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GOUVERNEMENT CALÉDONIEN : LE SUSPENSE CONTINUE

Les observateurs attendaient une avancée majeure ce week end chez les indépendantistes dans le feuilleton de l’élection du président du nouveau gouvernement. A moins d’une annonce surprise dans la journée, rien n’a évolué, si ce n’est quelques déclarations amères. Saison 2 ?

C’est Louis Mapou qui l’avait affirmé sur les ondes de Radio Océane. Le Comité Directeur de l’Union Calédonienne allait sûrement entériner, selon lui, un accord avec les non indépendantistes pour régler l’épineuse question de la présidence du nouveau gouvernement.

Apparemment, rien de cela. Le « Codir » de l’UC s’est surtout attaché à parler du troisième référendum, et surtout, de l’évolution du corps électoral à l’issue.

Quant au séminaire de l’Uni/Palika qui s’est tenu à Koné, il n’a pas plus apporté d’information sur le sujet brûlant.

Pour éviter de parler de la pomme de discorde entre les deux formations indépendantistes, chacun s’est rabattu sur un bouc émissaire : l’Etat. Un Etat coupable, selon elles, d’avoir exercé sa compétence en fixant le date du troisième scrutin au 12 décembre. Du coup, pour manifester sa mauvaise humeur, l’Uni/Palika ne se rendra par à Paris comme initialement envisagé.

Tous regardent le doigt de l’accusé qui montre la lune du gouvernement …

RIFIFI CHEZ LES INDÉPENDANTISTES : POUR LOUIS MAPOU, ALLIANCE DE L’UC AVEC LES LOYALISTES POUR LA PRÉSIDENCE DU GOUVERNEMENT

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la barque indépendantiste paraît en plein naufrage. C’est en tout l’impression que laisse Louis Mapou, candidat Uni/Palika à la présidence du gouvernement, au micro de Radio Océane.

« Ce qu’on observe, c’est que les camarades de l’Union Calédonienne sont en étroite relation avec les responsables qui sont allés avec eux à Paris (…) des Loyalistes, (…) il y a a les Loyalistes, il y a l’AEC (…) l’AEC ne se considère pas comme Loyaliste (Louis Mapou fait peut être allusion à Calédonie Ensemble Ndlr), il y a toutes ces nuances là, mais a priori, ils seraient en mesure de faire aboutir la question du gouvernement dans les prochains jours. Sûrement que le Comité Directeur (de l’Union Calédonienne Ndlr) de ce week end va donner le feu vert (…) avec le nom d’un président qui viendrait d’une alliance avec la droite, puisque nous, nous n’avons pas été contactés« , déclare-t-il dans un quasi « scoop » de Radio Océane.

A la vérité, on nage en plein pataquès.

Dès le mois d’avril, les indépendantistes se précipitent pour demander l’organisation du troisième référendum. Ils déposent un vœu en ce sens, sans y mettre une date souhaitée puisque l’Uni/Palika a antérieurement fait savoir sa préférence pour une consultation dès 2021, tandis que l’Union Calédonienne veut jouer la montre jusqu’en 2022.

Finalement, on sait que le gouvernement français, exerçant la compétence qui lui est propre, a fixé cette date au 12 décembre. L’Uni/ Palika fait alors volte face, dénonçant … une précipitation de l’Etat.

Dans l’intervalle, les indépendantistes, qui ont décidé, -apparemment dans la plus grande soudaineté- de faire tomber le gouvernement Calédonien en février dernier, se querellent sur le nom du nouveau président de l’Institution : Samuel Hnepeune pour les uns, Louis Mapou pour les autres. Il faut dire que c’est un autre parti indépendantiste, le Parti Travailliste, qui a compromis le plan de l’UC qui comptait obtenir 4 sièges au gouvernement, dont un pour l’Eveil Océanien.

