Tous les articles par noumeaPost

UN FRONT LOYALISTE SANS CALÉDONIE ENSEMBLE POUR LE COMITÉ DES SIGNATAIRES

Les événements politiques se succèdent. Après le retrait annoncé de Pierre Frogier de la présidence du Rassemblement, l’actualité politique est animée par la formation d’un front commun des loyalistes sur 3 sujets, pour le prochain Comité des Signataires. Sans Calédonie Ensemble, absent de taille dans ce Front. Le « scope » politique, au moins pour la réunion visée, est ainsi modifié : les loyalistes, les nationalistes, et les indépendantistes. Évolution.

VICTOIRE DU « NON » ET NON À DE NOUVELLES CONCESSIONS
Les points de convergence des loyalistes, pour ce Comité des Signataires, figurent dans « une déclaration partagée ». Ils concernent au préalable, une « attitude partagée » : l’affirmation que le referendum s’est soldé par le choix des Calédoniens à demeurer dans la République, et le refus de toute concession nouvelle aux indépendantistes.

3 POINTS DE CONVERGENCE
La position commune des loyalistes se manifestera sur 3 points :

– le « dégel » du corps électoral provincial, et le retour à un corps électoral glissant, tel qu’il existait au début de l’Accord de Nouméa,

– le contrôle plus strict du changement de résidence du Nord et des Iles vers la Province sud alors que la représentativité électorale est moins exigeante en provinces Nord et Iles,

– le rétablissement de l’ordre public, indispensable au retour à la confiance.

LOYALISTES SANS CALÉDONIE ENSEMBLE
L’union intègre, au moins pour le Comité des Signataires, les Républicains Calédoniens, le Rassemblement et le MPC. Deux différences notables avec l’ex-« plate-forme » : ce regroupement s’intitule « Front Loyaliste » d’une part, et Calédonie Ensemble n’y figure pas d’autre part.

Cette absence semble résulter de positions tranchées adoptées par le parti de Philippe Gomes.

D’abord, sur la demande de l’inscription des « exclus » au corps électoral provincial. Divergence de méthode, divergence de soutien séparent Calédonie Ensemble des Républicains Calédoniens et du Rassemblement. Visant ces deux partis, Calédonie ensemble écrit  : « Profiter de la détresse de milliers de calédoniens qui ne disposent pas du droit de vote pour les élections provinciales, est une indécence morale et politique« .

Les « loyalistes » y ont trouvé quelques divergences avec leur approche du sujet.

Le positionnement, ensuite, de Calédonie Ensemble pour l’évolution statutaire et humaine vers une « Nation Calédonienne ». Avec à l’appui de cette position, la revendication de l’existence d’un « peuple » calédonien uni par une « Charte des Valeurs », et la demande de transfert à la Calédonie du pouvoir de s’auto-organiser, partie du fameux article 27 de la loi organique.

Au total, les signataires du Front Loyaliste considèrent donc Calédonie Ensemble comme un parti nationaliste. En non plus loyaliste, ainsi que l’affirmait récemment Sonia Backès.

ET APRÈS LE COMITÉ DES SIGNATAIRES ?
L’idée du Front Loyaliste est pour l’instant portée par une « déclaration partagée ». Elle a un objet limité à une position commune lors du Comité des Signataires de la semaine prochaine.

Question : ce Front peut-il se traduire au delà de cette réunion, dans la campagne électorale, et dans la composition des listes candidates au scrutin provincial de mai 2019 ?

Pour certains, la réponse est évidente. Pour d’autres, il existe encore une distance de la coupe aux lèvres.

A ces interrogations s’ajoute un choix stratégique : l’objectif étant d’abord de changer la gouvernance de la Province Sud où le parti de Philippe Gomes est désormais minoritaire, et, dans le même temps, de conserver une majorité au Congrès, comment « ratisser » le plus largement possible, et mobiliser le plus grand nombre d’électeurs ? Deux listes ou une liste unique ?

Mais il est vrai qu’on n’en est pas encore là.

Il conviendra d’abord pour le Front, le 14 décembre, de faire barrage à une éventuelle surenchère indépendantiste au Comité des Signataires, des indépendantistes revigorés par leur score au referendum. Le Front estime impératif, ensuite, de redonner confiance … aux loyalistes dont l’inquiétude, outre le résultat du scrutin référendaire, concerne la situation économique, sociale et sécuritaire de la Nouvelle-Calédonie.

