Archives de catégorie : Covid-19

LE PROTOCOLE DE SEPTAINE POUR L’ENTRÉE DES PERSONNES VACCINÉES

Le gouvernement a décidé la mise en place d’une quarantaine allégée pour les personnes vaccinées entrant en Nouvelle-Calédonie. Ces personnes réputées immunisées seront désormais soumises à 7 jours d’isolement en hôtel selon un protocole qui demeure très strict, afin de s’assurer de la non-circulation du virus à l’intérieur du territoire.

QUI PEUT BÉNÉFICIER DE LA SEPTAINE
Seules les personnes vaccinées avec les doses Pfizer/BioNtech et Moderna, 14 jours au moins avant leur arrivée peuvent être admises au régime de septaine.

QUE FAIRE AVANT SON DÉPART DE NOUVELLE-CALÉDONIE
« Avant son départ, le voyageur cochera la case «Vaccination COVID» sur le formulaire de recensement des personnes souhaitant venir en NC du gouvernement, complété 35 jours avant l’arrivée. »

Le voyageur peut, de sa propre initiative, réaliser un texte sérologique, mais ce test est facultatif.

QUE FAIRE AVANT SON RETOUR EN NOUVELLE-CALÉDONIE
Pour être admis en septaine, le voyageur devra présenter 1) un test PCR réalisé 72h au maximum avant son départ, 2) le certificat de vaccination, éventuellement accompagné du test sérologique évoqué ci-avant.

LES CONTRÔLES LIÉS À LA SEPTAINE
Pour tout voyageur admis en septaine,  une sérologie COVID-19 de contrôle sera pratiquée à l’arrivée ou dans les jours suivants et analysée au laboratoire du CHT.

Au cas où cette sérologie est douteuse, le voyageur est alors soumis au régime de quartorzaine.

LES CONTRÔLES DE SORTIE DE LA SEPTAINE
Le voyageur dont le test sérologique et le test PCR de sortie sont négatifs pourra quitter la septaine.

Le voyageur dont le test PCR de sortie est positif sera transféré à l’unité Covid du Médipôle.

L’AUTOCONTRÔLE APRÈS LA SORTIE
« En cas d’apparition de fièvre ou de symptôme dans les 7 jours qui suivront la sortie de quarantaine, la personne devra systématiquement informer le centre 15 qui contactera le médecin de la DASS qui décidera après étude de la situation de la conduite à tenir et des mesures de santé publique à mettre en place. »

VOYAGES : SEPTAINE POUR LES VACCINÉS

Avantage pour les personnes vaccinées qui voyagent : la quatorzaine imposée à l’entrée en Nouvelle-Calédonie sera réduite, pour elles, à 7 jours, une septaine. Mais pas pour tous les vaccinés : ces derniers devront justifier avoir reçu les deux doses du vaccin Pfizer/BioNtech ou du Moderna au minimum 14 jours avant leur arrivée. Ces vaccins uniquement.

Du point de vue administratif, ces personnes devront remplir un formulaire et fournir une copie du certificat de vaccination délivré à l’issue des injections.

Elles devront fournir un test PCR négatif réalisé moins de 72 heures avant le départ.

Elles seront soumises, lors de leur admission en hôtel de quarantaine, à un test PCR et un test sérologique, puis à leur sortie, à un nouveau test PCR.

En cas de résultat douteux, la personne sera soumise à quatorzaine et suivra le protocole déjà en place.

La Nouvelle-Calédonie ouvre ainsi ces facilités qui sont moins libérales qu’en Polynésie. Mais plus prudentes. Nos « cousins » du Pacifique  qui ont été vaccinés en Polynésie, -ce lieu de vaccination est une exigence- sont en effet dispensés de quarantaine et de suivi médical à l’issue de leur retour.

LE CONFINEMENT : C’EST FINI

Le gouvernement et l’Etat ont décidé conjointement de lever le confinement auquel les Calédoniens étaient soumis depuis un peu moins d’un mois. Ce retour à une vie presque normale est motivé par les bons résultats enregistrés après l’alerte du personnel infecté de Tontouta.

