Archives de catégorie : Humeur

INSÉCURITÉ : CALÉDONIE SE RAPPROCHE DE PAPOUASIE ?

Contrairement à l’économie calédonienne, l’insécurité connaît une croissance continue en Calédonie. Dans aucun quartier de Nouméa, en tout cas, on est à l’abri d’un vol de voiture, de cambriolage, ou même de tabassage.

Il paraît qu’une des missions premières de la République est la protection des citoyens et de leurs biens. C’est l’une des raisons pour lesquelles a été instauré l’impôt, si l’on en croit la Déclaration des Droits de l’Homme.

Mais ça c’était avant. En 1789.

Ici, désormais, personne n’est à l’abri. Les autorités, toutes confondues, se morfondent à constater la montée de la délinquance. Une nième opération « coup de poing » ?! Encore une marche au centre-ville ? La marche avec des banderoles, c’est tout ce qui reste aux citoyens honnêtes à qui on rappelle en permanence qu’ils seraient sanctionnés s’il leur arrivait de pallier la carence des pouvoirs publics …

Les délinquant, eux, apparemment, ne craignent plus rien. En plein jour, en pleine nuit, que risquent-ils ? Quelques jours à l’ombre, avant de reprendre du service ?…

Les excédés se demandent si Marine Le Pen pourrait y changer quelque chose ? Lors des dernières présidentielles, elle avait fait un carton. A la prochaine, comme disent les buveurs de bière, elle en fera peut être deux …

EGLISES ET DIALOGUE : QUI SÈME LE VENT …

Les trois Églises principales, protestantes et catholique, ainsi que la Ligue des Droits de l’Homme ont publiquement pris position pour un retour au dialogue entre les partis politiques et pour la restauration de la paix en Nouvelle-Calédonie.

Cette position est louable. Mais l’une d’entre elles avait fait le choix d’un engagement politique en faveur de l’indépendance : l’Eglise Evangélique, désormais dénommée Eglise Protestante de Kanaky-Nouvelle Calédonie, s’étant prononcée publiquement en faveur du Oui à l’indépendance lors du dernier référendum.

Cette position, déjà affirmée lors du changement d’appellation, avait suscité de nombreux remous parmi les fidèles.

Les religieux évoquent en général les paroles de Dieu. Il en est une d’origine biblique : Osée 8, 7. « Puisqu’ils sèment le vent, il moissonneront la tempête« . Elle est du prophète Osée, dénonçant le culte des idoles.

Ou des id(é)ologies … ?

LES PYROMANES CRIENT « AU FEU »

A écouter les indépendantistes, les responsables des violences générées ces derniers jours en Nouvelle-Calédonie, ce sont … les autres, l’Etat compris. Vendredi soir, invité une nouvelle fois par NC1ère, Raphaël Mapou condamnait les violences en ajoutant dans la foulée, que dans le contexte actuel, … des violences étaient « légitimes » !

Espérons que les responsables répondront à ces interrogations en désignant une commission d’enquête afin de déterminer qui a dressé des barrages notamment au Mont Dore et à Païta, qui a tenté de détruire des installations dans l’usine du Sud, et qui a conduit des violences à Nouméa, dans la zone du quai Ferry et à proximité de l’ancien CHT.

La Justice, elle, ne s’est pas trompée. En expédiant derrière les barreaux 6 « violents légitimes » à l’issue de l’audience correctionnelle de vendredi, elle n’a pas confondu les honnêtes gens et les délinquants.

Slogans bidons ? Terre de Parole …, Humilité, Respect, Destin Commun ?

La Nouvelle-Calédonie est davantage de « pays de l’incantation » que celui du « non-dit ». Les prétendues grandes causes, les devises et les slogans de ces dernières années n’ont fait que le confirmer. On annonce des intentions, des actions, des devoirs, mais on évite de les accomplir …

Il faut dire que tout a démarré sur une illusion parfaitement entretenue, selon laquelle deux populations affirmant des convictions institutionnelles radicalement opposées, pouvaient nourrir l’objectif d’un « destin commun » ! Tout le monde sur un même bateau, mais … la moitié sur un autre. A ce niveau, ce n’est même plus une illusion, c’est carrément une tromperie. Qui peut encore le croire, à part quelques uns qui ânonnent « destin commun », « destin commun », sans vraiment comprendre le sens de ce qu’ils disent !