Le candidat de l’Eveil Océanien est resté en rade, tandis que devant l’égalité de sièges -3 UC, 3 Uni/Palika-, le parti de Paul Néaoutyne a revendiqué la présidence du gouvernement, arguant du fait que l’Union Calédonienne occupait déjà la présidence du Congrès.

Entretemps, une réunion s’est tenue à Paris à l’invitation du Premier ministre. L’UC s’y est rendue, l’Uni/Palika a boudé l’invitation.

Il semble bien que depuis, les ponts soient rompus entre les frères indépendantistes qui disposent pourtant de la majorité absolue au sein de l’Exécutif calédonien ! « Nous n’avons pas été contactés« , a indiqué Louis Mapou qui avait précédemment traité de « menteurs » ceux qui affirmaient que des échanges avaient lieu entre les deux formations indépendantistes.

Ainsi, aux dires de Louis Mapou, une alliance entre l’UC et les Loyalistes serait scellée ce samedi par les instances du parti de Daniel Goa. S’agit-il d’une fuite, ou d’une supputation motivée par une certaine amertume ?

Si tel était le cas, ce serait la fin de la saison 1 d’un film qui pourrait s’intituler « Gâchis et temps perdu » avec comme scénario « ils ne sont pas capables de gérer un pays indépendant ».

Une belle entrée de campagne électorale référendaire …

LUCY : 600 EMPLOIS PENDANT 2 ANS, 200 EMPLOIS PERMANENTS EN 2023

C’était un des enjeux « accessoires » de la reprise de l’usine de Vale. L’accord finalement signé sous l’impulsion de Sonia Backes a, dans un premier temps, permis la poursuite de l’activité industrielle à Goro, et le maintien des 3.000 emplois qui y sont liés. On savait, de surcroît, que le stockage des résidus devait faire l’objet d’un investissement colossal, selon une technologie plus moderne de séchage des boues, permettant ainsi une volume d’accueil suffisant pendant 10 ans supplémentaires, et peut être 30 années par traitement de l’ancien stock.

Prony Resources, en lançant officiellement cet immense chantier, crée 600 emplois pendant la durée des travaux. Ce seront ensuite 200 emplois permanents que la nouvelle installation de stockage nécessitera. Là aussi, l’Etat est directement intervenu dans le montage financier de l’investissement qui se chiffre à quelques 35 milliards FCFP.

Un résultat qui met davantage en exergue l’inutilité des épisodes de violence lancés fin 2020 par les indépendantistes, et qui devrait faire réfléchir les électeurs dans la perspective du prochain référendum.

LE CONSEIL MUNICIPAL DE DUMBÉA RENFORCE LA SÉCURITÉ PUBLIQUE

La commune de Dumbéa prend très au sérieux la sécurité de ses administrés, et augmente résolument ses actions et ses investissements pour renforcer la tranquillité publique.

Lors de son conseil municipal de mercredi soir, la ville a, de nouveau, pris un ensemble de décisions pour améliorer son propre dispositif de sécurité. Une attitude volontariste qui ne se contente pas de renvoyer à l’Etat la seule responsabilité de cette compétence sensible, au regard de la progression alarmante des délits et des incivilités.

Ainsi, à compter du mois de juillet, avec la prise de fonction de huit gardiens nouvellement formés, une nouvelle organisation est mise en place. La police municipale se compose désormais de 6 brigades, avec 39 agents et 2 chiens policiers.

La brigade de surveillance urbaine constitue la principale innovation de la réorganisation proposée, avec le renforcement et la professionnalisation des agents en charge de la surveillance des images de vidéoprotection.

La Ville de Dumbéa prévoit en effet le doublement du matériel de vidéoprotection d’ici 18 mois couplé à la livraison du nouveau Centre de Supervision Urbain à Dumbéa centre.

Dans cette politique publique, la province Sud vient lui apporter une solide assistance : 50 millions sur les 74,5 millions représentant le coût global de ces opérations.

Après avoir innové avec le dispositif « voisins vigilants », Dumbéa poursuit ses propres actions pour enrayer la progression des désordres sécuritaires.

