Archives pour la catégorie Humeur

COUP DE CHAPEAU À LA POLICE : L’AGRESSEUR DE LA VIEILLE DAME À LA VALLÉE DES COLONS SOUS LES VERROUS

S’il peut être reproché à la Police de ne pas être suffisamment présente pour des contrôles d’alcoolémie la nuit, la rapidité de l’enquête sur l’agression d’une dame de 79 ans à la Vallée des Colons doit, en revanche, être saluée.

Quatre jours à peine après les faits, un suspect de 18 ans est passé aux aveux. Deux autres personnes seraient impliquées dans cette sordide affaire comme receleurs.

La Justice fait, quant à elle, preuve de fermeté. Comparution de l’accusé dès mardi, et en attendant, le délinquant est accueilli au Camp Est.

UC : OUVERTURE ET VIOLENCE VERBALE

L’Union Calédonienne a choisi l’ouverture à un maire non kanak en province Nord, mais confirme sa violence dans les propos à l’égard des non-indépendantistes.

On se souvient de « l’axe du mal », expression utilisée lors de la campagne électorale, pour qualifier ses adversaires. Cette fois, c’est l’exportation du minerai de nickel de basse teneur -en l’espèce, celle autorisée à la SLN par le gouvernement local-, qui est la cible de ses violences verbales.

Cette exportation est considérée comme « un pillage éhonté de notre ressource naturelle non renouvelable« . Quant aux citoyens qui ont voté l’autorisation, ils sont dénoncés comme ceux « qui favorisent et encouragent ces pratiques de pillage et de politique de la terre brûlée« . L’Union Calédonienne considère que ces élus sont « complices » d’actes aggravant la situation sans qu’il y ait la moindre contrepartie pour la Nouvelle-Calédonie.

Il faut comprendre que ce message s’adresse à tous les exploitants miniers qui ne fournissent pas la SMSP. Et que les milliers d’emplois directs, indirects et induits résultant de l’activité minière et métallurgique de la SLN ne constituent nullement une « contrepartie » de cette exploitation minière. Probablement parce qu’ils sont majoritairement situés en province Sud.

Que serait un pays indépendant géré dans ces conditions d’intolérance. Ou une majorité indépendantiste au Congrès et au gouvernement après le 12 mai …

POURQUOI LES ILES LOYAUTÉ DOIVENT PRENDRE LEUR INDÉPENDANCE SI …

La province des Iles Loyauté a réussi son tournant en faveur de l’indépendance. En 2014, et pour la première fois depuis la naissance, en 1975, de la revendication d’indépendance, seuls des élus indépendantistes siègent à l’assemblée de cette Province.

Dans une interview accordée aux Nouvelles Calédoniennes, la tête de liste de l’Union Calédonienne estime que le 12 mai prochain, l’élection d’un candidat non-indépendantiste à cette assemblée, serait une « régression ».

Un tel rejet de la France et de la démocratie devrait être pris en compte … par le respect de l’aspiration exprimée.

Comment, en effet, imaginer aller contre une volonté si fermement exprimée ?

Si effectivement, le 12 mai, aucun élu non-indépendantiste ne siège dans l’assemblée de Province des Iles, pour combattre la « régression« , il faudra y substituer la « progression« , c’est à dire, un jour prochain et sûrement au delà de l’Accord de Nouméa, permettre à cette collectivité d’être indépendante de cette France honnie.

Et accessoirement, faire économiser à ces « cochons de payants » de la province Sud largement non-indépendantistes, 25% des impôts qu’il transfèrent généreusement aux Iles Loyauté dans le cadre de ce sacré rééquilibrage. Et les garder pour eux-mêmes !

En se souvenant, tout de même, que les ressources fiscales de la Nouvelle-Calédonie sont alimentées à 92% par les contribuables majoritairement « régressionistes » de la province Sud …

IL PARAÎT QUE LA CALÉDONIE NE S’EST JAMAIS AUSSI BIEN PORTÉE …

Jamais la situation n’a été aussi prometteuse en Calédonie. Dernière nouvelle en date, le remarquable fonctionnement du Medipôle où tout va bien, à part quelques milliards qui manquent à ses finances. Une broutille. Pas de problèmes de médecins, et puis, que d’embauches pour relancer l’emploi : 2200 salariés au total …

Le bâtiment ? N’en parlons pas. Des milliards par ci, des milliards par la, autant de projets mirifiques qui devraient satisfaire ces râleurs du BTP.