La seconde expression relève de l’hypocrisie organisée. Il s’agit de l’utilisation, en politique et dans toutes les déclarations, les discours, les allocutions, de « Respect » et « Humilité ».

Ceux qui les prononcent à tout bout de champ n’ont, dans les faits, qu’arrogance et exclusion à la bouche. Genre, « avec respect et humilité, je dois vous dire que vous allez prendre vos affaires et dégager illico« , ou encore, « avec respect et humilité, nous allons bloquer les routes, pourrir la vie de milliers de gens, et plomber 3.000 emplois« .

Le troisième est la devise. Et là, c’est le pompon. Triste pompon, d’ailleurs. « Terre de parole, Terre de partage » ? Il suffit de feuilleter l’actualité quotidienne pour constater la réalité de cette devise. Les paroles sont chaque jour reniées, les accaparement sont quotidiennement défendus. Des blocages débloqués qui ne se débloquent pas, un partage des richesses qui ne doit profiter qu’à un seule province, des gens exclus de leur terre, des travailleurs empêchés de travailler, des terres revendiquées.

Par pitié, épargnez-nous tout à la fois :

  • Destin Commun
  • Respect et Humilité
  • Terre de Parole, Terre de Partage,

et cela nous évitera, en prime, d’être … le « pays du ridicule » !

MANQUERAIT PLUS QUE LE « M.O.M » SOIT CONTAMINÉ !

Léger émoi dans les plus hautes sphères de l’Etat. Voila que le président de la Polynésie est testé positif à son retour de Paris où il a eu des contacts avec le président de la République, le Premier ministre et le Ministre des Outre Mer. Pas moins. Attention, ont aussitôt précisé les entourages des hautes personnalités : il a été en contact mais ce n’est pas un « cas contact ». Nuance.

Certes il a été « en contact », c’est à dire qu’il s’est entretenu avec ces hauts responsables. Mais ce contact s’est effectué « dans le strict respect des gestes barrières« . Nous voilà rassurés.

Et comble de ce trouble passager, le « M.O.M » est actuellement en quatorzaine en Nouvelle-Calédonie quelques jours après qu’Edouard Fritch ait atterri à Tahiti. Imaginez un seul instant que par un immense malheur, un total imprévu, le test de sortie se révèle positif. Quelle panade ce serait pour le jeune ministre-sénateur, contraint de poursuivre son périple solitaire au Médipôle, et pire, pour sa mission.

Mais pas d’affolement, ni de stupide film catastrophe. Le Haut-Commissariat l’assure : « le ministre n’est pas considéré comme un cas contact à la suite du test PCR positif du président de la Polynésie française, Edouard Fritch, car son dernier contact avec lui date du samedi 3 octobre et l’ensemble des gestes barrières avait été respecté lors de leur entretien. Par ailleurs, Sébastien Lecornu a réalisé un test PCR le mercredi 7 octobre avant le départ de la délégation pour la Nouvelle-Calédonie, et celui-ci était négatif »

Si le très Haut-Commissariat le dit …

Vilain Canard

QUAND L’IDÉOLOGIE PEUT DÉTRUIRE UNE ÉCONOMIE

L’URSS a abandonné l’idéologie du marxisme qui l’avaient conduite à la faillite économique. La Chine a inventé un autre modèle, qui est le capitalisme d’Etat. Les Chinois Ma Huateng (Tencent) et Jack Ma (Alibaba) figurent au palmarès des plus grosses fortunes au monde. Rien à voir avec la Corée du Nord, accrochée à l’idéologie collectiviste, où, dans certaines catégories de la population, manger à sa faim est un problème.

En Nouvelle-Calédonie,  l’idéologie et l’utopie prennent le luxe de s’exprimer parce que les contribuables du Sud et les contribuables métropolitains assurent financièrement cette liberté.

