TREMBLEMENT DE TERRE À MARÉ, PAS DE DÉGÂT NI DE VICTIMES – Jour J pour le Comité des signataires – Les Calédoniens ont honoré leurs morts – Rififi polynésien autour des mini-jeux du Vanuatu

TREMBLEMENT DE TERRE À MARÉ
Un séisme s’est déclenché à 100km au nord de Tadine, Maré. Le tremblement de terre a été ressenti à Maré, bien sûr, ainsi qu’à l’Ile des Pins. À Nouméa même, plusieurs personnes ont constaté également des effets du séisme.
Celui-ci n’a pas provoqué de dégâts matériels ni fait de victimes.

COMITÉ DES SIGNATAIRES : JOUR J
C’est aujourd’hui que s’ouvre à Paris le Comité des Signataires, après que les participants aient été reçus par le Président de la République.

L’Etat n’a pas varié dans son approche de cette échéance prévue dans l’Accord de Nouméa et acceptée par l’ensemble des signataires. Emmanuel Macron et le Premier ministre ont cependant assuré que l’Etat ne se cantonnerait pas à un simple rôle de spectateurs, mais jouerait pleinement son rôle d’acteur de l’Accord. Il devrait également rendre publique la liste des personnes non inscrites sur la liste générale.

De l’avis général, la question du corps électoral référendaire sera au coeur de la réunion. L’enjeu : la sincérité du scrutin et la pleine reconnaissance de son résultat.

Pour le Premier ministre, toutefois, les sujets de l’insécurité, de l’économie et des équilibres sociaux ne doivent pas être pour autant éludées.

LES CALÉDONIENS ONT HONORÉ LEURS DISPARUS et se sont pressés nombreux dans les cimetières pour fleurir les tombes de leurs proches.

LE BOYCOTT DES MINI-JEUX DU VANUATU PAR LA POLYNÉSIE a été regretté par le Conseil des Jeux du Pacifique. Ce dernier a cependant souligné que le Comité Olympique et Sportif polynésien avait été dissous pas une décision de justice et indiqué qu’il accepterait la participation les athlètes des fédérations affiliées aux Fédérations Internationales.

Ce sera le cas de plusieurs sportifs polynésiens.

COMITÉ DES SIGNATAIRES : QUELLE POSITION POUR LES « DURS » INDÉPENDANTISTES ?

Le comité des signataires élargi qui se réunit à Paris a été rejoint par Louis Kotra Uregei au sein de la délégation Union Calédonienne. C’est la marque d’un durcissement dans la position du partenaire indépendantiste du Palika.

LKU, Mélechon et Bové
Déjà, lors de la préparation des dernières élections provinciales, le leader du Parti Travailliste s’était démarqué par sa campagne radicale : « Kanaky 2014, ce n’est pas négociable« .

Pourtant, le résultat s’était soldé par un repli de son parti au lendemain des résultats.

Depuis, au travers du Rassemblement des Indépendandistes et des Nationalistes, le Rin, les thèmes radicaux ont été repris, mais cette fois pour l’inscription automatique des Kanak sur les listes électorales référendaires.

La préparation du référendum de 2018 est au centre de la réunion de Paris, et pour les indépendantistes, la question de l’inscription automatique, au cœur de leur revendication.

La particularité de « LKU », c’est sa proximité avec Jean-Luc Mélenchon et la nébuleuse de la confédération paysanne. Il avait invité José Bové en son temps. De quoi communiquer en métropole …

ACCORD POSSIBLE. SANS DISCRIMINATION ?
La gauche de la gauche va donc probablement donner de la voix, ces jours-ci, d’autant que le contentieux entre Manuel Valls, Président de la mission Nouvelle-Calédonie de l’Assemblée Nationale, et Mélenchon, démissionnaire de cette mission en signe d’hostilité à Vals, va alimenter le débat public.

Pourtant, un accord est peut être possible. Il tient à l’acceptation de l’inscription automatique de tous les électeurs nés en Nouvelle-Calédonie. Si tel était le cas, le tout est de connaître la répartition des contraintes. Égales pour tous, l’accord serait équitable. Automatique pour les Kanak, après justification de intérêts moraux et matériels pour les non-Kanak, et ce serait discriminatoire.

LES PROVINCIALES DE 2019
Paris – Reçus par le Président de la République hier, les participants sont ressortis convaincus que l’Etat serait acteur, et non simple spectateur.

Localement, l’enjeu politique est double : pour le résultat du référendum, c’est évident, pour celui des élections provinciales de 2019, c’est clair.

