c’est l’illusion entretenue sur des valeurs idylliques que notre particularisme nous aurait conduit à partager. Une triste farce.

Tout cela nous ramène à ces fameuses « valeurs ».

Nous partageons les valeurs de la République et celle de la France, fondatrice des Droits de l’Homme. C’est la réalité, peu innovante, et peu surprenante pour les Français que nous sommes.

Quid alors des valeurs dites « locales » ? Facile. Il suffit de se pencher sur le dossier misérable de la famille Wede. Il est édifiant.

« G10 » À PARIS : C’EST PAS LA FRANCE QUI PAIE … MAIS LE CONTRIBUABLE CALÉDONIEN !

Quelle est ce bizarre penchant à se réunir à Paris à tout bout de champ ? Passe encore pour des occasions exceptionnelles nécessitant l’intervention des plus hautes personnalités de l’Etat, comme le Comité des Signataires. Mais que le G10, G7 ou peut être G8 y installe ses quartiers, ce n’est guère justifié. Surtout dans une période où les restrictions budgétaires ont provoqué des baisses d’interventions publique parfois dommageables, et au moment où l’on parle de faillite des régimes sociaux. Raisons et coûts.

Pour quelles raisons, cette instance créée il y a quelques semaines -Sur le chemin de l’avenir-, prenant la suite d’une autre instance créée il y a quelques mois par le Premier ministre, devrait-elle se réunir toutes affaires cessantes à Paris ?

Pour maintenir le dialogue ? Vaste foutaise ! Les Calédoniens se sont mis à dialoguer il y a exactement 30 ans, par la voix de Jean-Marie Tjibaou et Jacques Lafleur. Depuis, ce dialogue n’a jamais été rompu et se poursuit, avec des hauts et des bas. Et comment pourrait-il en être autrement, alors que toute la vie de la Nouvelle-Calédonie, au gouvernement, au Congrès, dans les assemblées, dans les communes, dans les établissements publics, sur les terrains de sport, est un dialogue quotidien et permanent ? Seul, quelques politiques intentionnés pourraient feindre de ne pas s’en apercevoir …

Alors, parler de la Charte des Valeurs ? Il n’est guère besoin de se déplacer à Paris pour constater que tous les Calédoniens sont attachés à la liberté, à la justice sociale, au respect des différences. Bref, que tous les Calédoniens sont attachés … aux valeurs de la République. Quant aux particularismes locaux, le gel électoral en est un, qui défie provisoirement les Droits de l’Homme, et dont il serait bon de parler. Mais il n’entre pas dans cette fameuse charte …

S’il s’agit du bilan, le travail a déjà été fait, à la fois par un travail d’experts mandaté il y a 5 ans, et par les experts désignés par l’Etat qui ont déjà travaillé sur tous les thèmes qui agitent le G10, puis le groupe « Sur les chemins de l’Avenir ».

Au total chacun le sait. Il ne sert à rien d’organiser cette réunion à Paris, sinon pour avoir quelques onctions … immédiatement contestées dès le retour au caillou.

En revanche, le contribuable commence à s’interroger sur ces déplacements à répétition -en dehors de ceux des élus nationaux pris en charge par le Parlement- qui sont autant de voyages en classe business, au prix du marché c’est à dire coûteux, auxquels s’ajoutent les frais de déplacement. Dépenses publiques conséquentes, mais en revanche, recettes privées pour ce qui concerne les miles-primes de fidélité …

Vilain canard

LE DOUBLEMENT DU PONT DE L’ILE NOU : PEUT ÊTRE UNE QUESTION DE VIE OU DE MORT POUR LES PATIENTS DE LA FUTURE CLINIQUE

A la suite d’un accident dimanche, à proximité du pont de Nouville, la circulation routière a du être bloquée. Impossible d’entrer ou de sortir de l’Ile Nou. Que dire d’une telle situation lorsque la clinique Ile Nou Magnin sera ouverte ? Et comment peut-on imaginer qu’un tel incident puisse mettre la vie de patients en danger en cas d’extrême urgence ?

Il semble bien, pourtant, que l’élargissement du pont dit « de la pointe Lambert », dont l’existence est due à Jean Lèques soucieux d’assurer une liaison entre la petite et la grande rade de Nouméa, a fait l’objet d’un engagement contractuel entre la ville et le territoire.