Ainsi, on assiste à des renversements de valeurs économiques ahurissants, comme celle selon laquelle, la délocalisation est une vertu économique ! Il en va ainsi de la fameuse usine de Corée, dont les Coréens sont les principaux bénéficiaires de la valeur ajoutée de cette opération. Partout ailleurs, en métropole comme aux USA, c’est la relocalisation qui est prônée. Mais il est vrai que la Calédonie possède des économistes d’une autre envergure …

Il n’empêche. Sans vouloir faire injure aux hautes compétences économiques du dernier collectif qui prêche la reprise de Vale par des Coréens -le partenaire « pays » étant plombé par quelques dettes abyssales-, mieux vaut pour l’instant laisser se poursuivre la négociation entre les entités brésiliennes et australiennes, conseillés par des banquiers aussi sérieux que la Banque Rothschild.

Pour le reste, l’Australie doit en tirer les conclusions géo-politiques : les indépendantistes privilégient l’Asie, et tournent ostensiblement le dos à notre grand voisin. Trop proche de la France et de l’Occident, peut être.

LIBERTÉS RÉPUBLICAINES OU COUTUME ? Les inquiétantes orientations d’une hypothétique Kanaky

Une structure formée des instances coutumières régionales et du Comité Rheebuu Nuu veut interdire l’installation de New Century Resources, la compagnie australienne actuellement en négociation avec Vale dans la perspective d’une reprise de l’entreprise qui a décidé de se retirer de Nouvelle-Calédonie. Baptisée Ican, elle porte un jugement sur les capacités techniques de la société australienne et sur son assise financière. Verdict selon les experts de l’Ican : incompétence en matière hydrométallugique, et assise financière dérisoire …

Sur quelles informations reposent ces appréciations de l’Ican ? La réponse vient évidemment de l’objectif de cette intervention à quelques heures de l’échéance de l’exclusivité des négociations accordée à New Century Resources et ses partenaires. « L’instance » somme Vale de choisir des Coréens plutôt que des Australiens. La différence entre les deux candidats est que la partie coréenne est associée à la SMSP, en l’espèce le bras armé de la province Nord en matière de nickel.

Les partenaires de « l’Instance » ont-ils, en revanche, été informés de la situation d’endettement de la SMSP, et le risque d’appropriation des domaines miniers calédoniens par des entités étrangères qui en résultent ? Cette menace ne pèse nullement sur les domaines miniers du Sud pour lesquels aucune collectivité ne s’est engagé financièrement auprès d’une société commerciale. Jusqu’à aujourd’hui.

Fort heureusement, la province Sud conserve sa compétence en matière de gestion des domaines miniers.  C’est la raison pour laquelle l’Union Calédonienne souhaite le dessaisissement de l’assemblée loyaliste de cette capacité. L’opposition de la majorité de la province Sud permet, de fait, de se prémunir contre une véritable prise de pouvoir de la province Nord sur le Sud.

La vision de « l’Instance » permet cependant de se faire une idée sur la restriction des Libertés dans une hypothétique Kanaky. Il apparaît clairement, dans ces prises de position, que la République est aujourd’hui garante de ces Libertés, et en particulier, celles d’entreprendre et de commercer. On voit bien que, sous couvert de « l’intérêt pays », des schémas économiques et sociaux improbables peuvent mettre la Calédonie sous des coupes réglées étrangères, ne servant localement que quelques intérêts de pouvoir et d’argent.

SIMON LOUECKHOTE : DES CONVICTIONS INOXYDABLES !

Il faut avoir des convictions et du courage pour afficher son adhésion aux valeurs de la République aux Iles Loyauté. Là où le président de la province déclarait, lors de provinciales, que l’élection d’un loyaliste serait une « régression ». A Ouvéa, autour de l’ancien Sénateur Simon Loueckhote, une équipe est présente au second tour des municipales. Elle défend un beau programme pour la commune inspiratrice du fameux roman japonais ‘L’île la plus proche du Paradis ». Chapeau bas.

