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FÊTE DU TÊT : QUE SERA L’ANNÉE DU RAT DE MÉTAL

Le 25 janvier prochain, Vietnamiens et Chinois entreront dans l’année du Rat de métal. Que nous réserve les mois à venir, jusqu’au 11 février 2011 ?

Le natif du Rat est réputé être le plus honnête et le plus pragmatique. Pour tout savoir sur le Rat, les autres signes durant cette période, et ce qui va se passer jusqu’en février 2021, cliquez sur les liens qui suivent.

Horoscope chinois 2020

En matière événémentielle, l’année du Rat devrait être positive, conclusive et plutôt faste. Un référendum gagnant, le redressement économique et social pour la Calédonie ?

Horoscope Chinois 2020 – Année du Rat de Métal

MUNICIPALES : LA BATAILLE DE BOURAIL – Sécurité : le Haussaire veut de la présence sur le terrain – CPME : Lucien remplace Cherifa Linossier – Têt : on entre dans l’année du Rat de métal

Après La Foa, fief emblématique de Philippe Gomes où la concurrence de l’AEC représenté par Lionnel Brinon et de Générations NC avec Nicolas Metzdorf sera rude, c’est Bourail qui retiendra l’attention des partis et des observateurs politiques en mars prochain.

Les successions chaotiques qui ont suivi le « règne » de Jean-Pierre Aifa, « le Calife », n’ont jamais permis une stabilisation de la vie de la commune phare de la côte Ouest. Pas de grands chantiers municipaux, une traversée du village loin du standard que mérite la capitale rurale, une activité culturelle marquée par le Foire mais peu renouvelée depuis des décennies. Bourail attend, peut être, le changement.

Le jeune David Ugolini, 34 ans, ingénieur, cogérant d’une société de production de légumes, fils et petit fils d’agriculteurs bouraillais, pourrait être l’incarnation de ce changement. Il conduira la liste de l’Avenir en Confiance et aura, face à lui, le maire sortant, Patrick Robelin, autre figure bouraillaise.

Dans les coulisses, chacun, à Bourail, observe le jeu du « Calife » dont l’influence est réputée encore réelle dans cette commune clé où les Kanak sont associés à la gestion municipale.

C’est une véritable bataille électorale qui s’y prépare, avec en fond de tableau, la présence de militants et de sympathisants de Calédonie Ensemble, divisés par la scission de Générations NC. Et l’interrogation, en cas probable de deuxième tour, sur la stratégie, le score et le positionnement des indépendantistes.

A l’occasion des voeux aux forces de sécurité auxquelles le Haussaire a rendu hommage, le fort taux d’élucidation des plaintes pour agression physique a été relevé par le représentant de l’Etat, ainsi, en revanche, que l’augmentation des agressions contre les forces de l’ordre.

Laurent Prévost a souhaité davantage de présence sur le terrain des forces de l’ordre, ainsi qu’une action résolue de prévention et de sanction. Un défi permanent pour l’Etat, mais également pour les collectivités locales.

A la CPME, troisième force de représentation des employeurs, Cherifa Linossier passe la main. Elle se prépare, peut être, à défier Sonia Lagarde pour la mairie de Nouméa et, probablement, en cas de bon score, à faire son entrée en politique. C’est le président de l’association des réparateurs automobiles, Yann Lucien, qui est le nouveau président.

La communauté asiatique se prépare à entrer dans le nouvel an chinois, ou la Fête du Têt vietnamienne. Ce sera l’année du Rat de métal.

LES LOYALISTES « BANANÉS » : LA COMMISSION DES LOIS ADMET L’INÉGALITÉ DE TRAITEMENT ÉLECTORAL ENTRE CITOYENS CALÉDONIENS

Yaël Braun-Pivet, Présidente de la Commission des Lois de l’Assemblée nationale

On s’en doutait un peu. La commission des Lois de l’Assemblée Nationale a rejeté la proposition de loi organique déposée par l’UDI et soutenue par Les Républicains et les Socialistes, visant à l’inscription automatique des natifs calédoniens de droit commun sur les listes électorales du prochain référendum. La commission dont la majorité est détenue par LaRem, est présidée par Yaël Braun-Pivet, députée LaRem de la 5e circonscription des Yvelines. Cette ancienne socialiste n’est pas une inconnue pour la Calédonie, elle est en effet également Vice-présidente de mission d’information sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie. Nous sommes servis

HALLUCINANT : PAS DE RUPTURE D’ÉGALITÉ ENTRE ÉLECTEURS !