C’est déjà une convergence de taille lorsque l’on se souvient que la « plate-forme » avait eu pour objet, dans la première circonscription, à faire barrage à Sonia Backès.

VALE INVESTIT 50 MILLIARDS À GORO : DÉBUT DES TRAVAUX EN 2019

Finalement, Vale injectera 52 milliards FCFP pour réaliser le projet Lucy, l’installation de stockage des résidus de l’usine du sud indispensable à la pérennité de son exploitation. Une nouveauté de poids en matière environnementale : le stockage s’effectuera à sec, dans une verse.

Hier, le nouveau PDG de Vale Nouvelle-Calédonie a confirmé la décision de la société brésilienne de réaliser cet investissement considérable pour assurer la production de l’unité calédonienne jusqu’en 2038. Les travaux devraient débuter dès le premier trimestre 2019 avec à la clé, 500 emplois majoritairement locaux.

Alors que Vale cherchait un partenaire pour financer Lucy, cette décision quelque peu inattendue procède de la nouvelle dynamique du marché du nickel et du cobalt, ainsi que des efforts considérables consentis par les personnels pour faire baisser les coûts de production de l’usine.

C’est la voiture électrique et l’indispensable production de batterie qui modifie la physionomie du marché du nickel. Les besoins en oxyde de nickel de très haute qualité constituent une opportunité dans la perspective de développement de Vale NC.

Pour la Calédonie, ce sont 3000 emplois directs, indirects et induits qui sont ainsi préservés. L’énorme chantier qui devrait durer près de 3 ans a l’avantage de n’être pas soumis à des supputations de financement. Au total, une nouvelle extrêmement positive pour le territoire et en particulier, pour la Province sud.

SONIA BACKES PROPOSE L’OBLIGATION DE DONS ALIMENTAIRES POUR LES PLUS DÉMUNIS

La pauvreté alimentaire n’épargne pas la Calédonie, et en particulier dans l’agglomération. Le Secours Catholique, l’association Saint Vincent de Paul et la Croix Rouge française sont aux avant-postes de la solidarité pour soulager les familles en grande difficulté. Les Républicains Calédoniens proposent une loi pour lutter contre la grande pauvreté et le gaspillage alimentaire. Solidarité.

Entourée des représentants des associations caritatives catholiques, Sonia Backes a dévoilé les grandes lignes du projet, mis au point avec les acteurs de la solidarité aux plus démunis.

DONS ALIMENTAIRES OBLIGATOIRES …
Augmentation du coût de la vie, croissance du chômage ont accru la précarité de nombreuses familles fragiles. Certes les services sociaux, les communes leur viennent en aide. L’originalité de la proposition de loi déposée sur le bureau du Congrès tient dans le fait qu’elle rend obligatoire, pour les grandes et moyennes surfaces (GMS) ainsi que pour les fournisseurs, le don de produits secs, en conserve ou sous vide, arrivant en date limite de consommation. Un dispositif existant en métropole.

Sont donc exclus des produits visés, les produits frais ou ceux nécessitant leur maintien dans une chaîne de froid, opérations bien plus complexes.

L’un des facteurs limitant ce partenariat entre les commerces et les associations caritatives étant le stockage et le transport des denrées à la charge des associations, les Républicains Calédoniens proposent également de leur allouer une dotation pour résoudre ces difficultés.

… ET CRÉDIT D’IMPOT POUR LES GMS
Pour les GMS, le contrat est également gagnant. Il est proposé que ces dons valorisés leur fassent bénéficier d’un crédit d’impôt, tel que prévu au Code des Impôts, un crédit toutefois plafonné pour que leur actions soit également un comportement citoyen.

C’est donc une manne considérable qui va échoir aux associations caritatives, un approvisionnement inespéré qui permettra l’exercice d’une plus grande solidarité à l’égard des Calédoniens les plus démunis. Un acte concret contre la pauvreté.

DES ACTIONS QUOTIDIENNES DE SOLIDARITÉ
Le secours catholique porte assistance alimentaire quotidienne à plus de 2000 familles dans le grand Nouméa. Coût : 1 million par mois. Quant à l’association Saint Vincent de Paul, ses 3 épiceries solidaires où les denrées peuvent être acquises à très bas prix sont fréquentées par près de 9000 personnes.

