LA ROUSSETTE PEUT TRANSMETTRE UNE BACTÉRIE FATALE

Nân, c’est pas possibe. Déjà qu’on a la gratte de poissan, Vale qui annule ses cantrats, l’économie qui barre en nouilles, la Cafat qu’est en faillite, le Médipole qu’a des services fermés, le coût de la vie qui baisse en augmentant, la courbe des combriolages qui mante à pic, les baboums sur la route qui mettent le « zéro mort » en déroute, les bananes à 800 balles le kilo, la sécheresse qui sèche tout, le mer qui mante, le deuxième référendome, et woila qu’en plusse, nos roussettes peuvent nous transmette la bactérie de « la fiève hémolytique » de la roussette. Avec 3 décès à la clé.

Vous vous rondez campte ? C’est une catastrophe.

Le wikenne, y resse quoi ? Un bon coup de pêche, un bon coup de chasse. Et pour la chasse, le fin du fin, c’est cô même la roussette. D’abord, dans les magasins, c’est interdit, contrairemont au cerfe qui coûte la peau des fesses. Rien que pour ça, entre nous, la roussette c’est du miel.

Alors note roussette -quand la chasse est ouverte, bien sûr-, c’est un peu note foie gras. Bien préparée, avec une bonne sauce et du riz, un peu de pimon, vous m’en direz des nouvelles.

Seulement woila. Maintenant y a la « fiève hémolytique ». C’est pas encore la fin des haricots, mais y manquait plus qu’ça !