ADIEU MONSIEUR LE HAUT COMMISSAIRE

Beaucoup s’en souviennent, mais beaucoup l’ont oublié. En ces années 2006, la Nouvelle-Calédonie baignait dans le chaos social. Pas une semaine sans entreprise cadenassée, pas un jour où les employeurs ne craignaient les foudres des syndicats qui avaient réellement pris le pouvoir sur le fonctionnement économique. Le territoire établissait, mois après mois, des records de jours de travail perdus pour des causes trop souvent futiles. Près de 60 conflits dans l’année, deux fois plus qu’en Guadeloupe qui comptait deux fois moins d’habitants, 10 fois plus qu’en 2000 ! Le « blocage » était alors la seule expression de la relation sociale au sein des entreprises.

Le pouvoir régalien était localement tétanisé. La procrastination sur l’application des décisions de justice, lorsqu’il s’agissait de rétablir le droit de la liberté de travailler, d’aller et venir, semblait justifiée par la hantise de voir les explosions sociales se transformer en déflagrations touchant à la paix civile. Une spirale sans espoir vers le chaos généralisé.

Le 16 mai 2007, Nicolas Sakozy est élu Président de la République. Le 19 juin de cette année, Christian Estrosi est nommé Secrétaire d’Etat à l’Outre-mer, rattaché au ministère de l’Intérieur dirigé par Michèle Alliot-Marie. Au cours d’une visite en Nouvelle-Calédonie effectuée en octobre, dans la foulée de sa nomination, il critique sévèrement « l’attentisme », voire le laxisme de l’Etat, provoquant la démission du Haut-Commissaire de l’époque, Michel Mathieu.

Depuis le mois de juin, Yves Dassonville, préfet, est son directeur de Cabinet. C’est lui que Christian Estrosi fera nommer Haut-Commissaire en Nouvelle-Calédonie le 25 octobre 2007. Ce sera un des grands tournants du territoire depuis les Accords de Matignon.

RÉTABLIR L’ORDRE ET LE DIALOGUE SOCIAL
Le syndicat le plus radical est alors l’USTKE. Yves Dassonville choisira de faire confiance à la Justice, mais surtout de mettre en œuvre ses décisions, dans un climat inquiétant, où une responsable d’entreprise était allée jusqu’à se donner la mort.

Le nouveau Haut-Commissaire dénonce « les méthodes de voyou« . « En défendant l’ordre public, je défends l’accord de Nouméa contre les extrémistes qui recrutent des jeunes des quartiers et les arment de billes d’acier dans l’unique but de déstabiliser la Calédonie et de faire échouer l’accord« .

S’appliquant à restaurer l’autorité de l’Etat, avec un flegme et une détermination très « british », Yves Dassonville surprend les Calédoniens, dont beaucoup se laissaient aller à la résignation.

La fermeté retrouvée de l’Etat est accompagnée par une politique nouvelle du gouvernement calédonien dirigé par Harold Martin, pour transformer le dialogue social, une politique lancée par Alain Song, puis reprise par Gaby Briault, responsable de ce secteur pendant toutes les « années Dassonville ». A la manœuvre, à la direction du Travail, un fonctionnaire hyper actif, Pierre Garcia.

Yves Dassonville, Harold Martin, président du gouvernement, Gaby Briault en charge du Dialogue Social

APPLIQUER LES DÉCISIONS DE JUSTICE
Le retour de l’autorité de l’Etat associé à un énorme chantier de restauration, puis d’innovation en matière de rapports sociaux entre employeurs et syndicats de salariés vont transformer le paysage social calédonien. A la suite de débordements délictuels dans un conflit à Aircal, le président de l’USTKE connaîtra la sanction judiciaire de la prison. De son côté, le gouvernement facilite les recherches d’amélioration du dialogue social, organisant même des déplacements d’études avec les partenaires sociaux pour s’inspirer de modèles européens, et surtout, québécois. Ce sera la création du conseil du dialogue social, l’accompagnement des syndicats de salariés et d’employeurs en vue notamment d’améliorer la formation de leurs responsables.