Les deux collectivités avaient du s’entendre, en effet, pour permettre la réalisation de l’établissement hospitalier, et notamment sur le plan foncier. La ville avait alors négocié un promesse de restitution du terrain hébergeant la polyclinique de l’Anse Vata, ainsi que l’élargissement du pont de Nouville.

En fin d’année, la clinique ultra-moderne va ouvrir ses portes et demeura le seul établissement de soins de la capitale. Grâce à elle, notamment, des enfants pourront naître … à Nouméa.

La clinique comporte évidemment un service d’urgence, lui aussi, le seul désormais de la capitale. L’accès routier de cette unité est vital. C’est une des raisons pour lesquelles le gouvernement et la mairie avaient conclu un accord il y a plus de cinq ans pour l’élargissement du pont.

A cette époque, la Nouvelle-Calédonie s’était engagée à lancer les études …

LA SOUVERAINETÉ GALVAUDÉE À TOUTES LES SAUCES !

LE POUVOIR SUPRÊME
L’utilisation de la souveraineté est une pratique en croissance exponentielle avec de plus en plus de libertés de langage.

La souveraineté, c’était le pouvoir suprême. Ce pouvoir est caractérisé par l’exclusivité de sa compétence sur le territoire national (souveraineté interne), et son indépendance absolue dans l’ordre international où il n’est limité que par ses propres engagements (souveraineté externe). 

L’ENTORSE CALÉDONIENNE
La situation calédonienne a justifié une entorse à cette règle, qui a tordu le nez des constitutionnalistes : le partage de la souveraineté. Ce partage s’est traduit par le « transfert des compétences », ce qui signifie l’attribution d’une part de la souveraineté interne nationale à la Nouvelle-Calédonie.

GALVAUDAGE
Mais depuis, que de galvaudage !

La souveraineté est utilisée sans trop de vergogne, à toutes les sauces, pour traduire simplement une capacité ou une compétence.

Dans la « souveraineté alimentaire« , il s’agit d’une abus de langage. En effet, la souveraineté alimentaire, telle qu’elle fut définie lors d’une réunion de la FAO en 1996, est le droit de déterminer les politiques liées à l’alimentation dans un cadre durable. Ce n’est nullement l’autosuffisance ! La Nouvelle-Calédonie dispose de sa souveraineté alimentaire – agriculture, pêche, forêts, travail, environnement-. Mais elle est toujours loin d’atteindre l’autosuffisance alimentaire …

Quant au reste, tous les contrôles deviennent de la souveraineté. Contrôler l’énergie, c’est la souveraineté énergétique. Contrôler les mines, c’est la souveraineté minière. Dans peu de temps, les conducteurs accèderont à la « souveraineté » de leur voiture !

PLEINE DE SOUVERAINETÉS
Finalement, à défaut, probablement, d’accéder à la pleine souveraineté, la Nouvelle-Calédonie pourra se targuer d’être pleine de souverainetés. Une consolation pour les souverainistes.

DES PETITS COMMERÇANTS MALTRAITÉS

Pauvres petits commerçants. Non seulement, avec le ralentissement économique, et même « si la situation économique n’a jamais été aussi bonne« , beaucoup ont du mal à boucler leur fin de mois.

La TGC à 5 taux va bientôt être un casse-tête pour eux. Un casse-tête d’autant plus grand que les erreurs d’un système d’une complexité déroutante va provoquer quelques redressements fiscaux impitoyables.

Mais le pire, c’est lorsque les pouvoirs publics contribuent à leurs difficultés, voire à leur perte !

La dernière agression en date, par les dits pouvoirs publics, ce sont les travaux de toutes sortes, au centre-ville comme au long du Néobus. Certains commerces ont perdu jusqu’à 35% de leur chiffre d’affaires. Dans l’indifférence générale, plusieurs d’entre eux ont du licencier. Pas grave pour l’emploi, diront quelques « experts » publics : la fonction publique a recruté …

Certes, le Néobus a promis, sous un certain nombre de réserves, de procéder à des compensations. Encore de la paperasse, et dans quels délais ?

Quant à la ville, c’est « circulez, il n’y a rien à voir ».

On entend régulièrement l’adage selon lequel « les casseurs doivent payer la casse ». Il doit s’appliquer à tous, y compris aux pouvoirs publics.

QUE LES MÉDIAS PARLENT DE MAYOTTE : LES COMORIENS Y FUIENT L’INDÉPENDANCE !

