POURQUOI LES ILES LOYAUTÉ DOIVENT PRENDRE LEUR INDÉPENDANCE SI …

La province des Iles Loyauté a réussi son tournant en faveur de l’indépendance. En 2014, et pour la première fois depuis la naissance, en 1975, de la revendication d’indépendance, seuls des élus indépendantistes siègent à l’assemblée de cette Province.

Dans une interview accordée aux Nouvelles Calédoniennes, la tête de liste de l’Union Calédonienne estime que le 12 mai prochain, l’élection d’un candidat non-indépendantiste à cette assemblée, serait une « régression ».

Un tel rejet de la France et de la démocratie devrait être pris en compte … par le respect de l’aspiration exprimée.

Comment, en effet, imaginer aller contre une volonté si fermement exprimée ?

Si effectivement, le 12 mai, aucun élu non-indépendantiste ne siège dans l’assemblée de Province des Iles, pour combattre la « régression« , il faudra y substituer la « progression« , c’est à dire, un jour prochain et sûrement au delà de l’Accord de Nouméa, permettre à cette collectivité d’être indépendante de cette France honnie.

Et accessoirement, faire économiser à ces « cochons de payants » de la province Sud largement non-indépendantistes, 25% des impôts qu’il transfèrent généreusement aux Iles Loyauté dans le cadre de ce sacré rééquilibrage. Et les garder pour eux-mêmes !

En se souvenant, tout de même, que les ressources fiscales de la Nouvelle-Calédonie sont alimentées à 92% par les contribuables majoritairement « régressionistes » de la province Sud …