LE SOUVENIR D’UN GRAND COMMIS DE L’ETAT
Yves Dassonville renforcera également les actions de lutte contre l’alcoolisme, contre l’insécurité routière. Il appuiera les autorités calédoniennes dans le transfert de l’enseignement secondaire marqué par le maintien d’une intervention financière de l’Etat à hauteur d’une cinquantaine de milliards FCFP.

« Un escalier ne se refuse jamais » disait-il en prenant ceux du gouvernement, route des Artifices. Adepte du marathon, il exprimait ainsi son goût de l’effort. Une leçon pour les Calédoniens qu’il a servis, au nom de l’Etat, et dont une majorité conserve de lui le souvenir d’un grand commis de la République.

Peut être celui qui a marqué le plus de son empreinte notre territoire ces trente dernières années.

PASS SANTÉ : QRCode POUR LES CALÉDONIENS

Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a autorisé la création du système d’information PASSESANTE-NC. À partir de début juillet, ce dispositif, développé en lien avec les services de l’État, va permettre la délivrance d’un certificat sanitaire au standard européen aux personnes vaccinées en Nouvelle-Calédonie. Ce document, assorti d’un QR Code, vise à faciliter la circulation des Calédoniens au sein des territoires qui l’exigeront, tout en préservant la confidentialité des données individuelles de santé.

Utilisé depuis le 9 juin en Métropole (pass sanitaire pour participer à certaines activités), un certificat sanitaire européen doit entrer en vigueur au 1er juillet pour faciliter la circulation au sein de l’Union européenne et limiter les risques d’introduction du virus dans les pays membres. Ce certificat sanitaire, qui présentera un QR code et sera disponible sous format papier ou numérique, permettra de justifier de son statut vaccinal, d’apporter la preuve d’un test de dépistage PCR négatif au Covid-19 (PCR ou antigénique) ou de son rétablissement du Covid-19. Dans cette perspective, le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a travaillé avec les services de l’État sur les conditions de délivrance d’un certificat sanitaire au standard européen en Nouvelle-Calédonie.

Début juillet, le dispositif sera opérationnel pour les personnes vaccinées en Nouvelle-Calédonie. Elles pourront se voir délivrer, auprès d’un guichet unique, un certificat muni d’un QR code, authentifié et sécurisé, qui pourra être scanné, et ainsi justifier de leur statut vaccinal.

Courant septembre, il sera possible de délivrer un QR code aux personnes qui souhaitent justifier d’un test de dépistage PCR négatif au Covid-19, réalisé en Nouvelle-Calédonie, ou de leur rétablissement à la maladie. Il est également prévu l’intégration de certificats de sérologie positive, qui prouvent l’immunisation au Covid-19, dans l’hypothèse où des pays de la zone Pacifique pourraient exiger ces preuves pour l’entrée sur leur territoire.

Les modalités pratiques de délivrance seront précisées prochainement. Dans l’attente de la mise en œuvre opérationnelle du dispositif, les Calédoniens actuellement en Métropole qui souhaiteraient accéder à un événement de plus de 1 000 personnes peuvent bénéficier d’un pass sanitaire (QR code) en réalisant un test PCR ou antigénique sur place. Il sera remis en main propre par le professionnel de santé ou le laboratoire.

SONIA BACKES À L’ONU DÉFEND LA POSITION DES LOYALISTES DEVANT LE COMITÉ DE DÉCOLONISATION

Infatigable Sonia Backes ! Après les séances marathon de Paris à l’issue desquelles le gouvernement français a finalement retenu la date du 12 décembre pour la tenue du troisième et dernier scrutin d’autodétermination de la Nouvelle-Calédonie, la leader des Loyalistes s’est rendu à New York pour s’exprimer devant le Comité de Décolonisation de l’Onu.