Naïma Moutchou, députée du Val d’Oise

C’est la députée LaRem du Val d’Oise, Naïma Moutchou, qui l’affirme, en s’appuyant sur les avis du Conseil Constitutionnel et du Conseil d’Etat : … »le Conseil Constitutionnel (…) qui a confirmé la constitutionnalité de l’ensemble de l’article, et en particulier n’a pas jugé que la disposition contredisait le principe d’égalité devant la loi » … Suit une fumeuse explication sur la tenue des délais d’organisation du référendum.

Ainsi, au sein des « citoyens de Nouvelle-Calédonie », certains sont inscrits d’office sur les listes électorales, et d’autres doivent le faire de leur propre initiative, mais il n’existe pas de différence de traitement entre eux ! Hallucinant.

AUX YEUX DE LA MAJORITÉ, IL VAUT MIEUX ÊTRE KANAK
Ce traitement différencié, non pas selon que « l’on soit riche ou puissant », mais que l’on soit Kanak de statut coutumier, ou Calédonien de statut de droit commun, est donc considéré comme normal, aussi bien aux yeux de hautes juridictions qu’à ceux du parti présidentiel. La terre n’est pas ronde, elle est plate …

Il aurait été intéressant que les dispositions inverses soient mises en œuvre : inscription après démarches personnelles pour les Kanak de statut coutumier, et inscription automatique pour les autres. Histoire d’écouter alors toutes ces belles âmes …

LA CONFIRMATION D’UN CLIVAGE PROFOND
Ces prises de position qui démontrent que ce qui est inadmissible dans la République ne l’est pas pour la Nouvelle-Calédonie. Après le scandaleux gel du corps électoral, voici le traitement différencié entre les électeurs citoyens de Nouvelle-Calédonie.

Imagine-t-on que pour les prochaines municipales en métropole, les Français de souche soient automatiquement inscrits sur les listes électorales, et que les autres nationaux doivent justifier leur qualité de vrais Français pour être inscrits ?

La leçon, c’est que la position de l’Etat montre avec encore plus d’éclat l’importance du résultat référendaire de septembre.

Que les loyalistes en sortent affaiblis ou au contraire renforcés, et leur voix prendra une tonalité différente dans un cas ou dans l’autre. L’Etat, en tout cas, ne leur fera pas de cadeau.

USINE DU SUD : LES LICENCIEMENTS CONNUS EN FÉVRIER

Les négociations se poursuivent au sein de Vale NC pour déterminer les conditions dans lesquelles la réduction d’activité, et notamment les réductions d’effectifs, vont s’effectuer. Cette situation, rappelons le, résulte du nouveau plan stratégique de l’entreprise, validé par ses instances, et qui vise à fermer l’usine de raffinage, lourdement déficitaire, et à maintenir la production de NHC, produit dont la demande pour la fabrication de batterie, est forte.

La réduction de personnels, initialement évaluée à 300 salariés, a pour l’heure été réduite à 125, 175 salariés pouvant être redéployés au sein  de l’entreprise.

On ignore, pour l’instant, l’impact exact sur les sous-traitants au nombre d’un millier.

En ce qui concerne la réduction d’effectifs de l’usine, il semble qu’un accord puisse intervenir sur 3 mois de salaires à taux plein après préavis, puis 5 mois à 75%. Une indemnité de licenciement serait accordée, tandis qu’un dispositif de reclassement serait conduit par la province Sud, avec une forte participation financière de Vale NC.

Le conseil d’administration devrait statuer le 31 janvier. La liste relative à la réduction d’effectifs pourrait être connue mi-février.

D’un autre côté, la recherche d’un repreneur se poursuit. Le maintien de l’activité concentrée sur la seule production de NHC permettrait le maintien de plus de 1100 emplois dans l’usine.

INSCRIPTION AUTOMATIQUE POUR LE RÉFÉRENDUM : LES LOYALISTES A NOUVEAU LÉSÉS

Lors du dernier Comité des Signataires, la décision contestée avait été prise d’inscrire automatiquement les nouveaux électeurs de statut coutumier sur les listes électorales du prochain référendum, mais pas les électeurs de droit commun. Une façon de favoriser les indépendantistes au détriment des loyalistes.

Ce nouveau coup porté au corps électoral, après le scandaleux « gel » de 2007, avait suscité de nombreux débats au sein de la population, et avait été ressenti de manière très négative par les loyalistes.

L’UDI, formation au sein de laquelle siègent Philippe Gomès et Philippe Dunoyer, a récemment déposé une proposition de loi organique visant à inscrire automatiquement, dans ce cadre, les électeurs de droit commun.

Comme le veut la règle, le Congrès de la Nouvelle-Calédonie a été consulté.