Toutes les activités sont libérées à l’exception des boîtes de nuit, et les rassemblements de plus de 50 personnes ne sont pas autorisés. Il faudra respecter les gestes barrières et le port du masque.

Les décisions du gouvernement :
De nouvelles mesures seront applicables du vendredi 2 au dimanche 11 avril inclus :

> Toutes les activités économiques, sociales et de loisirs peuvent reprendre, dans le respect des gestes barrière, du port du masque obligatoire, de la distanciation sociale et des recommandations sanitaires.

> L’attestation de déplacement est supprimée.

> Les grands rassemblements et les soirées festives sont interdits, les discothèques restent fermées.

> Toutes les activités professionnelles imposant un contact direct avec le public (esthétique, coiffure, tatouage, massage, etc.) disposeront de recommandations sanitaires dédiées.

> Les rassemblements en extérieur sont limités à 50 personnes. Les rassemblements en intérieur sont soumis à la tenue d’un registre obligatoire et à la mise à disposition de gel hydroalcoolique.

> Les établissements culturels, religieux, de tourisme, de loisirs, les centres aérés et les crèches peuvent rouvrir à condition de tenir un registre obligatoire et de mettre à disposition du gel hydroalcoolique.

> Les commerces de biens et de services, ainsi que les établissements culturels et de loisirs doivent fermer au plus tard à minuit.

> Toutes les activités nautiques peuvent reprendre, ainsi que la pêche et la chasse.

> Les sports extérieurs ne sont pas soumis au port du masque. Les sports en salle seront soumis à un protocole sanitaire strict et à la tenue d’un registre.

> Les transports en commun peuvent reprendre dans le respect des recommandations sanitaires.

> Les transports inter-îles et les vols internationaux reprendront prochainement.

> Les bars, restaurants et nakamals peuvent rouvrir (service à table, distance entre les tables, fermeture à minuit, tenue d’un registre obligatoire, etc.). Le personnel doit porter un masque.

> Les salles de spectacle doivent tenir un registre.

COVID : LE VARIANT BRETON N’EST PAS DÉTECTÉ AU TEST PCR

La direction générale de la santé a annoncé, le 15 mars dernier, avoir détecté un nouveau variant à l‘hôpital de Lannion (Côtes-d’Armor). Sa particularité et sa dangerosité résident dans le fait qu’il semble indétectable par les tests PCR classiques. Inquiétant.

PAS DE TRACES AU NIVEAU DU NEZ
En effet, la DGS rapporte que les personnes infectées « présentaient des symptômes typiques suggérant une infection par le SARS-CoV-2 mais un résultat de test PCR négatif sur des échantillons nasopharyngés, et pour lesquels le diagnostic a pu être fait par la sérologie ou la réalisation de RT-PCR sur des prélèvements respiratoires profonds ».

Ce variant breton n’a pas été détecté par les tests PCR nasopharyngés au CHU de Lannion. Non pas à cause de la méthode de test mais parce que « les patients n’en excrètent pas au niveau du nez » a expliqué le Pr Tattevin. Le virus n’était ainsi pas ou trop peu présent dans la muqueuse nasale des patients infectés.

EXPÉRIMENTATIONS
Sur les huit personnes porteuses du variant breton et qui sont décédées (sans qu’un lien avec le variant n’ait été confirmé par les autorités), sept n’étaient pas vaccinées mais une avait reçu la première dose de vaccin,  a confirmé l’ARS Bretagne vendredi 19 mars. Ces personnes étaient « assez âgées avec des facteurs de comorbidités » a indiqué le directeur de l’ARS Bretagne, « Des expérimentations vont avoir lieu afin de déterminer comment ce variant réagit à la vaccination et aux anticorps développés lors de précédentes infections » a indiqué la DGS.

PASTEUR LANCE UNE STRATÉGIE DE DIAGNOSTIC
De son côté, l’Institut Pasteur a lancé une stratégie de diagnostic concernant ce nouveau variant, dénommé « VUI dérivé de Clade 20C ».  

