RACISME AU QUOTIDIEN : VIVE « LE DESTIN COMMUN » ?

Il ne faut pas trop en parler, paraît-il. Et il ne faut pas diffuser les images vidéo sous peine d’être poursuivi. Normal, il paraît qu’elles sont à vomir.

L’histoire, c’est que deux jeunes Calédoniens étaient, paraît-il, assis sur le ponton de la plage dont la pointe se termine à l’îlot César. Arrivent, paraît-il, une bande de capuches 5 fois plus nombreux, et agressifs.

Insultes, genre « bâtards », paraît-il. Agression, mandales, coups de pieds. Paraît-il.

Probablement des agresseurs encouragés par le fait qu’ils étaient une dizaine contre 2.

Tout cela en plein jour. C’est paraît-il, assez nouveau puisque ce genre d’agression est beaucoup plus fréquent la nuit. Mais chut. Même si cela s’est, paraît-il, passé au bord de la mer, surtout pas de vagues.

Un scénario inverse en termes de protagonistes aurait-il provoqué la même pudeur ? Beaucoup pourraient en douter. Les grands journaux de gauche, les ligues en tout genre, la bienpensance omniprésente, tout ce monde veille. A sens unique.

Au fait. Le Sénat Coutumier, si présent en fin d’année dernière et chaque fois qu’il s’agit du Covid, serait-il, lui, au courant ? Certainement pas. Pensez-donc : il aurait aussitôt réagi …

Et pourtant, tous doivent vivre ensemble. Certains avec bonheur, d’autres, parce qu’il n’y a pas d’autre choix. Destin possède deux sens, que des synonymes résument bien : fatalité, pour l’un, sort, pour l’autre. Pas de doute, alors, il demeure commun.