Pour cette question sensible, la première assemblée représentative du territoire n’a pas été réunie ! Deux possibilités existaient pourtant : une séance convoquée en urgence par le président, ou une demande formelle du représentant de l’Etat en Calédonie.

Ni l’une, ni l’autre n’ont été actionnées.

Les institutions avaient déjà « fait le coup » lors de la procédure visant au gel du corps électoral. La majorité politique d’alors s’était opposée à l’expression du « parlement » local sur la mesure qui s’est révélée scandaleuse du point de vue démocratique.

Les loyalistes en vivent un genre de remake.

3 partis loyalistes ont donc appuyé la proposition de loi en s’adressant directement au président de l’Assemblée nationale : l’Avenir en Confiance, Générations NC et l’Union Océanienne qui avait porté Roch Wamytan à la présidence du Congrès.

Quelles sont ainsi les chances d’aboutir pour la mesure législative proposée ? La majorité macronienne à l’Assemblée nationale ne peut guère déjuger son Premier ministre qui avait présidé aux décisions du dernier Comité des Signataires. Surtout en l’absence de l’avis officiel de l’Assemblée calédonienne.

De tels errements relèvent d’un fonctionnement institutionnel anormal, compte tenu des enjeux en cause. Et surtout, par le maintien  d’une discrimination électorale au sein même des citoyens calédoniens, cela confirme la mise à mort de l’illusoire slogan du « destin commun ». 

LES SITES SLN BLOQUÉS À THIO – Le directeur de Tourisme Point Sud jette l’éponge – Inscription automatique des électeurs de droit commun pour le référendum : l’assemblée nationale est saisie

Les sous-traitants de la SLN de Thio, qui se sont baptisés Fédération du Pays, bloquent les accès aux sites miniers. Des barrages ont été édifiés. En cause : le temps de travail, les tarifs et l’environnement. Une façon locale de soutenir la société en difficulté …

Jean-Marc Mocellin, à la tête de Nouvelle-Calédonie Tourisme Point Sud, l’organisme de la province Sud en charge de la promotion touristique de la province, repart en Polynésie. Issu d’une famille bien connue sur le territoire, ce professionnel avait été recruté par le GIE de la province après de nombreuses années passées à la direction du Beachcomber de Tahiti, devenu Intercontinental. Il avait officié sous la direction du « pape » du tourisme polynésien, Philippe Brovelli, et va prendre la direction de Tahiti Tourisme.

Philippe Gomes a déposé un projet de loi organique visant à inscrire automatiquement les nouveaux électeurs calédoniens de statut non coutumier pour le prochain référendum. On se souvient qu’à l’issue du dernier Comité des Signataires, seuls avaient été retenus, pour cette inscription automatique, les nouveaux électeurs de statut coutumier. Le Congrès étant consulté, mais pas réuni pour donner son avis, ni par son Président, Roch Wamytan, ni par le Haut-Commissaire, l’Avenir en Confiance, l’Eveil Océanien Générations NC ont été contraints de faire connaître leur avis directement par un courrier adressé au président de l’Assemblée nationale.

A la suite de l’agression d’un sapeur-pompier au Mont Dore, les représentants de la profession ont été reçus par le président du gouvernement. Au menu : la sécurité des sapeurs pompiers, les prélèvements sur les indemnités des pompiers volontaires et la taxation des matériels. Le gouvernement fera connaître à la Justice son souhait que des sanctions fermes soient appliquées aux coupables d’agression sur les pompiers.

Nouveaux retards pour Aircalin dont un Airbus néo a été cloué au sol à Sydney.

Le système intelligent d’irrigation Aqualone, mis au point localement et adopté pour l’arrosage du golf de Dumbéa, a été inauguré. Le dispositif déclenche l’arrosage … quand les plantes ont soif. Au total, une économie et une meilleure utilisation de l’eau.

Pierre Fairbank et Nicolas Brignone sont à Canberra pour le Track Downtown Summer et ont brillé dans le 100, 400 et 1500m.

UN REQUIN BLANC AURAIT ÉTÉ APERÇU : ALERTE SUR LES PLAGES – Un individu violente une personne âgée et se filme pour les réseaux sociaux – L’incendaire de l’école James Paddon à Paita condamné à 2 ans de prison ferme

Que s’est-il passé en Calédonie ce dernier jour ? D’abord, c’est un A380 de Qantas qui s’est envolé de Tontouta, et non un A340. Tontouta n’est pas l’aérodrome international de Wanaham, scrongneugneu. Pan sur le bac du cagou de noumeaPost !