La constance de celui qui fut le plus jeune Sénateur de France est remarquable. Avec ceux qui le soutiennent dans une province majoritairement indépendantiste, ils prouvent que tous les Mélanésiens n’ont pas tourné le dos à la République.

Il a toujours professé -Simon Loueckhote est enseignant- que la France n’est pas que ces centaines de milliards dont la Calédonie bénéficie, c’est aussi et surtout des valeurs apportées dans ce lointain territoire par la Nation fondatrice des Droits de l’Homme, et porteuse d’un humanisme majeur des temps modernes.

Il a fait sienne cette phase fameuse de Nicolas Sarkozy : «  La France n’est pas une race, c’est une culture, une identité, un idéal, une aspiration, une communauté de valeurs mais pas une race.« 

CES MÉDIAS INSUPPORTABLES, PREMIERS DIFFUSEURS DE L’IDÉE D’UNE FRANCE RACISTE

C’est une véritable campagne menée pas la plupart des médias français pour accréditer l’idée que non seulement, la police française est raciste, mais la France elle-même l’est. Dans cette « propagande » imbécile, des médias publics sont en pointe. Comme d’habitude. Hier, un sommet a été atteint sur France 24 qui osait titrer : « Racisme, un mal français » ?

Invitée de la journaliste militante : Maboula Soumahoro, maîtresse de conférence, qui a expliqué calmement : « la France est raciste, j’ai envie de dire, malheureusement « . Un consolation, tout de même : « La France n’est pas le seul pays raciste au monde« . Ouf !

La journaliste, buvant littéralement ces paroles invraisemblables, n’a pas manqué de relancer son invitée par des perches grossièrement tendues.

L’an passé, 22 procédures pour actes racistes ont été ouvertes dans la police qui compte 160 000 fonctionnaires. Et on veut accréditer un racisme policier.

Quant à la dame qui se plaint tant de la République, et comme tous ceux qui trouvent la France insupportable, que ne vivent-ils pas ailleurs ?

Et surtout, oui : il faut mieux verrouiller l’immigration. On rendra ainsi service à ces dizaines de milliers de personnes qui veulent à tout prix s’installer en France. Et ça nous évitera de les entendre ensuite nous expliquer que la France est un pays raciste …

La gentille infirmière qui lançait des gentils pavés dans la gueule des méchants flics

« – Bonjour Madame, excusez-nous de vous déranger en pleine manifestation. Mais vous avez lancé un pavé dans la gueule de mon collègue
La gentille dame tire la langue aux deux policiers qui s’adressent à elle, et leur fait deux doigts d’honneur.
 » – Ce n’est pas sympathique, Madame. Néanmoins, nous souhaiterions effectuer une procédure. Auriez-vous, s’il vous plaît, l’obligeance d’accepter de nous suivre au poste ?
La dame, penaude, tend ses poignées, pleine de remords.
 » – Je ne sais pas ce qui m’a pris. Je suis infirmière, vous savez … »
 » – Ce n’est rien Madame. Juste le temps d’enregistrer votre déposition« .
Et s’écartant poliment, évitant des projectiles divers, tandis que plusieurs centaines de manifestants les insultent,
 » Je vous en prie, Madame, après vous« .

Ce n’est pas tout à fait se qui s’est déroulé, dans la séquence de l’arrestation de Farida C. effectuée lors de la manifestation des soignants le 16 juin dernier.

L’infirmière a effectivement été filmée alors qu’elle effectuait des doigts d’honneur en direction de la police, puis s’était livrée à des jets de pierre contre les forces de l’ordre. Rien à voir avec une attitude de manifestante pacifique.

Elle a été interpelée lors d’une charge et conduite au commissariat. Hystérie de la gauche des insoumis et de quelques syndicats, tentant d’accréditer la thèse habituelle des violences policières.

La dame a été placée en garde à vue puis relâchée. Elle comparaîtra en septembre devant le tribunal correctionnel pour « outrages » et  » violences sans interruption totale de travail (ITT) » sur personne dépositaire de l’autorité publique ».

Demain, si elle entend des bruits suspects chez elle, nul doute qu’elle appellera immédiatement Police Secours …