En réalité, tout ce qui se passe actuellement ressemble à une partie de billard à deux bandes : le première est référendaire, économique, sociale ou politique, la deuxième est clairement le scrutin de 2019. Le vrai enjeu de pouvoir.

INSULTES, PRESSIONS POUR « 100 BALLES », L’INSÉCURITÉ AUGMENTE AU QUOTIDIEN

Lundi après midi. Dans un cabinet dentaire de Nouméa, un patient arrive dans la salle d’attente, accompagné de son épouse. Le visage tuméfié. Le matin, alors qu’il faisait son jogging, il a tout simplement été aggressé sur la promenade Pierre Vernier par 2 individus, dont nous tairons l’ethnie. Ils lui ont « cassé la gueule ». Sans raison particulière.

Jeudi midi, un homme traverse la Place des Cocotiers. Il est aux alentours de 13 heures.

Trois jeunes -dont nous tairons l’ethnie- sont allongés, visiblement quelque peu éméchés. Ils interpellent le quidam.

– « Hé, t’as pas une pièce pour nous ?
Pas de réponse.
– « Espècr d’enc …, pédé, tête de p… »

Une journée comme une autre, quoi.

Jeudi soir, dans une grosse station service du Centre-ville. Un conducteur se range à une pompe pour faire le plein. Deux individus -dont nous tairons l’ethnie- s’approchent.
– Hé m’sieur, vous avez une pièce ?
Pas de réponse de l’homme qui se dirige vers la caisse.

Sur le pas de la porte, un vigile. Qui avertit l’intéressé « qu’ils » vont l’attendre. Mais qui n’intervient pas.

Au retour du conducteur, les deux hommes le pressent, limite menaçants. Il monte dans son véhicule, bloque les portes et part rapidement.

Tous les jours, en tous lieux, ces faits se renouvellent et ont tendance à s’accroître. Au marché, à proximité de magasins, à proximité de boulangeries, dans la rue. Les SDF, les jeunes voyous ont tellement le sentiment d’impunité …

Incivilités, pressions pour obtenir de l’argent, insultes, comportements racistes, poubelles renversées, salissures en tout genre, il n’y a pas que l’économie et les régimes sociaux qui se dégradent en Nouvelle-Calédonie.

ACTU-3 INCENDIAIRES PRÉSUMÉS DE TONTOUTA ARRÊTÉS : DES SANCTIONS EXEMPLAIRES SONT NÉCESSAIRES – LA CAFAT POURTANT EN DIFFICULTÉ ACCORDE DES AVANTAGES SALARIAUX – UN NOUVEAU MAIRE POUR OUEGOA – UN SEUL PRÉSIDENT POUR LE FUTUR MEDEF

3 INCENDIAIRES PRÉSUMÉS DE BANGOU ET TONTOUTA ARRÊTÉS
Ce sont 3 individus majeurs qui ont été placés en détention provisoire et comparaîtront devant le tribunal correctionnel. Ils seraient les auteurs des feux ayant provoqué le gigantesque incendie qui a ravagé la région de Tontouta.

Si tel était le cas, la population attend depuis des années que des sanctions exemplaires tombent, alors que depuis une décennie, les incendies volontaires se multiplient dès que commence la saison sèche.

Des moyens de plus en plus importants ont été mis en œuvre pour des coûts de plusieurs centaines de millions payés par le contribuable, des dégâts irréparables à l’environnement, et souvent, la mise en jeu de vies humaines.

A l’instar de la Réunion où la Justice a condamné un incendiaire à 12 ans de réclusion criminelle, le temps d’une sévérité sans faille est venu en Nouvelle-Calédonie.

LA CAFAT ACCORDE DES AVANTAGES SALARIAUX alors que la Caisse est en rouge dans tous les régimes et que le Ruamm accuse un déficit de près de 20 milliards. C’est le résultat d’une grève qui a pénalisé le fonctionnement de l’organisme, un résultat qui, selon toute vraisemblance, devrait, dans la situation actuelle, être présentée au Conseil d’administration.

UN NOUVEAU MAIRE POUR OUEGOA à l’issue des dernières élections municipales. C’est un élu de la liste Union Citoyenne qui devrait occuper ce fauteuil.

RÉUNION DE L’AFM, l’Association Française des Maires, qui a étudié notamment 3 dossiers, le service civique, la TGC et la lutte contre les incendies. L’AFM va renouveler sa demande d’être invitée au Comité des Signataires.

ATTAQUE TERRORISTE À TONTOUTA, mais c’était un exercice conclu par les hommes du GIPN.