Les comptes sociaux ? On n’en parle plus. Juste du rapatriement des milliards de la CRE-Ircafex.

Le tourisme ? Des records, on vous dit. Et des prévisions époustouflantes : 200 000 en 2025, et 1 millions de croisiéristes la même année.

La Sécurité Routière ? Oubliez les quelques victimes sur les routes pour l’instant, ce sera zéro mort dans quelques années.

L’économie et les finances publiques ? La Calédonie, en 2019, va connaître un taux de croissance 2 fois supérieur à celui de la métropole. D’ailleurs, Macron serait bien inspiré d’envoyer une mission d’observation sur notre territoire. Histoire d’analyser le miracle économique calédonien.

La SLN ? Nous avons une solution qui règlera tous les problèmes  : prendre 51% du capital. Bon. Accessoirement, il faudra bien autoriser les exportations de minerai.

La délinquance ? Puisqu’on vous dit qu’elle recule. D’ailleurs, l’arme fatale s’appelle le Comité Territorial de Sécurité et de Prévention de la Délinquance. C’est un super comité qui permettra de coordonner tous les comités de sécurité et de prévention de la délinquance dont l’étonnante efficacité n’est plus à démontrer. L’arme fatale, on vous dit.

En Nouvelle-Calédonie, le 1er avril, ce n’est pas QUE le 1er avril. C’est tous les jours.

PROJET ÉDUCATIF LOCAL : UN NIVEAU MOYEN QUI NE CESSE DE BAISSER !

A écouter le verbiage de Monsieur le Vice-recteur, et l’auto-satisfaction des élus en charge du projet éducatif calédonien, point de doute possible. Nos élèves, réhabilités dans leur identité, dopés par la prise en compte du contexte local, dynamisés par les réformes annoncées années après années, vont être parmi les meilleurs de « Frônce ».

Un esprit critique aiguisé, une ouverture au monde éclairée, une parfaite maîtrise du français, de l’anglais, et d’autres langues, des maths comprises aussi bien qu’en Corée, et une habileté aux nouvelles technologies accomplie, voila … ce que l’école calédonienne n’a pas encore produit.

Pauvres enseignants, étouffés pas les procédures en tout genre, une pédagogie non adaptée, des programmes mal adaptés aux exigences du 21e siècle, un respect  des élèves et des parents à leur égard à la baisse, et des rythmes scolaires en panne sèche.

Mais peu importe. Dans certaines écoles, on parle tellement bien la langue kanak du lieu … qu’on se passe régulièrement du français. C’est sûr, tout cela va favoriser la réussite.

Alors, le niveau moyen, il faut bien en parler. Et simplement, à entendre la qualité d’élocution d’un certain nombre d’étudiants, pourtant notre élite, on se demande …

L’interrogation devient plus lancinante à la vue de quelques copies dont l’aurtografe n’est pas le souci premier des auteurs.

Mais qu’importe. Chaque rentrée scolaire est l’occasion pour un certain nombre de responsables de pérorer. Quant au niveau des élèves … Mais au fait, l’illettrisme serait-il plus important ici qu’en métropole ?

Impossible. Avec un tel projet éducatif …

DE LA DIFFICULTÉ D’ÊTRE UNE FEMME EN POLITIQUE

Le sexisme, en politique, n’est pas mort, même si l’échelle se réduit.

Après les années 50 et 60, quelques personnalités avaient émergé. On peut citer par exemple, Marie Paule Serve ou Edwige Antier, à l’Assemblée Territoriale.

Les « événements » ont évidemment marqué une prééminence des hommes. Mais l’après-événements a vu apparaître sur la scène politique de nouvelles élues. La loi parité a fait le reste.

