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300 EMPLOIS EN MOINS, 40 HEURES AU LIEU DE 35 : ÉPREUVE DE VÉRITÉ POUR LA SLN

La SLN sera-t-elle menacée de fermeture lorsque le « matelas » de 60 milliards provenant d’un prêt garanti par l’Etat aura été consommé ? Probablement pas. Mais le personnel devra poursuivre l’inévitable marche vers la compétitivité -la vraie- pour que l’entreprise demeure vivante dans un marché impitoyable.

Les coûts de production dans le monde : la Calédonie en haut du tableau !

Un graphique publié par Blomberg montrait récemment la cruelle vérité : en matière de coûts de production dans le secteur du nickel, la Nouvelle-Calédonie, et plus particulièrement Eramet-SLN, sont au sommet mondial.

Certains espèrent une remontée des cours. Mais l’ascension de la cotation du nickel au LME ne pourra pas pour autant résoudre le problème calédonien.

C’est qu’en effet, de nombreux concurrents affichent des coûts bien en deça. Ceux là seront plus compétitifs que la SLN ou Vale en cas de remontée des cours, laissant les deux producteurs locaux en panne. Koniambo, pour sa part, tranche sur le paysage calédonien en affichant une situation plus saine.

En clair, la baisse des coûts de production de la SLN ne correspond pas à une exigence de la conjoncture. C’est une exigence tout court pour la survie de l’entreprise calédonienne.

Il semble bien que dans leur grande majorité, les personnels l’aient compris. L’augmentation du temps de travail, la réduction des effectifs sans licenciement ni plan social, tracent une mutation de l’entreprise. C’est l’effort à consentir pour préserver l’emploi. Et pour dessiner, peut être, de nouvelles perspectives à la « vieille dame » qui, sous la poigne de la nouvelle patronne d’Eramet, pourrait à terme rebondir au bénéfice de l’économie calédonienne et des Calédoniens.

MENACE DE FERMETURE DE L’USINE DU SUD : VALE NC EN POSITION POUR TROUVER UN PARTENAIRE ?

Les coûts de production dans le monde : la Calédonie en haut du tableau !

Selon un article produit par David Fickling chez Blomberg, la situation du nickel en 2017 évolue, et il cite le fait que Vale Nouvelle-Calédonie, en mettant sur le marché la recherche d’un nouveau partenaire, semble susciter de l’intérêt chez plusieurs investisseurs.

Pour lui, cet intérêt est d’autant plus surprenant que la situation politique du territoire n’est pas stable puisqu’il doit se prononcer sur son indépendance ou non l’année prochaine. Il souligne par ailleurs que les coûts de production calédoniens sont parmi les plus élevés au monde, et que Vale NC perd beaucoup d’argent depuis des années.

LE DÉVELOPPEMENT
DES VÉHICULES ÉLECTRIQUES

L’explication pourrait provenir de la demande nouvelle pour les batteries de véhicules électriques dans les années à venir, ce qui conduit plusieurs analystes à estimer qu’une évolution favorable du cours du nickel est possible après une période de chute.

Les réserves de nickel dans le monde

Le marché du nickel a été affecté, ces dernières années, par 2 phénomènes : d’une part, la production d’acier avec de la fonte de nickel par les chinois, le fameux « pig iron » dont le coût de fabrication est très compétitif mais dont les produits sont de moins bonne qualité, et d’autre part, la baisse des coûts de production des principales mines et usines de nickel dans le monde.

QUEL MEILLEUR MOMENT
POUR ACHETER DES ACTIFS « NICKEL » ?

Si le cours de nickel a atteint 12.655 dollars la tonne récemment à Londres, cela ne gomme pas pour autant les pertes accumulées de Vale NC ainsi que ses coûts de production. Quant à la question concernant la mise sur le marché d’une participation au capital de la société calédonienne, David Fickling rappelle que le métal a connu une hausse de 26% ces derniers mois, et que pour les matières premières aux cours fluctuants, le meilleur moment pour acheter des actifs n’est pas en période haussière, mais au contraire, lorsque les prix sont les plus bas.

 » Dans une perspective de prix du nickel à la hausse, VNC ne paraît pas être en aussi mauvaise position qu’il ne l’a été ces derniers temps » écrit l’éditorialiste qui conclut : « Mais il faudra davantage qu’un trait ou deux de rouge à lèvre pour transformer le cochon en princesse« .

