14 JUILLET : LA FIERTÉ MOLLE D’ÊTRE FRANÇAIS

Un bon point pour la ville Nouméa, avec la fontaine Céleste magnifiquement parée de bleu-blanc-rouge, comme la façade de l’Hôtel de Ville. Côté militaire, bien sûr, rien à redire. Ces hommes et ces femmes, capables de porter l’idéal français de liberté sur des théâtres d’opérations extérieures, célèbrent chaque jour l’esprit de la Nation. Le défilé de la baie de la Moselle était parfait.

Mais si les communes calédoniennes ont, pour la plupart, rappelé la Révolution par la retraite aux flambeaux et célébré la fête nationale, en revanche, pour l’immense majorité de la population attachée à la France, c’était un jour comme les autres. Rien à voir avec les pavoisements chez nos voisins australiens et néo-zélandais en une telle circonstance. C’est probablement une des explications pour les trop nombreuses abstentions au referendum du 4 novembre dernier …

LE DRAPEAU DU FLNKS est lui, arboré de manière permanente, sur les tee-shirts, les voitures, les jardins. Et même devant la délégation des Cagous à Apia, « erreur » des organisateurs samoans.

L’apogée avait été atteinte lors du récent scrutin d’autodétermination : l’emblème du FLNKS omniprésent sur toute la Calédonie. Et l’absence consternante du drapeau tricolore.

LA RÉPUBLIQUE ET LES DROITS DE L’HOMME
Ce drapeau tricolore, pourtant, est connu par la planète entière, pour la révolution qu’il symbolise, et l’historique déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen qui a éclairé le monde. Le reste fait partie de l’Histoire, et de notre Histoire.

De quoi en être fier. Au moins une fois l’an, pour la fête de la Nation qui est la nôtre.