En métropole, les violences s’expriment dans les manifestations, en Calédonie, c’est sur Internet. Un internaute qui a violenté une personne âgée s’est filmé et a diffusé les images sur les réseaux sociaux. Il a été évidemment identifié et sera puni.

Alerte aux plages :  un requin blanc aurait été aperçu au large de la baie Toro à Paita puis devant le Kuendu Beach.

Plus certain : des cas de dengue de type 2 ont été relevés en Polynésie et à Wallis. Les autorités sanitaires de Calédonie sonnent l’alerte rouge. Une occasion de vérifier si Wolbachia est déjà efficace à Nouméa.

La Justice s’est montrée ferme à l’égard d’un incendiaire qui avait mis le feu à l’école Paddon à Paita en milieu d’année dernière. L’adolescent, reconnu coupable, a été condamné à 2 ans fermes et 20 millions d’amende. Un signal fort à l’égard d’auteurs d’incendies participant au fléau de la délinquance en Calédonie.

ENTRE PROTECTION DU CONSOMMATEUR ET SOUTIEN À L’INDUSTRIE LOCALE – Un enjeu économique et social délicat

Est-il possible de faire évoluer le système de protection des productions locales en soutenant les entreprises locales qui le méritent, en évitant la constitution de rentes de situation et en protégeant le consommateur calédonien de prix déraisonnables qui figurent désormais dans les barèmes internationaux ? En vertu de la liberté de commerce, tout le monde peut exercer une activité économique et commerciale en Calédonie. Mais est-ce à dire que tous doivent être protégés par des mesures de contingentement, ou pire, d’interdiction d’importation de produits concurrents ? Certainement pas.

UN MARCHÉ DE PETITE TAILLE
C’est évidemment la taille du marché intérieur qui constitue le principal handicap à l’industrie locale. Dans des pays de plusieurs dizaines de millions de consommateurs et soumis aux règles du commerce international et donc directement à la concurrence mondiale, bien des productions locales sont vouées à l’échec. Que dire d’un marché de 270 000 consommateurs !

Encore faut-il rappeler que certaines règles de protections, appliquées depuis des années en Calédonie, se situent à la marge de ce qui est normalement autorisé.

POUR QUELLES ENTREPRISES LA PROTECTION EST-ELLE JUSTIFIÉE ?
Mais au delà de considérations qui relèvent de l’OMC, qu’une entreprise fabrique des produits localement, crée des emplois apporte de la ressource fiscale et sociale, quoi de plus vertueux si le prix à payer par le consommateur et par le territoire est raisonnable. Mais il est important que cette règle soit quantifiée, validée et suivie pour que le résultat demeure positif pour la collectivité toute entière.

Qu’une autre entreprise fabrique des produits localement, mais que son apport en emplois, en ressources fiscales et sociales soit d’une valeur bien inférieure à ce que son activité et ses produits vont coûter aux consommateurs et au territoire, alors, il est pertinent de se poser la question de la protection de cette entreprise. De la protection uniquement, s’entend, puisque l’entreprise peut exercer librement ses activités, quoi qu’il en soit.

PAS AU DÉTRIMENT DE L’ÉCONOMIE ET DU CONSOMMATEUR
La question de la cherté de vie est l’un des sujets majeurs de la Nouvelle-Calédonie. Les prix, ici, sont devenus, pour beaucoup d’entre eux, déraisonnables. Les mécanismes autoritaires mis en place – contrôle des marges et des prix – se sont globalement soldés par un échec.

On sait, pourtant, quels autres mécanismes génèrent ces coûts exorbitants, et ils ne sont pas tous liés au bouc émissaire que constitue au sens large, l’importation.

Il y a une trentaine d’années, la Nouvelle-Zélande a conduit une véritable révolution économique notamment à l’initiative d’un député, Roger Douglas. Dans ce cadre, certaines productions locales, comme la fabrication de télévisions, furent jugées économiquement inappropriées, car en plus du défi technologique qu’elle représentaient, leur apport économique globale était négatif au regard du coût engendré par ces productions. Le pays mit fin à ces fabrications et consacra des budgets importants à la reconversion des personnels concernés.

COMMENT FAIRE BAISSER L’INCROYABLE COÛT DE LA VIE ?
La Nouvelle-Calédonie importe la plus grande partie de ses équipements et de ses produits de consommation. Elle fabrique le reste. Comment, dans ces conditions, faire évoluer à la baisse le coût de la vie ?

En matière d’importation, après l’échec des contrôles des marges, plusieurs pistes demeurent. Du point de vue social, les produits de première nécessité doivent être réglementés et rendus accessibles au même prix en tout point du territoire grâce à un fonds de péréquation.