La proposition des Républicains Calédoniens va leur poser un nouveau problème : comment gérer et distribuer au mieux cette manne alimentaire. Un problème qui, pour les deux associations religieuses, est une grâce …

FROGIER QUITTE LA PRÉSIDENCE DU RASSEMBLEMENT ET CONFIE L’INTÉRIM À SANTA – Le BTP dans la rue pas convaincu par les annonces du gouvernement – Tremblement de terre en Calédonie – Hilton Lifou : pose de la première pierre

FROGIER QUITTE LA PRÉSIDENCE DU RASSEMBLEMENT ET CONFIE L’INTÉRIM À SANTA – Une page politique qui se tourne pour le Rassemblement : lors du comité directeur qui s’est tenu hier soir, Pierre Frogier a annoncé sa décision de quitter la présidence. Il a confié à Thierry Santa la mission d’assurer l’interim jusqu’au prochain congrès du parti qui devrait se tenir après les élections provinciales.

En ce qui concerne le referendum, Pierre Frogier estime qu’il constitue un « immense gâchis » et qu’il « a balayé ce qui restait de l’Accord de Nouméa ». Le parti défendra la réouverture du corps électoral et l’annulation des 2 prochains referendum au Comité des Signataires.

LE BTP PAS CONVAINCU PAR LES 80 MILLIARDS DE PHILIPPE GERMAIN,  montant des travaux privés et publics annoncés par le président du gouvernement. 500 chefs d’entreprises et salariés représentant la Fédération du BTP, l’Ordre des Architectes et des organisations syndicales ont manifesté hier au gouvernement et au congrès. Pour assurer le maintien des emplois, ils réclament davantage d’assurances que ce qu’ils nomment « un catalogue de projets ».

TREMBLEMENT DE TERRE EN CALÉDONIE hier aux alentours de 15h30. L’alerte Tsunami a été déclenchée sur l’ensemble du territoire. Le séisme de magnitude 7,4 s’est produit au nord-est de Maré.

A Ouvéa, cette alerte a créé une certaine confusion. En effet, outre les éventuelles « fausses alertes », selon le secrétaire général de la mairie, chaque premier mercredi du mois, les sirènes sont en effet activées. Cette opération ayant été déjà effectuée hier matin, mercredi, la mairie a du d’abord vérifier que le nouveau retentissement des sirènes constituait  … une alerte réelle, avant de le confirmer à la population !

PREMIÈRE PIERRE DU HILTON DE LIFOU, non loin de la magnifique plage de Luengöni. Les travaux devraient débuter en mars prochain et durer 2 ans.

PRIX DE LA JEUNESSE À PAITA attribués par la Revue Juridique, Politique, Économique de Nouvelle-Calédonie. Ont été récompensés le collège Gabriel Paita pour son opération « Paita C Net », le foot-ball club de Paita et le Lycée Anova pour l’opération « un crayon, un sourire ».

PROVINCIALES : LES INDÉPENDANTISTES VISENT LA MAJORITÉ AU CONGRÈS ET AU GOUVERNEMENT

Forts de leur score plus important que prévu au referendum, les indépendantistes assurent se mobiliser pour conquérir la majorité au Congrès et au gouvernement de la Nouvelle-Calédonie.

A l’appui de cette ambition, ils soulignent qu’un écart de seulement 4 sièges existe dans la première assemblée entre loyalistes et séparatistes. En clair, un gain de 3 sièges permettrait à ces derniers de devenir majoritaires. Possible ?

Paradoxalement, la majorité du Congrès est issue … des élections provinciales ! Une « bizarrerie » qui résulte des Accords de Matignon et qui met en cause le principe de libre administration des collectivités, pourtant garanti par la Constitution …

De surcroît, il faut moins de voix à un candidat des provinces nord et Iles pour être élu. Une « bêtise » elle aussi issue des Accords de Matignon. Mais qui donne un avantage certain au camp indépendantiste.

Il suffirait donc que les séparatistes progressent de 3 sièges au total dans les provinces pour que la majorité bascule, non seulement au Congrès, mais au gouvernement.

Les conséquences d’un tel changement impacteraient directement la vie économique, sociale et culturelle de la Nouvelle-Calédonie. Et surtout, de la Province sud.