BREXIT : L’ÉCONOMIE BRITANNIQUE S’EFFONDRE

Nombreux avaient été les hommes politiques français à saluer la sortie de la Grande Bretagne de l’Europe. Ils prédisaient à nos voisins des lendemains économiques rayonnants, libérés des « chaînes » de l’Union Européenne.

C’est également ce qu’a cru la majorité des Anglais, puisque le Brexit a été choisi démocratiquement par le peuple britannique.

Aujourd’hui, l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economique) prévoit, au contraire, un effondrememt de la croissance britannique en pourcentage du PIB.

ÉCONOMIE : LA CRISE CALÉDONIENNE ET LE BLABLA DES « ÉCONOMISTES »

A écouter les « économistes » du coin, officiels ou pas, intervenants en colloques ou s’exprimant dans les médias, la Calédonie n’est pas vraiment en crise. « Un ralentissement », qui peu à peu fait place à « des difficultés économiques ». Réalités.

Bien sûr, des idées de remèdes sont avancées, pour « bâtir une économie à côté du nickel« . Et de préciser, « pas à la place du nickel« , parce que la mine et la métallurgie sont pour longtemps encore un socle économique du territoire. Comme si cette évidence avait échappé aux esprits sensés …

On évoque aussi les pistes : exporter pour ouvrir l’économie ; où ? Au Vanuatu, dans les petites îles du Pacifique. Ben voyons. Tout celà rappelle les programmes pour atteindre l’auto-suffisance alimentaire depuis 50 ans.

LES MÊMES PONCIFS
DEPUIS 30 ANS

Il n’y a qu’un hic, dans tout ce blabla, en deux temps :

– le premier, c’est que « bâtir une économie à côté du nickel« , « rechercher des marchés à l’exportation« , « atteindre l’autosuffisance alimentaire » et autres « diversifications de l’économie calédonienne« , celà fait 30 ans que les mêmes poncifs reviennent sur le tapis. Et que rien n’a été fait, à l’exception de l’aquaculture, il y a 30 ans, d’une plutôt courte période pour le tourisme, il a y 30 ans, et de quelques expériences comme l’exportation des chauffe-eau solaires et des squash que l’on cite toujours en exemple. Depuis 30 ans.

– Le seconde, c’est une forme d’autisme des responsables territoriaux sur les questions pourtant essentielles des investissements privés, sur la croissance de la Nouvelle-Calédonie, sur ses finances publiques, et sur la situation de ses régimes sociaux.

INVESTISSEMENT PRIVÉ, EMPLOI,
FINANCES PUBLIQUES ET RÉGIMES SOCIAUX

Le secteur privé -celui qui crée la richesse, et alimente la fiscalité-, a perdu plus de 2000 emplois en 2 ans. Et l’on veut nous faire croire que les créations d’emplois publics compensent partiellement ces disparitions. C’est une absurdité économique, héritée des années malheureuses de la gouvernance socialiste de la France.

Plus grave, l’investissement privé est en panne, et avec lui, la nécessaire croissance. L’instabilité fiscale, l’absence de politiques publiques adéquates, le manque de lisibilité en matière de modèle de développement ont provoqué ce tarissement funeste. Et le ciel n’est pas prêt de se dégager !

Les finances publiques ne sont pas au mieux. Mais pire, elles affectent les entreprises par les retards de paiement inadmissibles dans beaucoup de cas, et alors que des engagements -ceux qui rendent les couillons joyeux- avaient été pris dans ce domaine.

Quand aux régime sociaux, tels les autruches, les responsables ne veulent surtout pas voir la réalité : une Cafat en quasi-faillite avec le Ruamm endetté de 20 milliards, et des régimes en déficit structurel, des dépenses de santé qui ont fait un bond vertigineux, avant même que ne soit ouvert l’hopital de Koné, et que le coût réel de fonctionnement du Médipôle et de centres para-médicaux aient été précisément évalués.

TRANSITION
OU CAUCHEMAR À VENIR ?

Les dépenses démesurées de santé, les régimes sociaux exorbitants au regard de la population et de nos moyens, l’absence de maîtrise de l’augmentation de ces coûts, tout celà est en passe de provoquer un séisme économique et social en Nouvelle-Calédonie.