LES VERTUS DE LA CONCURRENCE
Dans le monde entier, la réponse s’appelle la libre concurrence. La Calédonie, évidemment, n’échappe pas à cette règle. Prenez le cas des pièces automobiles. Certains concessionnaires sont-ils taxés de prix trop élevés ? C’est la concurrence de revendeurs spécialisés dans les pièces détachées qui fera baisser les prix. Ou encore les commandes par Internet … Chacun en a déjà fait l’expérience.

S’APPROVISIONNER EN AUSTRALIE ET EN NOUVELLE-ZÉLANDE À DE MEILLEURS CONDITIONS
Certains marchés d’approvisionnement doivent par ailleurs être libérés. Nous sommes à deux pas de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande. Taxer durement à l’entrée un certain nombre de produits accessibles plus facilement et moins chers à partir de ces marchés est stupide. Cela consiste en général à protéger une exportation marginale de quelques fournisseurs métropolitains et européens, avec une rentrée fiscale négligeable pour le territoire. Mais à un coût qui ne l’est pas pour le consommateur calédonien.

UNE PROTECTION CLAIRVOYANTE À METTRE EN PLACE
Reste la production locale. Celle qui relève du secteur agricole doit évidemment être traitée sous un double regard : l’activité économique, et l’occupation des espaces ruraux. Mais il n’empêche.

Que le consommateur calédonien doive payer les bananes et les pommes de terre à un prix qui se situe vers les sommets mondiaux impose réflexion.

Quant à l’activité industrielle, il est évident que certaines activités méritent d’être protégées. Mais cette protection doit être justifiée par un panel de paramètres prouvant l’intérêt économique général, et l’impact modéré sur le coût au consommateur. Ce dernier, d’ailleurs, ne doit pas être privé de choix. Les interdictions d’importations doivent être l’exception, la taxation protectrice, la règle. Et si le consommateur préfère acheter plus cher un produit qui lui convient davantage que celui fabriqué localement, libre à lui.

La liberté est comme la santé : elle n’a pas de prix, mais elle a un coût. C’est l’équation délicate que les élus auront à résoudre, entre soutenir l’industrie locale, éviter les rentes de situation et protéger le consommateur.

LE CYCLÔNE TINO NE MENACERA PAS LA CALÉDONIE

Situation dimanche soir

Toutes les prévisions méteo concordent : le cyclône Tino dont la trajectoire a concerné Tonga, puis Wallis et Futuna, s’oriente vers le sud. Pas de déplacement vers la Nouvelle-Calédonie, donc. Le territoire restera sous l’influence d’une zone de haute pression centrée dans la mer de Tasman et bénéficiera d’un beau temps.

Situation lundi
Situation mardi
Trajectoire de Tino

UNE PLANTATION DE CANNABIS EN PLEIN NOUMÉA ! L’A340 est reparti – 500 visiteurs à Tiga pour la Fête de la pastèque – 17 nouveau cas d’infection à un nouveau virus en Chine

Une plantation de cannabis en plein Nouméa ! C’est ce que les services de police ont découvert à l’issue d’un contrôle de véhicule suspect. La culture était opérée en plein champ dans un squat, au nez et à la barbe des autorités jusqu’à ce jour. Des autorités coupables d’une absence de programme de résorption de l’habitat insalubre, aussi bien sur des terrains municipaux que territoriaux.

L’Airbus A340 de la compagnie Qantas, dérouté à Tontouta pour cause de météo, est reparti hier vers l’Australie. De nombreux Calédoniens se sont déplacé à l’aéroport pour assister au décollage, spectacle insolite, première visite du géant du ciel. Les 370 passagers ont dormi à Nouméa, une aubaine pour les hôtels … et les statistiques touristiques.

Fin de la fête de la pastèque à Tiga. 500 personnes ont fait le déplacement dans la petite île rendue célèbre par le nom qu’elle a donné à une planche à voile.

Le cyclône Tino est en train de se disloquer. Lire notre article.

La Chine a fait état dimanche de 17 nouveaux cas du mystérieux virus apparu à Wuhan et de la même famille que le Syndrome Respiratoire Aigu (Sras), dont trois patients dans un état grave, ce qui alimente les inquiétudes à quelques jours des grands chassés-croisés du Nouvel An chinois. L’épidémie fait aussi craindre une nouvelle crise comme celle du Sras (Syndrome respiratoire aigu sévère), hautement contagieux, qui avait tué 650 personnes en Chine continentale et à Hong Kong en 2002-2003. Lire le lien 20 minutes
https://www.20minutes.fr/monde/2698475-20200119-chine-pekin-annonce-17-nouveaux-cas-mysterieux-virus