Aujourd’hui, en Nouvelle-Calédonie comme en métropole, des femmes sont maires, élues locales. Sonia Lagarde a été Députée avant d’opter pour la fonction de maire de Nouméa. Caroline Machoro joue un rôle important au Congrès.

C’est sur certains réseaux sociaux que demeure l’insinuation graveleuse. Sonia Backes, première femme à prendre la tête, non seulement d’une liste, mais probablement d’une forte coalition loyaliste, vient d’en faire les frais. Photos et commentaires équivoques ou carrément diffamatoires ont accompagné son exposition nouvelle dans la campagne électorale.

La Justice doit veiller à sanctionner ce qui n’est plus acceptable. Alors qu’on célèbre la Journée Internationale de la Femme.

YAOURTS : LE FEUILLETON DE L’ÉTÉ

Les yaourts sont le feuilleton de l’été. Et pour le suivre, il ne faut surtout pas rater un épisode.

Saison 1 – Philippe Germain, interrogé le 11 septembre dernier à la télévision sur la TGC et la réglementation des prix, explique la stratégie économique TGC, baisse des prix, compétitivité :  » (…) l’économie n’est pas concernée par la réglementation des prix. On parle des produits alimentaires, d’hygiène et d’entretien qui sont tenus par deux grandes surfaces en Calédonie, 80% du marché de la grande distribution, pareil pour l’automobile où deux concessionnaires se partagent 80% du marché (…) ». (…) « la TGC, l’objectif est simple : c’est de rentrer dans une économie plus moderne et plus compétitive. Vous savez, la croissance mondiale des dernières décennies vient de la compétitivité, vient de la baisse des prix. Plus on baisse les prix, plus on augmente la consommation. On peut donc créer de l’emploi à travers les investissements (…) ».

Saison 2 – Contre l’avis de l’Autorité de la Concurrence et des partenaires sociaux, la majorité du gouvernement décide le contrôle des marges des entreprises, mesure prise concomitamment avec l’instauration de la fameuse TGC, et annonce une baisse des prix de 10 à 20% notamment sur l’alimentation et les pièces détachées.

Saison 3 – Contre l’avis de l’Autorité de la Concurrence, la majorité du gouvernement décide d’interdire l’importation des yaourts, alors que le fabricant local contrôle déjà la quasi totalité du marché.

Saison 4 – Réaction des consommateurs, ulcérés de la privation de leur choix : certains boycottent les yaourts locaux et de nombreuses familles remettent en marche leur yaourtière.

Saison 5 – Le PDG de Socalait crie à la catastrophe pour ses entreprises, vilipende le contrôle des marges. Et annonce une augmentation de 15% !

En clair, il s’est produit en 5 mois, l’inverse de ce qui a été annoncé, au moins pour Socalait : l’entreprise est asphyxiée par le contrôle des marges censé accroître … sa compétitivité, et elle annonce … une augmentation de 15% de ses yaourts alors que l’objectif était une baisse de 10%.

Heureusement que par ailleurs, tout-va-bien : le commerce, le bâtiment, le coût de la vie, les finances publiques, les régimes Cafat et notamment le Ruamm, ainsi, évidemment, que la SLN où la prise de contrôle à 51% pourrait enfin aboutir …

Ouf ! On commençait à s’inquiéter.

Vilain Canard

AUSTRALIA Day : UN MODÈLE REMARQUABLE … SANS GILETS JAUNES !

La célébration de l’Australia Day par nos si proches voisins pourrait rappeler à nos politiques que si, pour une majorité de Calédoniens, l’attachement à la France est viscéral et incontestable, le territoire serait bien inspiré d’ouvrir les yeux sur d’autres modèles régionaux.

Alors que le taux de croissance français demeure bien en deçà des 2%, l’Australie va dépasser largement ce chiffre en 2019 pour flirter avec les 3%. Le taux de chômage, sur l’ile continent, est inférieur à 6% …

Résultat pour le PIB par habitant : l’Australie est largement devant la France avec 53 800 US$ (5 628 000 FCFP), contre 38 477 US$ pour la France (4 025 078 FCFP) et 33 722 US$ (3 630 000 FCFP) pour la Calédonie (Chiffres 2017).