En particulier, sur les « cas probables », la détection virale se fait par prélèvement nasopharyngé, par prélèvement profond (expectoration induite ou crachat après toux), par écouvillon rectal ou prélèvement de selles en cas de signes digestifs.

Pour les « cas possibles », les deux premières opérations sont privilégiées.

PRUDENCE POUR LA CALÉDONIE
Si l’apparition de variants est un processus normal, fondé sur la mutation du génome du virus, certaines formes peuvent se révéler plus dangereuses ou contagieuses. À l’heure actuelle, trois variants dans le monde sont considérés comme préoccupants: ceux détectés en Angleterre, en Afrique du Sud et sur des voyageurs venus du Brésil. En Calédonie, seul le variant anglais a, pour l’instant, été détecté.

La dangerosité du variant Breton n’est pas avérée. Mais il reste que les 8 patients chez qui il a été identifié sont aujourd’hui décédés. « Mais on ne peut pas en tirer la conclusion qu’il y a un rapport direct de cause à effet« , a souligné le directeur de l’Agence régionale de santé en Bretagne.

Les investigations se poursuivent. Après le variant anglais, prions pour que le variant breton ne nous atteigne pas …

Aux Etats Unis, les vaccinés peuvent se réunir sans masque

Depuis le 8 mars dernier, les personnes vaccinées peuvent désormais se réunir entre elles par petits groupes en intérieur sans porter de masque et sans respecter la distanciation sociale. Mais pas d’excès d’excitation : c’est aux Etats Unis.

Elles peuvent également se réunir sans masque avec des personnes non vaccinées d’un seul autre foyer à la fois, si celles-ci ne présentent pas de facteurs de risque au Covid-19, a déclaré lors d’une conférence de presse Rochelle Walensky, la directrice des Centres américains de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), principale agence fédérale de santé publique du pays.

Pour être éligible à cet allègement, une personne vaccinée est une personne ayant attendu deux semaines après avoir reçu les deux doses des vaccins de Pfizer/BioNTech.

CONFINEMENT : DIVERGENCES

La prolongation d’une semaine de confinement, malgré l’ouverture autorisée des commerces considérés jusqu’ici comme « non essentiels », ne fait pas l’unanimité. D’un côté, le président du gouvernement choisit d’imposer un confinement strict, de l’autre, des représentants de la province Sud auraient préféré un déconfinement partiel plus prononcé.

Dans un communiqué repris par Caledonia et Les Nouvelles, les responsables Loyalistes de la province Sud précisent leur désaccord : « Nous considérons que la situation sanitaire permet la réouverture de l’ensemble des secteurs de l’économie, du commerce, mais également des services à la personne avec le respect des gestes barrières. Il nous semblait tout à fait normal que les calédoniens soient de nouveaux autorisés à pratiquer les activités de pleine nature, comme la chasse et les activités nautiques. Nous considérons que les restaurateurs sont pleinement conscients des risques et peuvent exercer leur activité en ouvrant la moitié de leurs tables. »

Ces divergences concernent également le retour des étudiants, « pourquoi refuser le retour des étudiants calédoniens et au delà de tous les calédoniens bloqués à l’extérieur de la Calédonie une semaine de plus alors qu’ils auraient pu revenir dans les conditions habituelles de quatorzaine et que nos hôtels sont vides ? »

Il est vrai que la province Sud regroupe 75% de la population calédonienne, et que la quasi-totalité de l’économie y déploie son activité. Les acteurs économiques ainsi que des salariés ou patentés, sont pour certains au bout du rouleau, surtout après les trois mois de troubles liés à la reprise de l’usine du Sud.

Le risque zéro n’existant pas, l’interrogation centrale est : « comment vivre avec la Covid-19 ? ».

La vaccination est une des réponses, mais près d’une moitié de la population ne veut pas se faire vacciner. L’autre réponse est l’adaptation en tenant compte des avancées médicales et scientifiques, la vie durable … dans un bocal n’étant pas envisageable.