LE MEDEF RÉFORME SES STATUTS et sera présidé par un seul responsable.

BLUBERRY HILL EN DEUIL – FATS DOMINO N’EST PLUS

Celui qui est considéré comme l’un des pères du rock, l’interprète inoubliable de « Bluberry Hill » est décédé à l’âge de 89 ans.

Fats Domino n’est est d’ailleurs pas le créateur. La célèbre chanson a été composée en 1940 par Vincent Rose. Sa reprise par Antoine « Fats » Domino en 1956 en a fait un succès planétaire classé parmi 81e parmi les 500 plus grandes chansons de tous les temps.

Né le 26 février 1928 à La Nouvelle-Orléans, il a juxtaposé ragtime, boogie-woogie, mélodies cajuns et rythmes latins et contribué, au début des années 1950, à inventer ce qui est devenu, sous l’impulsion d’Elvis Presley – qu’il avait inspiré –, le rock’n’roll : ainsi, son premier succès, The Fat Man (1949) – qui jouait autour de son surnom lié à sa corpulence – est souvent considéré comme le premier titre de l’histoire de ce genre musical.

45 MILLIARDS DE COCAÏNE DANS LES EAUX CALÉDONIENNES : 578 KG SAISIS SUR UN VOILIER – La SLN a déjà produit 42.000 tonnes de nickel – Médiation dans le conflit Karuia – Le Medef redit son inquiétude – Handisport : le Président national en Calédonie

578 KG DE COCAÎNE SAISIS SUR UN VOILIER AU LARGE DE LA CALÉDONIE
La Nouvelle-Calédonie est, elle aussi, sur une des routes de la drogue. Même si les fournisseurs ne s’y arrêtent pas sauf par accident … C’est ainsi que 578 kg de « coke » viennent d’être saisis par les autorités locales au large de la Grande Terre. Une prise impressionnante.

Tout a commencé par un appel provenant d’un voilier, le 17 octobre dernier, à la suite d’un ennui moteur. Sa surveillance commence alors qu’il se trouve dans la zone économique maritime exclusive de la Nouvelle-Calédonie.

On s’aperçoit alors que sa direction ne correspond pas à la route qu’il avait indiquée, ce qui éveille des soupçons. Le Haut-Commissaire demande alors l’usage des moyens militaires pour effectuer un contrôle du navire.

Dans un premier temps, la gendarmerie maritime n’a pas trouvé d’éléments confondants. Le voilier a été alors évasif sur son mouillage recherché pour relâcher en Calédonie, Bourail plutôt que Nouméa,

Finalement, le 20 octobre, les militaires ont arraisonné le navire avec les services de gendarmerie et de douanes. Après une fouille de près de 7 heures, et les recherches s’étant révélées infructueuses, le navire a été pris en charge et réceptionné à Nouméa par la Douane. A quai, des recherches plus approfondies ont été menées avec un chien, des cloisons ont été percées et, après la découverte d’un premier paquet de drogue, c’est une énorme cargaison qui a été mise à jour : 578 kilos au total !

Il s’agit de cocaïne pure, susceptible d’être coupée 4 fois, d’une valeur considérable. Apparemment, la livraison était destinée à l’Australie. Sa valeur marchande est estimée à 45 milliards FCFP !

L’équipage, composé d’un Néerlandais, d’un Péruvien et d’un Polonais, a été placé en garde à vue et interrogé. Quant à la marchandise, elle a été brûlée dans les fours de l’usine Doniambo.

GOUVERNEMENT : DOSSIERS RETIRÉS par le contrôle de légalité estimant qu’il ne s’agit pas d’affaires courantes. Il en va ainsi d’un prêt de 4,5 milliards destiné à des investissements.

42.000 TONNES DE NICKEL produites par l’usine SLN de Doniambo, en légère hausse par rapport à la même période de 2016. Le groupe affiche un résultat excédentaire sur l’ensemble de ses activités, mais les efforts de productivité doivent se poursuivre en Nouvelle-Calédonie pour sortir l’activité nickel du rouge.

MÉDIATION POUR LE CONFLIT KARUIA ET SMTU conformément à l’article 38 du contrat qui prévoit une telle conciliation avant les procédures devant les juridictions.

MEDIPOLE : fin de conflit en vue dans la grève administrative des médecins.

LE MEDEF TRÈS INQUIET de la situation économique et sociale. Pointés du doigt : le déficit « abyssal » du Ruamm, l’absence de politique publique volontariste ou encore le rendement de la TGC.

