HISTOIRE BANALE MAIS INSUPPORTABLE : UN VOL DE VEHICULE SOUS LES YEUX DE SON PROPRIETAIRE

Capuche

Michel (un nom fictif en lieu et place de son vrai prénom) est chez lui à Koutio ce samedi soir. Mais il a laissé traîner ses clés sur la table de la cuisine.

Vers 23h30, il voit passer devant sa fenêtre une voiture. La sienne ! Estomaqué et furieux, il appelle un ami et la gendarmerie. 9 appels sans réponse … La Police municipale, elle, est présente. Avec son copain arrivé entre temps, il part à la recherche de son véhicule. Rien jusqu’à minuit.

Et là, il voit à nouveau sa voiture lui passer sous le nez avec à l’intérieur une bande de voyous cagoulés !

Ils font demi-tour et tentent de prendre le véhicule en chasse. En vain, et ils le perdent.

Vers 1h du matin, dans un coin noir, à proximité d’un squat, ils le retrouvent enfin. Ils en avisent police municipale et gendarmerie qui, entretemps, se sont mobilisés et cherchaient de leur côté.

Le lendemain matin, tout près de cet endroit, sur un sentier, Michel et son ami trouvent un objet qui se trouvaient dans la voiture volée. Ils sont persuadés que, dans une cabane en contrebas, se trouvent les clés de la voiture, ainsi que les ordinateurs également dérobés.

Mais là : pas touche ! A supposer que les agents pourraient encourir un risque -voire une sanction- de pénétrer sans mandat … dans une cabane illégalement construire et peut être recélant des objets volés. Ce qui est fondé. Mais on marche tout de même sur la tête.

D’ailleurs, depuis, rien de s’est passé. Et si le propriétaire et son ami se s’étaient pris en charge eux-mêmes, personne ne peut affirmer que le véhicule aurait été retrouvé.

Un voisin avait une caméra dont le balayage portait également en partie sur la maison de la victime. Sur le film, les voyous capuchés, attendent le moment propice. Ils étaient au nombre de 11 !!

C’est le monde dans lequel on vit et si les méthodes et les moyens ne changent pas, seule un mobilisation des citoyens serait de nature à éviter un pourrissement absolu de la sécurité. Vous avez dit délabrement républicain ?