Annick Girardin à Mayotte – Photo Le Point

La visite d’Annick Girardin est plutôt agitée à Mayotte !

BARRAGE ET MANIFS
 » À peine débarquée de l’avion, elle s’est heurtée à un premier barrage routier sur l’île de Petite-Terre. Elle décidait alors d’ouvrir le dialogue en s’asseyant par terre. À son arrivée à Grande-Terre l’attendait un petit groupe de femmes portant une banderole « Gouvernement assassin », exprimant son exaspération face à l’insécurité et à l’immigration massive. Puis, sur la place de la République, Annick Girardin, revêtue d’une salouva (grande pièce d’étoffe) colorée offerte par une Mahoraise, a été accueillie par de vives interpellations de la foule, avant d’une fois encore s’asseoir par terre pour dialoguer. « On n’est pas fatigué, on est déterminé », scandaient des femmes en salouva, tandis que quelques banderoles proclamaient « Au secours Macron » et « Liberté égalité sécurité » » (Le Point).

INSÉCURITÉ À MAYOTTE
La Nouvelle-Calédonie qui a tendance à se prendre pour le nombril du monde ne peut ignorer que l’Etat doit faire face à une délinquance encore plus grave à Mayotte. La ministre a confirmé un renforcement des effectifs et une allocation importante pour la prévention de la délinquance.

Mais c’est en matière d’immigration que les autorités sont dépassées dans le 101e département français. Réaction : plan de destruction de l’habitat illégal, surveillance par des moyens militaires renforcés pour lutter contre l’immigration, le gouvernement envisage même l’extra-territorialité de la maternité -la plus grande de France- pour que l’accouchement des femmes clandestines ne se traduise pas par l’obtention automatique de la nationalité française du nouveau-né.

LES COMORIENS FUIENT L’INDÉPENDANCE
POUR DEVENIR FRANÇAIS
La réalité, c’est que des milliers de Comoriens fuient leur propre pays indépendant. Ils ont un objectif : s’installer en France, et mieux, devenir Français. Pour leurs enfants, le salut, face à l’indépendance de leur archipel, c’est de naître en France pour bénéficier du droit du sol et être Français.

Les médias calédoniens seraient bien inspirés d’informer la population de ce qui se passe dans ce territoire français Outre-mer, comme nous. Pas besoin de longs discours sur les conséquences de l’indépendance : il suffit de voir ce qui se passe aux Comores indépendantes, et à Mayotte la Française !

SÉCURITÉ : HARO SUR LE HAUSSAIRE ! POUR MASQUER LES INCURIES LOCALES ?

Avec l’éruption, comme un mauvais furoncle, des pillages d’alcool et de cigarettes en bande ces derniers jours, les communiqués et les déclarations ont fusé comme des missiles. En direction de Thierry Lataste, Haut Commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie. Motif : que fait l’Etat, responsable de l’ordre public, de la sécurité des biens et des personnes. Réalité autant qu’antienne. Mais est-ce bien suffisant ?

La Nouvelle-Calédonie est presqu’en situation d’indépendance association sans être passée par la case indépendance, c’est la réalité institutionnelle. Cela suppose une prise en main des affaires internes, une vision de la société, une anticipation des difficultés et suffisamment de liberté d’innovation pour résoudre les problèmes.

En matière de sécurité, l’Etat est-il le seul alpha/oméga ? Certainement pas.

INSÉCURITÉ DEPUIS PLUS DE 20 ANS
Les collectivités locales, Nouvelle-Calédonie, provinces, communes ont un rôle majeur. Si elles en ont la volonté.

Or la sécurité, en Calédonie, n’est pas une inquiétude nouvelle. C’est un problème, une menace dénoncée depuis 20 ans par tous les partis politiques. Il n’y a qu’à refeuilleter les programmes -et les promesses- électoraux, les « plan de lutte », les « plans Marshall », pour se le rappeler.

Depuis, cette question que certains estimaient prioritaire a-t-elle été traitée au niveau local par les tenants du pouvoir dans le respect des engagements pris ? Nullement.