Le Congrès est en effet compétent en matière fiscale. Il détermine les lois du travail. En clair, il maîtrise les politiques publiques qui définissent l’économie du territoire.

Il établit les programmes de l’enseignement primaire. Dans ce chapitre, il pourrait remettre en cause l’enseignement secondaire actuel, aussi bien pour ce qui concerne les diplômes que les examens ou les qualification requises pour enseigner.

Enfin, si par, extraordinaire, le Congrès était en mesure de demander les transferts prévus à l’article 27,  notamment ce qui concerne le contrôle de légalité, les comptes publics, la définition des collectivités et en prime, le régime électoral des communes, ce serait l’indépendance-association avant l’heure.

Quant au gouvernement, son fonctionnement collégial n’empêche pas la toute puissance de son Président, chef des services publics territoriaux.

Face à ce risque, les loyalistes n’ont pas d’autre alternative que de se mobiliser pour maintenir les équilibres actuels qui leur sont favorables. Avec un soupçon parmi eux : qu’est-ce qui distingue un loyaliste d’un nationaliste calédonien, adepte, comme Daniel Goa, du « peuple calédonien » dans lequel le Président de l’UC intègre « le peuple de la terre » ?

BTP ET ARCHITECTES MANIFESTENT DEVANT LE GOUVERNEMENT CE MATIN/LE PRÉSIDENT ANNONCE PRÈS DE 80 MILLIARDS DE TRAVAUX – 3 ans ferme pour l’incendiaire/voleur de Gomen – Un mineur de 14 mis en examen dans l’affaire du décès de la vieille dame de Dumbéa – L’UC vise la majorité au Congrès

MOBILISATION DU BTP ET DES ARCHITECTES CE MATIN DEVANT LE GOUVERNEMENT pour alerter les autorités sur les difficultés du BTP menacé de crise et au carnet de commande pour l’instant vide. COMMANDE PUBLIQUE DE 55 MILLIARDS POUR LE BTP annonce le Président du gouvernement après un inventaire des budgets des collectivités. Il y ajoute une trentaine de milliards justifiés par les projets privés tels le front de mer de Nouré, à Dumbéa. De son côté, la Sic annonce la réalisation de 600 logements sociaux en 2019 parmi lesquels le lancement du Carré Rolland au Centre Ville et la résidence universitaire de Koutio. Quant au FSH, ce sont 465 logements qui sont programmées en 2019. On se demande bien pourquoi le BTP est inquiet …

UNE ÉCOLE MATERNELLE INCENDIÉE À PAITA – Il s’agit de l’école « Les Palmiers ». L’incendie, probablement d’origine criminelle, a ravagé 150m2 du bâtiment dans la nuit de dimanche à lundi. A Paita, c’est la consternation, et le 1er adjoint au maire a demandé la mise en cause de la responsabilité des parents si les coupables sont mineurs. L’école restera fermée jusqu’à la rentrée prochaine.

3 ANS FERME POUR L’INCENDIAIRE DE GOMEN également reconnu coupable de vols. Le jeune homme de 18 ans est passé en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Nouméa. Il a été reconnu coupable de toute une série de délits commis en novembre parmi lesquels l’incendie volontaire d’une voiture qui s’est propagé à la quincaillerie de Kaala-Gomen.

5 MINEURS ARRÊTÉS à Paita. Ils sont soupçonnés d’être les auteurs des incendies des collèges Sainte Marie et Louise Michel

MORT DE LA DAME DE 81 ANS À DUMBÉA : MISE EN EXAMEN D’UN MINEUR DE 14 ANS – Inconnu de la justice jusqu’à présent pour des faits de délinquance, mais il était suivi en assistance éducative en raison d’une enfance très difficile. L’adolescent a reconnu avoir bousculé la victime qui a alors fait une chute mais a déclaré ne pas avoir souhaité sa mort. Les 2 autres mineurs qui n’auraient pas participé aux violences ont été mis en examen pour des chefs d’accusation de nature correctionnelle.

FRANCE TÉLÉVISIONS VA RÉALISER UNE SÉRIE POLICIÈRE DE 50 ÉPISODES EN CALÉDONIE baptisée « OPJ Pacifique Sud » avec le soutien du gouvernement et de la Province sud. Premiers tournages en mars 2019, et diffusion des premiers épisodes au dernier trimestre 2019.