HANDISPORT : LE PRÉSIDENT NATIONAL SUR LE TERRITOIRE pour 3 jours de visites très denses, dans une discipline où le très haut niveau brille depuis de nombreuses années.

BREXIT : L’ÉCONOMIE BRITANNIQUE S’EFFONDRE

Nombreux avaient été les hommes politiques français à saluer la sortie de la Grande Bretagne de l’Europe. Ils prédisaient à nos voisins des lendemains économiques rayonnants, libérés des « chaînes » de l’Union Européenne.

C’est également ce qu’a cru la majorité des Anglais, puisque le Brexit a été choisi démocratiquement par le peuple britannique.

Aujourd’hui, l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economique) prévoit, au contraire, un effondrememt de la croissance britannique en pourcentage du PIB.

ÉCONOMIE : LA CRISE CALÉDONIENNE ET LE BLABLA DES « ÉCONOMISTES »

A écouter les « économistes » du coin, officiels ou pas, intervenants en colloques ou s’exprimant dans les médias, la Calédonie n’est pas vraiment en crise. « Un ralentissement », qui peu à peu fait place à « des difficultés économiques ». Réalités.

Bien sûr, des idées de remèdes sont avancées, pour « bâtir une économie à côté du nickel« . Et de préciser, « pas à la place du nickel« , parce que la mine et la métallurgie sont pour longtemps encore un socle économique du territoire. Comme si cette évidence avait échappé aux esprits sensés …

On évoque aussi les pistes : exporter pour ouvrir l’économie ; où ? Au Vanuatu, dans les petites îles du Pacifique. Ben voyons. Tout celà rappelle les programmes pour atteindre l’auto-suffisance alimentaire depuis 50 ans.

LES MÊMES PONCIFS
DEPUIS 30 ANS

Il n’y a qu’un hic, dans tout ce blabla, en deux temps :

– le premier, c’est que « bâtir une économie à côté du nickel« , « rechercher des marchés à l’exportation« , « atteindre l’autosuffisance alimentaire » et autres « diversifications de l’économie calédonienne« , celà fait 30 ans que les mêmes poncifs reviennent sur le tapis. Et que rien n’a été fait, à l’exception de l’aquaculture, il y a 30 ans, d’une plutôt courte période pour le tourisme, il a y 30 ans, et de quelques expériences comme l’exportation des chauffe-eau solaires et des squash que l’on cite toujours en exemple. Depuis 30 ans.

– Le seconde, c’est une forme d’autisme des responsables territoriaux sur les questions pourtant essentielles des investissements privés, sur la croissance de la Nouvelle-Calédonie, sur ses finances publiques, et sur la situation de ses régimes sociaux.

INVESTISSEMENT PRIVÉ, EMPLOI,
FINANCES PUBLIQUES ET RÉGIMES SOCIAUX

Le secteur privé -celui qui crée la richesse, et alimente la fiscalité-, a perdu plus de 2000 emplois en 2 ans. Et l’on veut nous faire croire que les créations d’emplois publics compensent partiellement ces disparitions. C’est une absurdité économique, héritée des années malheureuses de la gouvernance socialiste de la France.

Plus grave, l’investissement privé est en panne, et avec lui, la nécessaire croissance. L’instabilité fiscale, l’absence de politiques publiques adéquates, le manque de lisibilité en matière de modèle de développement ont provoqué ce tarissement funeste. Et le ciel n’est pas prêt de se dégager !

Les finances publiques ne sont pas au mieux. Mais pire, elles affectent les entreprises par les retards de paiement inadmissibles dans beaucoup de cas, et alors que des engagements -ceux qui rendent les couillons joyeux- avaient été pris dans ce domaine.

Quand aux régime sociaux, tels les autruches, les responsables ne veulent surtout pas voir la réalité : une Cafat en quasi-faillite avec le Ruamm endetté de 20 milliards, et des régimes en déficit structurel, des dépenses de santé qui ont fait un bond vertigineux, avant même que ne soit ouvert l’hopital de Koné, et que le coût réel de fonctionnement du Médipôle et de centres para-médicaux aient été précisément évalués.

TRANSITION
OU CAUCHEMAR À VENIR ?

Les dépenses démesurées de santé, les régimes sociaux exorbitants au regard de la population et de nos moyens, l’absence de maîtrise de l’augmentation de ces coûts, tout celà est en passe de provoquer un séisme économique et social en Nouvelle-Calédonie.

Et pourtant, alors que la Calédonie s’enfonce, l’orchestre joue sur le pont du navire qui prend l’eau. Pour les « économistes », ce n’est qu’une « transition ». Pour les politiques comme pour les chefs d’entreprise et les contribuables, cela risque d’être un cauchemar.