Et pourtant, alors que la Calédonie s’enfonce, l’orchestre joue sur le pont du navire qui prend l’eau. Pour les « économistes », ce n’est qu’une « transition ». Pour les politiques comme pour les chefs d’entreprise et les contribuables, cela risque d’être un cauchemar.

LA NOUVELLE-CALÉDONIE DESTINATION TOURISTIQUE AGRÉÉE PAR LA CHINE

La mesure a été annoncée par l’ambassadeur de Chine en France, son Excellence Monsieur Zhaï Jun. En visite en Nouvelle-Calédonie, il a rencontré Jean-Louis d’Anglebermes, le Vice-président du gouvernement ainsi que Valentine Eurisouké et Bernard Deladrière.

Incontestablement, cette mesure fait partie du redéploiement de la présence chinoise dans le Pacifique, un enjeu du siècle présent, en compétition avec les Etats Unis. L’instauration récente, d’une association d’amitié entre la Nouvelle-Calédonie et la Chine s’inscrivait dans ce vaste mouvement.

D’ores et déjà, à proximité, la Chine est très présente au Vanuatu où son aide économique -et donc son influence-, sans supplanter l’influence australienne, est de plus en plus importante.

Le label DTA, Destination Touristique Agréée, permet aux Tour Opérateurs chinois d’organiser des voyages de groupe vers la destination, et d’obtenir un visa de groupe pour les touristes.

Cet agrément suit celui qui a été délivré pour d’autres collectivités d’Outre-mer ouvertes au tourisme, La Réunion et la Polynésie française.

Depuis plusieurs années, de nombreux espoirs sont fondés sur l’ouverture du marché chinois à notre destination. Reste à présent à valider la capacité du territoire à accueillir cette clientèle particulière, et notamment à la fois par la pratique de la langue, indispensable, la connaissance des attentes de cette clientèle, ainsi que sa compatibilité avec les clientèles déjà en place, japonaises et anlo-saxonnes.

 

ATTENDUE DEPUIS DES ANNÉES, ENFIN UNE AUTOROUTE JUSQU’À TONTOUTA ?

C’était dans la présentation du projet de budget 2017 de la Nouvelle-Calédonie : parmi les opérations qui allaient être lancées cette année figurait un genre de serpent de mer, le doublement de la voie entre Paita et Tontouta. Aujourd’hui, il en est question dans le budget Outre-mer de l’Etat. L’autoroute Tontouta-Nouméa va-t-elle être achevée ?

Il en est question depuis des décennies. Ie projet figurait au Plan Routier déjà concocté il y a près de 10 ans par Gérald Cortot, alors « ministre » de l’équipement. Il figurait encore dans le plan adopté par le Congrès à la fin de la précédente mandature.

UNE RATIONALISATION DES TRANSPORTS AÉRIENS
Il en avait été question lors des débats sur le transfert à Tontouta des installations liées au trafic aérien domestique : les caractéristiques autoroutières doivent en effet permettre une substantielle réduction du temps de trajet entre l’agglomération et l’aéroport, rendant possible ce transfert pour les usagers.

D’ailleurs, l’aéroport a été conçu pour accueillir les équipements nécessaires et offrir des espaces répondant à ce trafic.

Ce transfert, rappelons le, est de nature à rationnaliser le traitement des trafics internationaux et intérieurs, à réduire les coûts d’exploitation et d’opérations, et à réduire les coûts pour les usagers. Un progrès incontestable au plan économique, et s’inscrivant dans une Politique Publique de transport intelligente.

D’autres enjeux sont liés à ce vaste programme routier.

ÉCONOMIE, URBANISME, SÉCURITÉ ROUTIÈRE
Il s’agit tout d’abord des relations économiques entre la Brousse et l’agglomération, grâce à un réseau plus rapide et plus confortable. Il s’agit ensuite de la sécurité routière, parce que naturellement, une telle route permet davantage de visibilité aux automobilistes et évite les collisions frontales. Accessoirement, le contrôle de vitesse y est plus facile avec des moyens technologiques modernes. Il s’agit enfin de favoriser le développement urbain et économique d’une immense zone impactée par cette liaison routière, dans une situation où le confinement et l’envolée des coûts affectent l’agglomération.

QUAND ?
Les tracés initiaux de l’autoroute évitent le col de la Pïrogue et aboutissent dans la plaine de la Tamoa, en prolongation de la voie express se terminant sur la RT1, près du carrefour de Paita/Tiaré.

