GUERRE … CONTRE LA CHLOROQUINE : SCANDALE LANCET ET ACTRICE PORNO

Une des 4 revues médicales les plus prestigieuse s’est laissée embarquer dans un article antichloroquine qui s’est révélé bidon. Un véritable mauvais roman : des données non contrôlées fournies par une agence nommée Surgisphère, 3 auteurs de l’article sur 4 qui se rétractent, et pour corser le tout, la directrice commerciale de la dite agence qui serait … une ancienne actrice porno !

Mais jusqu’où ira l’acharnement déchaîné contre le professeur Raoult qui traite ses patients avant la forme sévère du Covid avec un protocole intégrant de l’hydroxychloriquine et de l’azytromicyne ? Après les procès conduits par les spécialistes parisiens de la méthodologie, les réticences du conseil scientifique, les préventions du ministre de la Santé, est arrivé l’article de la revue The Lancet.

Une agence inconnue a fourni des statistiques, collectées dans 671 hôpitaux, et attestant d’une dangerosité de la chloroquine. Mais elle refuse que ces données soient détaillées et contrôlées. Devant la polémique, 3 des auteurs de l’article se sont rétractés, preuve qu’il n’avaient eux mêmes pas éprouvé le besoin de la vérité médicale !

Peter Ellis, est un scientifique australien spécialiste de l’analyse de données. Il a analysé par le menu le CV de la société Surgisphere de l’Illinois et de QuartzClinical qui est censée renvoyer les données à Chicago. Cette analyse est édifiante. Elle traite du personnel de Surgisphère (seulement 5 personnes sur les comptes Linkedin dont une actrice érotique et un auteur de science fiction), des prétendus prix et récompenses obtenus, et conclut, à propos de l’article de The Lancet : » … Il est affreux de penser que l’explication la plus probable de ce que nous voyons est simplement que les données sont fabriquées, dans ce qui est peut-être un complot criminel, et que le processus de publication scientifique est tellement abimé qu’il passe. Il me semble très probable que cette explication est la bonne. »

Complaisance anti-Raoult ? Le gouvernement français a, sans autre vérification et sur la fois d’un article, interdit en France l’usage de la chloroquine ! L’OMS a fait de même, mais l’organisation n’est plus à une erreur près depuis le début de la crise sanitaire. Personne, dans le cénacle du pouvoir français, n’a pris en considération l’infectiologue le plus prestigieux de France, le plus réputé à l’étranger, le professeur Didier Raoult qui a estimé que l’étude mise en avant par The Lancet était « foireuse ».

Avec la forte suspicion que la directrice commerciale de Surgisphère serait une ancienne actrice porno, le scandale est à son comble. Les réseaux sociaux explosent de photo et de révélations. Elle serait l’actrice au pseudo X Skie Daniels et les photos exposent en effet une ressemblance troublante. Vrai ou faux, The Lancet aura du mal à faire oublier cette histoire décidemment dingue !

Assurément, nous aurons les résultats des études sur la chloroquine … après la crise sanitaire. Pendant ce temps la, le professeur Raoult et son équipe affichent toujours des résultats flatteurs à l’IHU de Marseille. 137.229 personnes testées, quand tous les hôpitaux se plaignent du manque de tests, 3.316 malades traités à l’hydroxychloroquine+azithromycine, et 18 décès, au 5 juin. Accessoirement, Didier Raoult avait prédit la disparition de l’épidémie à l’automne. C’est ce qui est en train de se réaliser.