Au dernier classement Pisa ( « Program for International Student Assessment« , soit « Programme international pour le suivi des acquis des élèves« ), l’Australie occupe le 14e rang et la France, … le 26e.

Au classement « Shangai » des meilleurs universités en 2018, la France compte 19 établissements dans le Top 500, et l’Australie, 23. Au « World University Ranking », on trouve, dans les 50 premières places, 4 universités australiennes contre une seule école française.

En Australie, pas de gilets jaunes. Et personne, là bas, ne pourrait imaginer des mises à sac des centre-villes pendant des mois !

Chez nos voisins, le respect de l’ordre public a une vraie signification. Caractérisée par la respect imposé aux policiers, et à la rigueur exigée du respect des lois.

Les Calédoniens le savent bien : quand ils y vont en vacance, pas besoin d’associations « Zéro Tolérance », de « Vision Zéro » ou autre Plan de lutte contre les abus d’alcool. Lorsqu’ils en boivent, de l’alcool, les conducteurs demeurent naturellement prudents sur sa consommation, car ils connaissent la vigilance et la sévérité des autorités.

Les tags ? On en voit quelques uns. Mais la aussi, gare aux sanctions résultant de la vigilance policière …

A la télévision, l’actualité australienne, bien qu’émaillée parfois d’inévitables faits divers, est essentiellement consacrée au sport et aux loisirs. Loin des grèves, des manifestations, des incendies de voitures, de débats interminables avec les gilets jaunes ou sur le travail le dimanche.

D’ailleurs, dans les grandes villes australiennes, dans les grands centres touristiques, le commerce est actif tous les jours, samedi et dimanche compris. Et même, en semaine, des ouvertures tardives le soir, le fameux « late shopping« …

Avec en prime, le sourire et la qualité de l’accueil.

GB

COMITÉ DES SIGNATAIRES : UNE BALADE POUR RIEN

Rarement une réunion du Comité des Signataires aura été aussi creuse. Rarement, la langue de bois aura été autant nécessaire pour occuper les 4 pages du « Relevé de conclusions ». Backès avait raison, d’une part en demandant le report de ce Comité, d’autre part, en proposant que la réunion se déroule à Nouméa. Analyse d’un grand -et coûteux- voyage pour rien.

« UN GRAND MOMENT DE DIALOGUE ». De sourds.
La ministre des Outre-mer a du chercher ses phrases pour meubler une présentation à la presse de cette formidable réunion. « Un grand moment de dialogue« , a-t-elle affirmé sans rire. Le grand moment a consisté à constater les désaccords profonds des participants sur la durée de l’Accord de Nouméa et le corps électoral. Ce remarquable « moment de dialogue » s’est d’ailleurs soldé par le départ, dès l’après midi, de la délégation des représentants du groupe UC-FLNKS-Nationalistes. C’est dire.

ALLER À PARIS … POUR CONFIRMER SES DÉSACCORDS DE NOUMÉA
Quelle surprise, et de taille. Les indépendantistes réclament l’organisation du second referendum prévu dans l’Accord de Nouméa, puis du troisième au cas où l’indépendance ne serait pas acquise. Quant aux anti, ils prétendent que l’Accord de Nouméa est terminé, et contestent l’utilité d’organiser de nouveaux scrutins référendaires.

C’est ce que les uns et les autres affichent comme opinion depuis le 5 novembre ! Paris a du en être informé par pigeon voyageur, ce qui expliquerait que l’information n’ait pas franchi l’actualité des gilets jaunes et du drame de Strasbourg.

UN SCOOP QUI MÉRITAIT LE DÉPLACEMENT : « LE REFERENDUM S’EST PLUTÔT BIEN PASSÉ » !
Et ce n’est pas tout. Les partenaires « sont convenus que, sans modifier la loi organique, et dans l’hypothèse d’une seconde consultation, des améliorations réglementaires et techniques à ces dispositifs pourraient être envisagées« .