L’INCENDIE DES BOIS DU SUD PAS ENCORE MAÎTRISÉ en raison de la reprise du vent. L’accès difficile rend essentiel l’intervention des hélicoptères bombardiers d’eau. Près de 500 hectares sont partis en fumée. Les pompiers protègent la forêt cachée, riche en espèces végétales endémiques.

OBJECTIF DE L’UC : LA MAJORITÉ AU CONGRÈS et au gouvernement de la Nouvelle-Calédonie. Dans cet objectif, le mouvement indépendantiste appelle à l’unité du camp séparatiste et nationaliste.

DÉCÈS DE GÉRARD DELMAS, footballeur calédonien bien connu, 153 fois sélectionné en équipe de Calédonie, dont 5 Jeux du Pacifique.

DÉPART DU PDG DE L’IRD après une dizaine de jours sur le territoire consacrés à la rencontre avec les partenaires de l’Institut et la visite de l’IRD.

OPJ : UNE SÉRIE POLICIÈRE DE 50 ÉPISODES RÉALISÉE EN NOUVELLE-CALÉDONIE PAR FRANCE TÉLÉVISIONS

Événement ce matin à la station NC la 1ère, en présence de Walles Kotra, Directeur exécutif de France Télévisions en chrge de l’Outre-mer : Sophie Gigon, directrice de la fiction day time du groupe, et Stéphane Meunier, producteur et réalisateur de Terence Films présentaient le projet « OPJ », une grande série fiction de France Télévisions filmée en Calédonie, qui va occuper quotidiennement les écrans pendant 10 semaines ! Comédiens et techniciens locaux, implication de la station NC1ère, diffusion dans le monde entier, c’est une formidable chance pour le territoire. Une réalité qui dépasse la fiction.

50 ÉPISODES
Pour le groupe France Télévisions, il s’agit d’abord d’un très important investissement en Nouvelle-Calédonie. Et aussi d’un pari. Les retombées locales de tous ordres bénéficieront au territoire. Déjà, des castings sont en cours pour recruter localement des comédiens. Ils dureront pendant tout le tournage. Les repérages vont bientôt démarrer. Tout cela représente des dépenses considérables au hébergement, transports, restauration, pour les équipes sur place.

Le rôle principal sera tenu par une comédienne réunionnaise d’expérience, Yaëlle Trulès, qui jouera le rôle majeur de Clarissa, commandant de police. Une sorte de tête d’affiche nécessaire, en quelque sorte.

La série ne comportera pas moins de 50 épisodes diffusés pendant dix semaines sur les écrans de France Télévision !

LA VIE QUOTIDIENNE D’UN COMMISSARIAT DE POLICE NOUMÉEN
De quoi sera faite la série ?

Ce sera la vie quotidienne d’un commissariat de police (fictif) de Nouméa. En clair, une équipe menée par le commandant de police Clarissa, et dont les enquêtes, mais aussi la vie quotidienne des équipiers, familiale, amicale, amoureuse, sera racontée.

Les investigations de la brigade de police intéresseront le territoire tout entier. Un dispositif transmedia ajoutera aux épisodes, en faisant vivre les personnages avant et après la série.

LA CALÉDONIE VUE DANS LE MONDE ENTIER
Autre effet bénéfique difficilement quantifiable pour la Nouvelle-Calédonie : l’exposition de ses paysages, de sa vie quotidienne.

La série évitera évidemment d’interférer dans les contextes politiques ou sociaux du territoire. Mais ses images seront suivies par au moins un bon million de téléspectateurs, un chiffre augmenté de la diffusion par la chaîne TV5 Monde.

Une aubaine pour la destination touristique … sans que cela ne coûte aux organismes de promotion !

DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES CALÉDONIENNES
Cette véritable aventure télévisuelle sera également une aventure humaine pour la Calédonie. Des comédiens pourront se révéler -et prétendre peut être à d’autres rôles-, et les techniciens locaux monteront en compétence. A la Réunion, les derniers tournages de la série étaient assurés par une équipe entièrement réunionnaise.

PREMIER ÉPISODE : FIN 2019
L’énorme machine de France Télévisions est déjà en route. Pour mémoire, il n’est pas inutile de rappeler que le groupe  est le premier de l’audiovisuel public français. L’annonce officielle marque un point de non retour du projet.

