Archives pour la catégorie Bonne adresse

« LE PÈRE CLAUDE » : C’ÉTAIT LA « CANTINE » DE JACQUES CHIRAC

Si vous souhaitez goûter la cuisine du « Père Claude », le restaurant présenté comme la « cantine » de Jacques Chirac, il faut vous rendre au 51, avenue de Grenelle, dans le 15e arrondissement de Paris.

Voici ce qu’en dit le Petit Futé : « La réputation de ce bistrot canaille est loin d’être en berne et on ne peut que saluer la régularité de la maison. Tout commence avec une idée simple : proposer à sa clientèle viandes et volailles rôties à la broche. Un concept qui marche puisque le restaurant affiche toujours complet midi et soir. On commence par la terrine de tête et langue de veau sauce ravigote, une institution que l’on peut d’ailleurs acheter à l’épicerie juste à côté. Autre spécialité incontournable : le poulet de l’Allier 100% rôti à la broche, purée maison et pour finir le Délice Ti-punch (mousse rhum blanc pépites de chocolat, coulis de mangue, sorbet vanille, citron vert). En revanche, pour le vin, tout le monde s’accorde à dire qu’il faut boire le morgon de chez Thévenet ou le saint-joseph de chez Colombo. On apprécie ici la constance qui ne laisse aucune place aux déconvenues, et on redécouvre de réelles saveurs d’antan« .

Ce qu’il vous en coûtera ? Si vous choisissez le menu Affaire du déjeuner, 29,50€, soit 3 518 francs CFP.

L’AUBERGE DES MONTS KOGHIS : UNE ADRESSE DE MONTAGNE À RETENIR

Une équipe jeune et sympathique

Ils arrivent d’Alsace il y a deux ans et demi. Un coup de cœur pour la Calédonie, alors qu’ils avaient envie de visiter le monde, après une première partie de vie professionnelle bien remplie. Pas d’hésitation : ils vendent tout. Au moment du départ, l’affaire qu’ils devaient racheter … n’est plus à vendre. Qu’à cela ne tienne : ils prennent l’avion et débarquent à Tontouta.

L’auberge du Mont Koghis est sur le marché. Après un accord avec le propriétaire des lieux, ils s’y jettent avec enthousiasme, finançant la rénovation du restaurant et des hébergements sur leurs fonds propres. Ils sont accompagnés, dans cette belle aventure, par le meilleur ami qui est cuisinier. Quant au service, il est assuré par un jeune originaire de haute Savoie. Aux Koghis, ce dernier est en altitude, mais rien à voir, tout de même, avec Val d’Isère.

C’est le noyau de l’auberge, après plusieurs dizaines de tentatives, infructueuses, de l’étoffer avec du personnel local.

Un point de vue sublime

En été, le restaurant est un havre de fraîcheur. Avec un point de vue sublime. Mais se profile déjà le temps des raclettes et autres délices des soirées « d’hiver ».

La forêt à deux pas

Un endroit exceptionnel, avec toute proche, la forêt tropicale des Monts Koghis. A consommer avec bonheur.