Pour mémoire, la Nouvelle-Calédonie est inscrite depuis 1986 sur la liste des pays à décoloniser, et la France, pour donner toute la légitimité internationale au processus  inscrit dans l’Accord de Nouméa, invite des observateurs des Nations Unis lors des référendums prévus.

Selon l’Onu, la situation de décolonisation peut être constatée notamment soit par l’accession d’un territoire à la souveraineté pleine et entière, soit par l’adoption d’un statut librement consenti au sein de l’ex-puissance administrante. Ainsi, l’accession à l’indépendance n’est pas le seul cas qui conduit à retirer un territoire de la liste des pays à décoloniser.

Depuis de nombreuses années, seul le FLNKS se préoccupait de la question onusienne en se rendant régulièrement à New York. A plusieurs reprises, les défenseurs du maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la France, par un statut librement consenti,  ont également effectué cette démarche pour éclairer de leur point de vue le « Comité 24 ».

En s’exprimant le mardi 15 juin devant les membres du comité de décolonisation, à la veille de l’ultime scrutin du mois de décembre, Sonia Backes éclaire l’instance de l’Onu sur la situation réelle de la Nouvelle-Calédonie en 2021, quant à ses liens avec la France. Une situation qui, de fait, ne devrait plus être assimilée à des relations dites « coloniales ». Ce faisant, elle participe directement à la démarche visant à sortir la Nouvelle-Calédonie de la liste des pays à décoloniser en cas de victoire du « Non » le 12 décembre prochain.

PROVINCE SUD : QUELQUES MILLIONS DE PLUS POUR L’ENSEIGNEMENT PRIVÉ

230 MILLIONS DE PLUS POUR LA DDEC
Le Bureau de la Province Sud a adopté une délibération relative au financement des travaux de rénovation, de mise aux normes et d’équipement des établissements de la direction diocésaine de l’enseignement catholique (DDEC) jusqu’en 2022 dans le cadre du contrat de développement. Ainsi, le montant global de la subvention attribuée à la DDEC, dans le cadre de convention modifiée, est augmenté de deux cent trente millions (230 000 000) de francs, passant de neuf cent cinquante-six millions (956 000 000 F), à un milliard cent-quatre-vingt-six millions (1 186 000 000) de francs.

8 MILLIONS SUPPLÉMENTAIRES POUR LE LYCÉE DO KAMO
Le financement des travaux de rénovation, de mise aux normes et d’équipement du lycée Do Kamo de l’alliance scolaire de l’église évangélique (ASEE) dans le cadre du contrat de développement 2017-2022. Le montant global de la subvention dans le cadre de la convention modifiée est augmenté de huit millions quatre cent mille (8 400 000) francs, passant ainsi de quarante-quatre millions (44 000 000) de francs à cinquante-deux millions quatre centre mille (52 400 000) francs sous le contrat de développement 2017-2022.

UNE SUBVENTION POUR « MOEBIUS DANSE »
Le bureau a également retenu le versement d’une subvention de 400 000 F à l’association Moebius Danse pour le lancement d’un programme intitulé « Danser Enseigner ». Ce programme s’inscrit dans le travail que l’association mène depuis 2012 auprès des jeunes danseurs semi-professionnels dans le but de les accompagner vers la professionnalisation. Une quinzaine de jeunes s’inscrivent dans cette dynamique, auxquels se rajoutent une trentaine de jeunes qui ont déjà pu bénéficier de ces formations. Cette année, la formation proposée permettra aux danseurs de se nourrir de matière chorégraphique et d’outils pédagogiques.

EMMANUEL MACRON GIFLÉ PAR UN SPECTATEUR DANS LA DRÔME

Emmanuel Macron a été giflé par un passant accoudé à une barrière lors de son déplacement dans la Drôme, ce mardi. La scène s’est produite à la sortie du lycée hôtelier de Tain, L’Hermitage. Le Président de la République serrait quelques mains avant de monter dans sa voiture pour le déjeuner. Côté Elysée, on décrit plutôt « une tentative de gifle ».