CONFINEMENT : AÏE, UN NOUVEAU CAS AUTOCHTONE

C’est une bien mauvaise nouvelle qui a été portée hier à la connaissance des Calédoniens confinés depuis bientôt trois semaines : une nouveau cas autochtone a été dépisté, après quelques jours de répit. Cela remet peut être en cause les espoirs de la population de reprendre une vie à peu près normale dès lundi prochain.

ENQUÊTE IMMÉDIATE DE LA DASS
Le système est bien rodé. La Dass a entrepris immédiatement la recherche des personnes contacts du malade afin de procéder aux dépistages requis et de les mettre en isolement. Au pire, il faudra attendre la fin de la période d’incubation pour être assurés de l’efficacité des dépistages. La norme généralement admise est de 14 jours.

D’AUTRES CAS PEUT ÊTRE TOUJOURS DANS LA NATURE
Il semble bien, au vu des appels et même de certaines injonctions, que plusieurs passagers d’un vol suspect en provenance des Wallis ne se soient toujours pas fait connaître. On voit bien là la différence de culture entre les sociétés anglo-saxonnes et la société française.

Nous faisons appel à la bonne volonté. D’autres auraient sommé, et à défaut, mis en oeuvre des moyens coercitifs en raison des dangers subis par la population par la diffusion potentielle du virus 3 fois mortels à Wallis. Le pragmatisme et le laxisme, même encadré juridiquement, ne font pas bon ménage.

DIFFICILE DÉCISION DES AUTORITÉS
« Du coup », comme on dit fréquemment, la prestation des autorités relative à la durée du confinement a été reportée à samedi. Comme on les comprend. Peut-on libérer la circulation des personnes, même avec des gestes barrières, alors que l’on sait que le terrible virus rode, et que tous ses porteurs potentiels ne sont pas formellement identifiés ?

Dans tous les cas, il s’agira d’une prise de risque. Le risque d’exposer plus ou moins une population d’une part, le risque de paralyser une partie de l’économie d’autre part.

Dans l’intervalle, et puisque nous faisons partie de la cinquième puissance mondiale, on pourrait retrouver et tester les quelques personnes dont on connaît l’identité depuis 3 semaines …

PREMIER DÉCÈS LIÉ AU COVID À WALLIS

Selon NC1ère, une femme de 85 ans est décédée à Wallis, un décès présenté comme lié au Covid.

Cette dame avait pourtant été évacuée vers l’hôpital de Wallis pour des problèmes de santé autres que la coronavirus, et aurait d’ailleurs été testée négative lors de son arrivée.

Hébergée dans un hôtel, sa positivité aurait été révélée à l’issue d’un test collectif.

Réhospitalisée, elle est décédée de complications respiratoires.

Rappelons que sur l’île de Wallis, l’offre de soins de premier recours est assurée par les trois dispensaires (un par district). L’hôpital de Sia compte 49 lits hospitaliers dont 13 en Chirurgie, 21 en Médecine, 14 en Gynécologie-Obstétrique et 1 en Réanimation.

Le plateau technique se compose d’un bloc opératoire doté de deux salles, d’une unité de réanimation, d’un service de radiologie doté d’une salle de radiologie conventionnelle, d’une salle d’échographie, un panoramique dentaire et un appareil de mammographie de dernière génération.

A Futuna, l’hôpital de Kaleveleve compte16 lits (médecine générale) dont 1 lit de surveillance continue et 2 lits d’accueil de Gynécologie-Obstétrique (aucune maternité). Le dispensaire de l’île est en son sein. L’accueil des urgences à Futuna se limite aux cas courants de médecine. Les cas de chirurgie et les accouchements sont transférés vers l’hôpital de Sia. La permanence des soins à Futuna dépend de Wallis qui est éloigné de 230 Km et dont la seule liaison est aéroportuaire

Désormais, seuls les territoires français de Saint Pierre et Miquelon et de la Nouvelle-Calédonie demeurent indemnes de décès du au Covid.

