« LA » SOLUTION POUR FAIRE FONCTIONNER LE GOUV À NOUS : LE TRIUMVIRAT !

Ohé matelots ! Comme vous savez, les indépendantisses y pédalent dans la chouchoute pour l’élection du nouveau président du gouv à nous, et en attendant qu’y z’accordent leurs toutoutes, j’ai trouvé une solution. Ouais, aussi vrai qu’un curry de cochon sauvage, c’est meilleur qu’une poule sultane cuite au charbon de gaiac, moi, Amiral du Port Despointes, je sais comment remettre en marche la machine du gouv en carafe.

J’avoue humblement avec respect et humidité, en m’inclinant devant vous jusqu’à ce que mon pif traîne par terre, que Jacquot de Lifou, y m’a provoqué le déclic qu’a allumé le phare qu’a éclairé ma cervelle. Je vous promets que sa saillie -je trouve que c’est un belle tournure « sa saillie », et vous ?- sur le gouvernement transitoire, ça a fait tilt dans mon ciboulot comme un flipper qu’on aurait trop secoué.

Gouvernement transitoire, élémentaire, mon cher fils de Watt. Y suffisait d’y penser.

Du coup, j’ai relu les mémoires de Jules César, de Marc Antoine, l’histoire de l’empire ottoman, de la Constituante de 1789 et du coup d’état du 18 fructidor de l’an V.

Je vous essplique en deux coups de cuillère à pot : pour mettre en place le gouvernement transitoire et sortir de la panade dans laquelle on surnage, il suffit de mettre en place UN TRIUMVIRAT (du géniteur génitif latin trium qui veut dire trois, et virum qui signifie homme ; ça vous en bouche un coin, n’est-t-il pas ?). Simple comme bonjour : les minisses, y z’élisent trois présidents, Santa, Mapou et Hnepeune. Un triumvirat, quoi. Et comme ça, tout le monde il est content, les affaires reprennent, et le triumvirat prépare la solution consensuelle.

Elle est pas belle, la vie ?

Repos, matelots, et « enjoy », comme disait Charles 12 d’Angleterre.

L’Amiral