Cela valait bien une migration de 30 chapeaux à plumes dans la capitale des Lumières !

« UN PAS MAJEUR DANS LA CONSTRUCTION DU DESTIN COMMUN ». Mais qui donc avait fumé la moquette ?
Ne rien dire, c’est une chose, mais affirmer des contre-vérités est l’antichambre de l’aveuglement !

En 1988, les signataires des Accords de Matignon étaient convaincus qu’une majorité de Calédoniens partageraient une vision commune de leur avenir : dans l’indépendance pour Jean-Marie Tjibaou, dans la France pour Jacques Lafleur.

Evolution considérable d’alors : la délégation du FLNKS avait abandonné la revendication d’une indépendance purement kanak.

30 ans après, la Nouvelle-Calédonie est clivée comme jamais : une majorité écrasante en Province nord demande l’indépendance, une majorité écrasante en Province des Iles demande l’indépendance, et un majorité écrasante en Province sud veut rester dans la République !

En prime : la revendication indépendantiste et essentiellement exprimée par les Kanak. Un genre de retour de l’indépendance kanak …

Quant aux belles analyses sur le « recul » du camp indépendantiste kanak, il suffit de se souvenir qu’au début des années 80, la commune de Lifou était un fief … loyaliste.

Enfin, les « expulsés » kanak loyalistes de la période des événements, demeurent pour la plupart, dans la même situation d’exil coutumier. Le destin commun n’est même pas pour eux !

ECONOMIE : UN CHEF D’OEUVRE … DE LANGUE DE BOIS
Le pseudo-échange économique est, lui aussi, un chef-d’œuvre de la pratique de la langue de bois. Qu’on en juge.

« Le Comité des signataires a tenu à affirmer son soutien à la filière nickel« . Cette annonce époustouflante méritait bien, sans doute aucun, 22 000 km en avion.

« L’Etat continuera d’exercer les responsabilités qui lui incombent pour assurer la sécurité des sites d’exploitation« . Le Comité aurait pu compléter cette farce par « notamment à Kouaoua« . Avec le succès que l’on connaît.

« Le comité réaffirme l’importance des travaux en cours dans le cadre du GTPS relatifs à la stratégie nickel« . Bigre. Vu la durée des travaux déjà entrepris, c’est probablement un objectif à 2050.

Le reste est à l’avenant. On a « discuté » des questions de financement, confirmé « la grande attention » à la stabilité du système bancaire, ou encore décidé … « de constituer un groupe de travail sur la possibilité de maintenir l’épargne des Calédoniens en Nouvelle-Calédonie ». Et annoncé le recrutement « d’un permanent BPI« . Dont le responsable Outre-mer vient déjà régulièrement en Nouvelle-Calédonie.

Le clou a été la présentation … « des perspective de conclusion d’un contrat de convergence et de transformation proposée à la Nouvelle-Calédonie« . Les technocrates de Bercy et de Medetom ont du se mettre des poches de glace sur la tête à l’issue de cette lumineuse rédaction.

Bref, tout indique que les rédacteurs du communiqué final étaient à la peine pour boucler la deuxième, la troisième et la quatrième page. D’où le recours au bla-bla.

Au fait : rien sur la sécurité. C’est dire …

Vilain Canard

TONTOUTA : ESCALIERS QUI MÉRITERAIENT D’ÊTRE PROPRES …

Le nouvel aéroport de Tontouta a coûté fort cher, mais il a le mérite d’avoir doté la Nouvelle-Calédonie d’un équipement aéroportuaire digne du 21e siècle. Installation d’accueil et lieu d’embarquement de tous les voyageurs, l’aérogare mérite une attention particulière, notamment en matière de propreté.

Celle-ci est quasiment irréprochable pour les passages les plus importants du public, et des aires de circulation et d’attente des voyageurs.

A l’exception des escaliers roulants.

Le cambouis et la saleté, entre les nervures des escaliers roulants, ont de toute évidence, échappé à la sagacité des experts en propreté. Il faut espérer qu’ils n’échapperont pas aux prochaines équipes de nettoyage …