Ces derniers jours, lors du débat sur le budget Outre-mer à l’Assemblée Nationale où Annick Girardin, la ministre, présentait ses propositions, le financement de l’Etat sur ce chantier figurait au titre des contrats de développement.

Reste pour la Nouvelle-Calédonie à acter ce dossier et à le mettre en oeuvre. Dans cette période où le BTP a perdu près de 2000 emplois en moins de 3 ans, et où les perspectives d’activité se réduisent dramatiquement, la finalisation de l’autoroute Tontouta-Nouméa serait un investissement salvateur.

Mais quand ?

« LES POLITIQUES SE FICHENT DE L’ÉCONOMIE » : LE MEDEF « A LES BOULES » !

Pourtant plutôt conciliant ces dernières années tout en défendant les intérêts et le point de vue des employeurs, le Medef, par la voix de l’un de ses co-présidents, Daniel Ochida, laisse pointer son ras-le-bol sur l’absence de véritable stratégie économique de la Nouvelle-Calédonie. A l’évidence, l’organisation professionnelle dont les adhérents sont de plus en plus touchés par la crise, a le sentiment que les responsables politiques aux commandes occultent les nouveaux impératifs d’une économie en chute, tout comme les attentes des entrepreneurs et des investisseurs. Colère.

BESOIN D’UNE NOUVELLE STRATÉGIE DE CROISSANCE
C’est au cours d’une émission sur RRB que le chef d’entreprise, co-responsable du Medef, a laissé tomber : « les politiques se fichent de l’économie« . Il est vrai qu’alors que le leitmotiv, c’est « la sortie des Accords », la situation économique se dégrade à une vitesse qui s’amplifie, sans qu’une véritable stratégie se mette en place pour combattre cette dégradation.

Au cours du colloque à l’Université sur « l’économie de la Nouvelle-Calédonie après 2018 », Cécile Couharde, maître de conférence, l’avait pointé du doigt : le territoire a besoin d’une nouvelle stratégie de développement et de croissance.

« ILS N’Y CONNAISSENT RIEN ! »
Un chef d’entreprise, proche du Medef, est quant à lui plus critique : « la politique économique de la Nouvelle-Calédonie est, en réalité, faite par des responsables qui n’y connaissent rien tout, politiques et fonctionnaires. Ce qu’ils veulent, c’est tout contrôler et augmenter les impôts. C’est le même schéma qu’en métropole, et maintenant en pire ! »

Cette absence de stratégie pénalise en effet la visibilité, pour les entreprises, et pire peut être, occulte tout espoir de redressement en laissant l’impression d’aller dans le mur. « On est dans le mur« , déclarait d’ailleurs Daniel Ochida.

DES CONSÉQUENCES DÉVASTATRICES À VENIR
Or la situation va encore s’aggraver dans les mois à venir. Une quasi-faillite des régimes sociaux, qui va conduire à des décisions historiquement douloureuses, des difficultés progressivement infranchissables pour les collectivités, et des conséquences encore plus dévastatrices sur l’économie déjà en souffrance, si un nouveau modèle de développement n’est pas mis en place.

Pour corser le tout, le Conseil d’administration de Vale devrait rendre son verdict sur l’avenir de l’usine du sud, probablement dans les deux mois qui viennent. Les personnels craignent une dramatique réduction des emplois dont les conséquences sociales et politiques ne sont, ni anticipées, ni mesurées.

COLLOQUE ÉCONOMIE APRÈS 2018 ? BEAUCOUP DE QUESTIONS, PEU DE RÉPONSES

Le thème était pourtant alléchant et l’initiative de Samuel Gorohouna, maître de conférences à l’Université de Nouvelle-Calédonie fort intéressante. Mais tout comme lors du colloque sur les finances publiques organisé dans le même lieu, l’essentiel des exposés a porté sur les constats de la situation actuelle, mais pratiquement rien, hormis des généralités bien connues, n’a émergé sur ce que pourrait être l’économie de la Nouvelle-Calédonie après 2018.

L’explication a peut être été donnée par Cécile Couharde, de Paris Nanterre : « Nous arrivons à un point qui va amener la Nouvelle-Calédonie à repenser sa stratégie de croissance, sa stratégie de développement« .

Il est vrai que le thème pouvait être embarrassant : « … en cas d’émancipation accrue, voire de pleine souveraineté, quelle seraient les conséquences sur l’économie du pays ? » Les élus du Palika et de l’Union Calédonienne étaient d’ailleurs des auditeurs attentifs. Mais c’est avec beaucoup de prudence que les conférenciers ont évité des réponses trop directes. Ou accablantes.

