À L’IHU DE MARSEILLE, LE PLUS FAIBLE TAUX DE MORTALITÉ EN FRANCE CHEZ LES PATIENTS TRAITÉS

Pendant que les méthodologistes médicaux parisiens font la moue devant le protocole défendu par le professeur Didier Raoult à l’IHU de Marseille, un traitement qui associe dès le début de l’infection au coronavirus l’hydroxychloriquine et l’azythromycine, l’IHU publie chaque jour ses propres résultats.

Au 28 mars, ils étaient de 1 décès sur 870 patients traités pendant plus de 3 jours à l’hydroxycholoquine associée à l’azythrimycine. Le public se présentant à l’IHU est systématiquement testé, le professeur Raoult ayant prôné, depuis le début de l’épidémie, le dépistage systématique et donc les tests à grande échelle.

Ainsi, alors que de nombreux de ses confrères décrient sa démarche « empirique », Marseille est la région de France où le nombre de décès enregistrés parmi les personnes malades du covid-19 est le plus faible, et l’IHU, à Marseille, affiche le taux de décès le plus bas.

Alors que la région Ile-de-France est déjà débordée par les hospitalisations de cas graves de coronavirus, un médecin généraliste constatait que ses patients à risque atteints du covid-19, mais dont les premiers symptômes n’étaient pas encore alarmants, étaient tout simplement renvoyés chez eux sans traitement. « Je suis certain, pourtant, que ces mêmes malades seront dans quelques jours en situation gravissime, et qu’il sera alors peut être trop tard« . Ce médecin pose alors la question : plutôt que de les laisser sans traitement, et attendre une issue peut être fatale, pourquoi ne pas leur appliquer, sous surveillance médicale, le protocole du professeur Raoult qui serait, au moins, une tentative pour les soigner ?

Le gouvernement, dans ses dernières décisions, a annoncé une commande massive de masques ainsi que de tests pour un dépistage à plus grande échelle. Deux autres mesures que le professeur Raoult -accessoirement, un infectiologue reconnu par ses pairs comme l’un des meilleurs au monde- prônait depuis plusieurs semaines …