DES PETITS COMMERÇANTS MALTRAITÉS

Pauvres petits commerçants. Non seulement, avec le ralentissement économique, et même « si la situation économique n’a jamais été aussi bonne« , beaucoup ont du mal à boucler leur fin de mois.

La TGC à 5 taux va bientôt être un casse-tête pour eux. Un casse-tête d’autant plus grand que les erreurs d’un système d’une complexité déroutante va provoquer quelques redressements fiscaux impitoyables.

Mais le pire, c’est lorsque les pouvoirs publics contribuent à leurs difficultés, voire à leur perte !

La dernière agression en date, par les dits pouvoirs publics, ce sont les travaux de toutes sortes, au centre-ville comme au long du Néobus. Certains commerces ont perdu jusqu’à 35% de leur chiffre d’affaires. Dans l’indifférence générale, plusieurs d’entre eux ont du licencier. Pas grave pour l’emploi, diront quelques « experts » publics : la fonction publique a recruté …

Certes, le Néobus a promis, sous un certain nombre de réserves, de procéder à des compensations. Encore de la paperasse, et dans quels délais ?

Quant à la ville, c’est « circulez, il n’y a rien à voir ».

On entend régulièrement l’adage selon lequel « les casseurs doivent payer la casse ». Il doit s’appliquer à tous, y compris aux pouvoirs publics.