Olivier Sudrie a tout de même expliqué, force graphiques à l’appui, qu’imaginer que les revenus du nickel pourraient se substituer, à moyen et long terme, aux transferts de l’Etat, relevait de la spéculation irréaliste. Cet exposé a eu le grand mérite de la clarté.

Pour le reste, échanges commerciaux, monnaie, système bancaire : on est resté essentiellement dans le constat et l’analyse de la situation actuelle. Quant aux relais de croissance, notamment fondés sur une économie basée sur les richesses patrimoniales concrètes ou immatérielles, ils ont été appréhendés une nouvelle fois dans leur généralité. Un peu comme des incantations, à l’image du « formidable » potentiel touristique …

Il faut dire que le thème n’est pas simple. La situation économique du territoire qui tend à virer progressivement à la catastrophe -d’ailleurs annoncée-, ne prête guère à de flamboyantes projections après 2018.

Cette date, en matière économique, n’est en effet, ni l’alpha, ni l’oméga. Elle ne va pas transformer, d’un coup de baguette magique, l’absence de stratégie et de modèle de développement adaptés au temps nouveau et présent que connaît la Nouvelle-Calédonie. L’évocation de 2018, en réalité, est une façon de capter l’attention du public qui sait que cette échéance ne changera pas grand chose à la situation actuelle, mais qui se pose tout de même quelques questions.

Pour le reste, les pistes à tracer sont plutôt délicates. Elles conduiraient en effet à être critiques sur la politique économique et sociale menée localement depuis plusieurs années, pour indiquer quels changements seraient pertinents.

Un pas que les doctes universitaires répugnent à franchir …

BILL RAVEL VA CRÉER UNE COMPAGNIE AÉRIENNE « LOW COST » EN POLYNÉSIE

Selon Radio 1 à Tahiti, l’homme d’affaires Bill Ravel serait sur le point de déposer une demande d’autorisation visant à créer une nouvelle compagnie aérienne locale.

Celle-ci prendrait le nom d’Islands et desservirait les 5 archipels de Polynésie, devenant ainsi un concurrent direct d’Air Tahiti.

Le patron de Petrocean, une compagnie maritime transportant des hydrocarbures et bien connu en Calédonie, a déclaré vouloir mettre en service une compagnie aérienne « low cost » et pratiquer des tarifs de 15 à 20% moins chers que son concurrent. Ce transporteur serait équipé de deux appareils « embraer 175 », lesquels suscitent quelques interrogations.

En effet, selon, Aviation Geek Tahiti,  ces avions, s’ils sont plus grands et plus rapides que les ATR d’Air Tahiti, nécessitent des pistes d’une longueur minimale de 1200 mètres pour décoller et atterrir et 2000 mètres pour un décollage à pleine charge. Or toujours selon Aviation Geek Tahiti « la piste de Bora Bora fait 1500 mètres de longueur et la plus longue en dehors de Tahiti et Hao est celle de Rangiroa avec 2100 mètres« .

Tout celà ne paraît pas être un obstacle pour Gaspard Ravel dit « Bill ». On peut rappeler qu’en Nouvelle-Calédonie, il fut l’un de ceux à l’origine de la création d’Air Calédonie International et de la Sofrana.

Selon lui, la nouvelle compagnie low cost serait lancée officiellement en juillet 2018.

IRPP : CLAQUE FISCALE POUR CERTAINS CONTRIBUABLES

Pour un certain nombre de contribuables des classes dites moyennes ou aisées, les « ajustements » fiscaux décidés en 2016 sont la mauvaise surprise de l’année « De 10 à plus de 50% d’augmentation par rapport à l’année dernière, la claque fiscale fait mal », déclare cet assujetti mécontent.

Cerise sur le gâteau, pour ceux qui ont opté pour la mensualisation: quand leur impôt a augmenté : ils doivent  pour rattraper le retard des versements basés sur le montant de l’impôt de l’année dernière. Et parfois payer sur les 4 derniers mois de 2017 plus du double de la mensualité qu’ils acquittaient jusque là !

Une chose est sûre : pour ces ménages qui représentent un part importante des consommateurs, la perte du pouvoir d’achat va impacter la consommation pour la fin de cette année.