CONFINEMENT PROLONGÉ D’UNE SEMAINE, VACANCES SCOLAIRES AVANCÉES AU 29 MARS

La rumeur circulait, le président du gouvernement et le Haut-Commissaire l’ont confirmé : le confinement est prolongé d’une semaine, jusqu’au dimanche soir 28 mars à minuit.

C’est la prudence qui a conduit à ce choix dicté notamment par le fait que de nombreuses personnes arrivées de Wallis par le vol du 10 mars et avant ne se sont pas toutes signalées. Pour les personnes éventuellement infectées, la période d’incubation et de déclenchement de la maladie se situe au plus tard au cours de la semaine prochaine. D’où la décision annoncée.

La Dass poursuit ses investigations très complexes, et ses efforts et son professionnalisme méritent d’être salués. Un appel a été lancé par Thierry Santa et par le Haut-Commissaire pour que les passagers des vols suspectés se fassent connaître volontairement. D’autres mesures, le cas échéant, semblent être envisagées par l’Etat afin de garantir la sécurité sanitaire des Calédoniens.

Les établissements d’enseignement verront leur calendrier adapté à cette situation. Afin d’éviter une seule semaine de reprise avant les vacances et le risque que beaucoup d’élèves ne reprennent le chemin de l’École, les vacances scolaires débuteront le 29 mars, puis le calendrier se poursuivra normalement. Les 8 semaines de cours seront fort opportunément entrecoupées des « ponts » du mois de mai.

Autre décision : les marchés à caractère agricole et alimentaire vont être réouverts, avec un protocole de prévention déjà expérimenté en 2020.

Enfin, il faut souligner l’engagement essentiel de la France aux côtés du territoire avec la fourniture prochaine de 15.000 nouvelles doses de vaccin Pfizer/BioNtech fournies gratuitement aux Calédoniens. La solidarité à l’égard de Wallis n’est pas en reste, avec l’arrivée de 72 personnels médicaux, la fourniture de 18.000 doses de vaccin pour une population de 11.000 âmes, et à laquelle se sont associés le gouvernement calédonien, les provinces Nord et Sud.

LA CALÉDONIE PEUT-ELLE ESPÉRER UN RETOUR AU « COVID FREE » ?

Comme le dit fort justement le proverbe, il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Encore qu’aujourd’hui, avec les mouvements de défense -justifiée- du bien-être animal … Bref, en dépit des progrès enregistrés dans la lutte contre la circulation interne du Covid en Calédonie, nous devons toujours rester prudents. Il n’empêche. Les résultats de ces 3 derniers jours sont encourageants. Un retour possible au stade « Covid free » ?

Il ne fait pas de doute que la Dass a fait un énorme travail, avec beaucoup de professionnalisme, et continue à la faire. Personnes contacts déterminées, mise à l’isolement des cas contacts, les investigations et l’action sanitaire semblent porter leurs fruits. Sur les quelques cas détectés, la majorité l’était parmi les personnes en quatorzaine, et lundi, à l’issue de 278 tests, aucun cas de Covid n’a été enregistré.

Est-ce à dire que nous sommes sortis d’affaire ?

Certainement pas.

Il reste d’abord à contrôler le solde des 600 passagers arrivés en Nouvelle-Calédonie en provenance de Wallis, qui ne se sont pas soumis à des tests.

Les investigations doivent donc se poursuivre, tout comme les vaccinations.

Sur ce dernier point, le ministre de la Santé Olivier Veran a annoncé l’arrivée de 25.000 doses de Pfizer à la fin de cette semaine, et l’envoi de 6.000 doses la semaine prochaine.

Il faudra donc encore un certain temps pour être à peu près certain que les cas autochtones ont été éradiqués. Jeudi, le gouvernement annoncera, sur ce sujet, sa stratégie et la prolongation ou non, du confinement.

Si aucun cas autochtone ne survient d’ici à la fin de la semaine, nous pouvons peut être espérer un premier assouplissement des règles de confinement. Seule la pérennité de cette situation sur plusieurs semaines permettra à la Calédonie de se déclarer à nouveau « indemne de Covid ».