LE JEUNE LEO DANES, 5e DU CHAMPIONNAT DE FRANCE ESPOIRS, VAINQUEUR DU TOUR

Le verdict était déjà tombé au sommet de la terrible montée de la mine SLN de Thio, où Leo Danes, de l’équipe OPT, avait conservé son mailllot jaune.

En effet, l’avant dernière étape a été neutralisée suite à l’accident mortel dont a été victime un jeune coureur métropolitain de l’équipe Shell, Mathieu Riebel. Alors qu’il ramenait dans le peloton son leader Erwan Brenterch attardé par un incident mécanique, Riebel a heurté de plein fouet une voiture dans la descente du Col de la Pirogue.

La dernière étape, elle aussi, a été neutralisée, les coureurs ayant souhaité rouler en peloton en hommage à leur camarade décédé.

COMBATIF
SUR TOUS LES FRONTS

Léo Danes a été combatif sur tous les fronts. A preuve, il remporte 3 des 7 maillots du Tour : celui du meilleur grimpeur (Maillot de la Société Minière Montagnat), celui du meilleur sprinter (Maillot vert Le Bilboquet) et celui du meilleurs jeune (Maillot Les Nouvelles Calédoniennes).

Jeune coureur de 20 ans, montrant un bel esprit sportif, Leo Danes va quitter en 2018 son équipe de Chambéry pour intégrer celle des costauds de Nantes Atlantique. Un pas vers le haut et … vers son terroir pour ce natif de Brest.

Contrairement à Victor Lafay qui intégrera prochainement le team prestigieux Cofidis, Leo Danes n’a pas encore de projet précis pour devenir professionnel. Mais sa brillante victoire au Tour Air France de Calédonie risque de donner des idées aux recruteurs pros. Il est certain, de toute façon, que le jeune Brestois fera parler de lui dans les années futures.

Le second du Tour est Enric Lebars. Ce coureur de 28 ans, accrocheur, est en progrès puisqu’il était 4e au Tour précédent. Il a remarquablement bien marché cette année en Calédonie, et termine tout près du vainqueur.

Le troisième est Erwan Brenterch, très marqué par l’accident tragique de son coéquipier Mathieu Riebel qui l’avait attendu pour le ramener dans le peloton. Erwan, en effet, victime d’un incident mécanique dans le col de Katiramona, risquait ainsi de perdre sa troisième place au classement général, d’autant que tous les autres coureurs du peloton avaient alors attaqué. Erwan Brenterch, âgé de 31 ans, avait lui aussi été de toutes les animations en tête du peloton depuis le départ d’Ouvéa.

12 ANS DE RÉCLUSION CRIMINELLE POUR UN INCENDIAIRE À LA RÉUNION – À QUAND DES PEINES LOURDES EN CALÉDONIE ?

 

Les incendiaires s’en donnent à coeur joie en Calédonie, et chaque année un peu plus. L’actualité se repaît des interventions des pompiers, de la Sécurité Civile, des enquêtes de gendarmerie. Tout celà aux frais du contribuable dont la contribution aux impôts se monte à des centaines de millions.

Aujourd’hui, on ne lésine pas sur les moyens. On fait appel à de gros hélicoptères bombardiers d’eau. Le grand public ne connaît pas la facture. Cela fait des images à la télévision !

Pendant ce temps, des milliers d’hectares brûlent, mettant souvent en péril les écosystèmes précieux, parfois uniques au monde. Et les centaines de millions des budgets publics -c’est à dire l’argent des impôts que nous payons-, notamment, eux aussi, flambent …

Personne, pourtant, n’a entendu parler de lourdes sanctions pour les incendiaires qui pourtant relèvent de sanctions pénales. Sont-ils condamnés à des travaux d’intérêt général ?!

« AVOIR VOLONTAIREMENT DÉTRUIT
DES BOIS ET FORÊTS »

A la Réunion, il y a quelques mois, la Justice a pris les choses au sérieux. Responsable d’un grave incendie au centre de l’île, dans une zone protégée, l’incendiaire a écopé de 12 ans de réclusion criminelle pour « avoir volontairement détruit des bois et forêts dans des conditions de nature à exposer les personnes à un dommage corporel ou à créer un dommage irréversible à l’environnement« .

.De quoi faire réfléchir ces dizaines de délinquants qui agissent comme si en Calédonie, ils échappaient aux lois. A quand quelques années de prison ferme pour les incendiaires coupables de dégâts importants ?

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