LE RAPPORT SUR LES ADDICTIONS DATE … DE 2006 !
Les pistes, pourtant, ne manquent pas, pour compléter l’action de l’Etat et rétablir la sécurité. Cela va de la protection de la jeunesse relevant d’une décision judiciaire, compétence transférée depuis longtemps au territoire, en passant par le traitement concret des abus d’alcool, de la déscolarisation, de l’insertion sociale des jeunes en déshérence, la résorption des squats, la limitation de l’errance des mineurs la nuit, ou par la lutte contre les comportements addictifs au sujet desquels un remarquable rapport de l’Inserm a été remis aux autorités … en 2006.

AIDER LES COMMUNES, AU PLUS PRÈS DES ADMINISTRÉS
Seules peut être les communes, au plus près des préoccupations quotidiennes des administrés, tentent de trouver des remèdes. Elles se sont équipées de polices municipales, de caméras pour certaines. Mais, soit elles manquent de moyens, soit elles n’en mobilisent pas suffisamment.

Ces satanés moyens, ils reviennent pourtant dans toutes les bouches des maires. Alors, le reste est une question de choix et de priorité. Tel responsable économique, consulté lors de l’examen récent des nouvelles taxes sur l’alcool, laisse tomber :  » S’il existait une véritable volonté, au lieu d’attendre simplement que l’Etat mette en place la police de proximité, la Calédonie n’a qu’à consacrer deux milliards sur les six espérés de la taxe sur les alcools pour aider les polices municipales et mettre en œuvre les mesures locales de sécurité« .

PEUT-ÊTRE ?
Un espoir, ou plutôt une espérance, peut être : des mesures concrètes, sonnantes, trébuchantes en provenance du territoire et des provinces, au lieu des sempiternels comités et sous-comités de réflexion et de coordination dont la Calédonie s’enrichit chaque jour davantage.

Peut être.

ENSEIGNEMENT MUSICAL : LE MAUVAIS CHOIX DES AUTORITÉS

L’enseignement musical est-il un enseignement de même valeur que tous les autres enseignements ? Oui, bien sûr. Il contribue à l’épanouissement des élèves autant que le dessin, l’histoire ou la gymnastique, il contribue à l’insertion professionnelle des jeunes, il est une filière susceptible de créer des centaines d’emplois et encore davantage de revenus.

Faut-il donc le considérer comme enseignement de seconde zone, au regard des autres enseignements généraux, professionnels et technologiques ? Certainement pas. C’est pourtant le cas « chez nous » par la réduction des moyens alloués au Conservatoire de Musique et de Danse.

La formation globale d’un jeune Calédonien forme ce que les économistes appellent « le capital humain ». Le haut niveau de ce dernier permet de bâtir des sociétés plus prospères et plus harmonieuses.

Voyez Singapour. Cette Ville-Etat n’a pas de nickel, ni d’ailleurs aucune ressource naturelle exploitable. C’est une grande économie, un ilot d’ordre et de prospérité en Asie et dans le monde. Pourquoi ?

Parce que Singapour a misé, pour son développement, sur la qualité de son « capital humain ».

Malheureusement, à ce niveau de réflexion, la Nouvelle-Calédonie n’est pas Singapour …

G. Briault

POLÉMIQUE CRE/IRCAFEX : QUI BATTRA EN RETRAITE ?

Trop forts, en Calédonie. Grâce à nos fins limiers, on a enfin découvert un régime social qui n’est pas déficitaire ! Manque de bol, il est en métropole parce que ces satanéspartenaires sociaux  avaient signé avec la CRE/IRCAFEX. Résultat : cotisations = 28 milliards, retraites versée, 8 milliards. Un petit « gras » de 20 milliards …

Mais bon sang, mais c’est bien sûr. Justement, nos budgets sont dans le rouge, les régimes sociaux dans le rouge foncé, le Ruamm en faillite …

Acquis sociaux hurlent employeurs et syndicats. A qui l’argent, demandent nos édiles ?

Bien sûr, les partenaires sociaux -gonflés, ceux-là, de se qualifier de « partenaires »- prétendent que la caisse de retraite Cafat, NOTRE caisse, sera bientôt déficitaire, et que la Calédonie lui doit 5 milliards. Quel mauvais esprit !

Et qui va payer et sur quelles réserves, lorsque le nombre de cotisants Calédoniens sera égal ou inférieur au nombre de retraités et que viendra la disette ? demandent ces insolents.

Réponse imparable : on a le temps. Peut être la prochaine génération, peut être celle d’après …

Gouverner c’est prévoir. Mais pas trop longtemps à l’avance, tout de même.

Vilain canard