Les premiers tournages devraient prendre place dès le mois de mars prochain, et le premier épisode devrait être diffusé courant du dernier trimestre 2019. Le premier d’une série qui ne s’arrêtera qu’après le cinquantième !

En attendant, la station du Mont Coffyn et son directeur, Jean-Philippe Pascal, ne cachent pas leur intérêt sur cette l’opportunité exceptionnelle pour le réseau et les équipes locales.

Walles Kotra, quant à lui, a souligné la mutation en cours : « Il ne s’agit pas, cette fois, d’une initiative du pôle Outre-mer, mais bien d’un engagement du groupe France Télévisions. Cette stratégie prépare France.TV qui sera la grande plate-forme numérique du groupe« .

La Calédonie, étape importante de cette mutation pour les séries fiction  » de détail » ? Probablement. Mais ce qui est sûr, c’est que la présence de Walles Kotra au Comité Exécutif de la chaîne a pesé dans le choix qui honore les Calédoniens.

La fiction OPJ, Pacifique Sud, produite par Terence Films, sera tournée en Nouvelle-Calédonie à partir de mars 2019. Ce mardi 4 décembre 2018, France Télévisions a officialisé aux côtés du gouvernement calédonien et de la Province Sud de Nouvelle-Calédonie la production d’une troisième fiction quotidienne.

Cette série policière, accompagnée d’un dispositif transmédia, sera déclinée dans un double format : une diffusion quotidienne en semaine (50 épisodes x 26 minutes) et un format de 110’ à partir des cinq épisodes hebdomadaires (10 x 110 minutes).

La saison 1 d’OPJ, Pacifique Sud met en scène Clarissa, capitaine de police d’origine réunionnaise, commandante de brigade dans un quartier populaire de Nouméa. Aussi brillante qu’obstinée, elle dirige un groupe d’enquêteurs. La fiction raconte l’histoire de ce groupe d’Officiers de Police Judiciaire dans leur quotidien. Leurs confrontations avec les maux ordinaires qui traversent notre société. Mais la série sort du cadre policier pour adopter un point de vue particulier, s’ancrer dans le quotidien, du petit déjeuner familial à la discussion de couple sur l’oreiller. Car Clarisse est également la mère de deux ados et une jeune veuve. Nos OPJ ont charge d’âmes : ils font les courses, payent leurs factures, se rendent aux réunions de parents d’élèves… sans oublier leurs histoires d’amour.

MORT DE LA DAME DE 81 ANS AGRESSÉE PAR 3 MINEURS – Louis Ballande rétabli dans ses fonctions de PDG du Groupe Ballande – Le Comité des Signataires se prépare – A Kouaoua, les « barragistes » créent un collectif

MORT DE LA DAME DE 81 ANS AGRESSÉ PAR 3 MINEURS qui s’étaient introduits dans son jardin, à Dumbéa, pour y voler des letchis. Ils ont ensuite tenté de s’attaquer à un coffre fort. C’est dans ces circonstances que la vieille dame, agressée, a chuté. Admise dans un état grave au Médipole, elle est décédée hier matin. L’affaire a été qualifiée en acte criminel pouvant entraîner une ou des condamnations à perpétuité.

LOUIS BALLANDE DE NOUVEAU PDG DE SON GROUPE à la suite d’une bataille juridique qui l’avait opposée à une partie de sa famille. Il avait, dans un premier temps, été déchu de ses fonctions. Parmi ses priorités, Louis Ballande a indiqué le dossier des hypermarchés U à Paita et à l’Anse Uaré.

À KOUAOUA, LES « BARRAGISTES » CRÉENT UN COLLECTIF et, dans la foulée, ont fait connaître un certain nombre de revendications. Ils demandent « une expertise judiciaire » sur l’impact environnemental de l’activité minière sur la commune, ainsi que l’arrêt des poursuites de la SLN à l’encontre de leurs agissements.

LE CONGRÈS VEUT PRIVILÉGIER LES LED au détriment des ampoules classiques dévoreuses d’énergie. C’était l’objet d’un des projets de loi qu’il examinait hier.

LE COMITÉ DES SIGNATAIRES SE PRÉPARE – La demande de tenue de cette réunion à Nouméa formulée par les Républicains Calédoniens n’ayant pas été retenue, c’est donc à Paris que le Comité se tiendra. Hier matin, les groupes politiques du Congrès se sont entretenus au Haut-Commissariat à propos de l’ordre du jour.