Deux personnes ont été interpellées, a indiqué une source proche du dossier à BFMTV. Elles ont été placées en garde à vue pour « violence volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique ».

Selon le procureur de la République de Valence, Alex Perrin, cité par France Info, les deux hommes interpellés sont deux Drômois âgés de 28 ans. Ils n’auraient pas d’antécédents judiciaires, «mais cela demande examen complémentaire», a ajouté le procureur. Selon le Figaro, les deux hommes seraient dans la mouvance des gilets jaunes.

Le président de la République effectuait dans le département la deuxième étape de son tour de France des territoires, débuté la semaine passée dans le Lot. Le chef de l’État s’était rendu dans un lycée hôtelier de Tain-l’Hermitage.

De son côté, l’Elysée cherche à minimiser l’incident, parlant plutôt d’une «tentative de gifle». «Les serrages de main ont repris dans la foulée. Le déplacement continue». Le maire de Tain-l’Hermitage, présent lors du déplacement présidentiel, a indiqué à France Info qu’Emmanuel Macron «a même dit “Laissez-le, laissez-le”, parce qu’il était par terre et que les forces de l’ordre essayaient de le récupérer».

Les réactions condamnant cette agression ont été immédiates de toutes parts. En déplacement dans le Grand Est pour la campagne des régionales, Marine Le Pen a déclaré : «Il est inadmissible de s’attaquer à des responsables politiques, mais plus encore, plus encore, au président de la République parce qu’il est le président de la République», ajoutant sur Twitter «Si le débat démocratique peut être âpre, il ne saurait en aucun cas tolérer la violence physique. Je condamne fermement l’agression physique intolérable qui a visé le président de la République»

«Je condamne avec la plus grande fermeté le geste inacceptable dont a été victime Emmanuel Macron, a écrit le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, également candidat à la présidence de la République. Aucun désaccord politique ne justifiera jamais la violence. Le respect des institutions de la République et de ses représentants est un principe cardinal de notre vie démocratique

Réactions dans le même sens de François Hollande, du Premier ministre Jean Castex ou encore de Jean-Luc Mélenchon.

De son côté, le journal satirique Le Canard Enchaîné a titré : Giflé à Tain-L’Hermitage, Macron soupire : « Ce tour de France, j’en ai déjà ma claque ! »

SONIA BACKES SUR CNEWS INVITÉE DANS « L’HEURE DES PROS »

Présente à Paris pour les discussions sur les conséquences du « Oui » et celles du « Non » au référendum, et surtout très active dans la plaidoirie pour que l’Etat fixe la date du troisième référendum au 12 décembre 2021, Sonia Backes poursuit ses contacts tous azimuts. Elle était hier soir, heure de Nouméa, l’invitée de Pascal Praud dans l’émission de grande écoute de Cnews, « L’heure des pros ».

Très à l’aise, sur un plateau qui n’a pas manqué de lui manifester sa sympathie, la leader des Loyalistes  a évoqué la situation calédonienne et le prochain référendum.

« DITES AUX CALÉDONIENS
QU’ON LES AIME
« 

On retiendra notamment les interventions de Pascal Praud et de Jacques Séguela, sur le thème : « dites aux Calédoniens qu’on les aime ». Un message chaleureux qui a fait chaud au cœur de la présidente de la province Sud, et qui contraste singulièrement avec le sondage effectué auprès des Français de métropole effectué il y a quelques semaines.

JACQUES SÉGUELA
PROPOSE SON AIDE

A relever également la proposition, sur le plateau, de Jacques Séguela à Sonia Backes d’apporter son aide à la campagne des Loyalistes. « Je prends bonne note« , a-t-elle immédiatement répondu au célèbre communiquant, Vice-président de l’agence Havas et auteur du nom moins célèbre slogan « La Force Tranquille » qui avait contribué à la victoire de François Mitterrand en 1981.