UNE NOUVELLE TRIBUNE DES MILITAIRES, MAIS CETTE FOIS, D’ACTIVE

Plus de 163.000 signatures avaient été recueillies sur une nouvelle pétition-tribune publiée par le journal « Valeurs Actuelles ».

Le texte, se déclarant « pour la survie de notre pays », a été publié le 9 mai sur le site du journal. L’initiative a été lancée par des militaires d’active, et ouverte aux signatures. « Presque tous, nous avons connu l’opération Sentinelle. Nous y avons vu de nos yeux les banlieues abandonnées, les accommodements avec la délinquance. Nous avons subi les tentatives d’instrumentalisation de plusieurs communautés religieuses, pour qui la France ne signifie rien -rien qu’un objet de sarcasmes, de mépris voire de haine » écrivent les auteurs.

Le 21 avril, une première tribune de militaires (généraux, hauts gradés et autres militaires) appelaient Emmanuel Macron à défendre le patriotisme. La publication du texte par Valeurs Actuelles avait déjà été controversé. Plusieurs signataires ont été menacés de sanctions.

Signée d’abord par des personnes présentées comme des militaires de l’active, la tribune s’est finalement transformée en pétition, puisqu’elle peut être signée par les lecteurs. « Signez la nouvelle tribune des militaires », titre Valeurs actuelles en haut de cette nouvelle lettre, au caractère beaucoup plus participatif que la première.

Pour la ministre des Armées Florence Parly, cette nouvelle prise de parole « relève d’une grosse machination politique » qui profite au Rassemblement national. « Cette tribune utilise le ton et les références de l’extrême droite dans le but de fracturer notre Nation », a réagi la ministre en marge d’une visite sur la base aérienne de Creil, dans l’Oise.

LA CALÉDONIE EST DOTÉE D’UN BUDGET 2021

Le représentant de l’Etat a arrêté le budget 2021 de la Nouvelle-Calédonie, après consultations de la Chambre Territoriale des comptes et du gouvernement.

C’est une bouffée d’oxygène pour les provinces et les communes qui avaient limité leur propre budget à une prévision pessimiste d’un budget de répartition à 98 milliards. Ce sont finalement 110 milliards qui ont été inscrits en raison du bon rendement fiscal constaté à la clôture de l’exercice 2020.

Les établissements publics, et notamment l’Agence Sanitaire et sociale, l’Adanc et le Port Autonome percevront au total 70,5 milliards.

Le budget propre de la Nouvelle Calédonie s’élève à 82,5 milliards dont 28 milliards de budget d’investissement.

A noter que les 10 milliards accordés par l’Etat à titre de participation aux hébergements liés à la quarantaine Covid ont été incorporés comme recettes exceptionnelles.

Merci qui ?

SÉBASTIEN LECORNU, FUTUR DIRECTEUR DE CAMPAGNE DE MACRON ?

Sébastien Lecornu dispose d’une cote certaine dans la Macronie. Après un parcours régional sans faute, il a intégré facilement le Sénat où ses ambitions pour une future présidence post-l’indéboulonnable Larcher, sont connues.

Son parcours ministériel ne connaît pas d’accroc. Pour l’instant. Mais la situation calédonienne constitue son gros problème. Pourtant, il semble vouloir le prendre à bras-le-corps, et la question, au delà de la réunion parisienne prévue fin mai, est de savoir jusqu’où ira ce jeune ministre dont le talent émerge au sein de l’équipe rapprochée du Président de la République.

Dans les médias hexagonaux, en tout cas, son nom apparaît de plus en plus fréquemment comme possible directeur de la future campagne présidentielle d’Emmanuel Macron. Qui lui fait toute confiance.

UN « CHIRAC JEUNE »
« Sébastien Lecornu, futur directeur de campagne d’Emmanuel Macron pour 2022 ? » sous-titre Closer Magazine qui poursuit, « Le premier est Stéphane Séjourné, l’actuel conseiller politique qui a déjà coordonné la campagne de 2017. Le secrétaire d’Etat et ex-conseiller du président, Clément Beaune, est également un nom qui revient souvent. Mais celui qui aurait, pour le moment, la préférence des macronistes, est Sébastien Lecornu. Âgé de 34 ans, le ministre des Outre-mer, qui vient de chez les Républicains, est « rompu aux compromis » et disposerait de toute « la confiance du chef de l’Etat ». Ce dernier a demandé à un habitué du monde politique ce qu’il pensait de son ministre des Outre-mer qui lui aurait répondu : « C’est un Chirac jeune, il est sous-utilisé ».

PRESSENTI
Le Point y va également de ses supputations. Sous le titre « Ils se bousculent pour faire la campagne de Macron« , le grand hebdomadaire affirme que pour assurer la direction de cette campagne, « le ministre des Outre-mer est pressenti« .

La direction de campagne d’un président de la République sortant est également l’un des postes les plus stratégiques … pour le futur. Certes, la candidature d’Emmanuel Macron pour un second mandat demeure un sujet réputé tabou à l’Elysée. Mais peu de commentateurs doutent de cette candidature.

Or, en cas de victoire, le poste de futur Premier ministre pour l’acte II de la Macronie sera ouvert.  Une perspective pour l’ancien étudiant d’Assas, ancien cadre de l’UMP puis des Républicains, colonel de réserve de la gendarmerie et au parcours politique local et national déjà impressionnant ?

PRÉSIDENTIELLES : POURQUOI MARINE LE PEN PEUT FAIRE UN « CARTON » EN CALÉDONIE

Que peut penser une Calédonienne honnête et tranquille qui vient de se faire dérober deux voitures, et que les voleurs viennent narguer et insulter … dans sa propre voiture volée ? Et que peut-elle penser en découvrant, le lendemain, ses voitures carbonisées ? Ces délinquant, s’ils sont retrouvés, pourront-ils arguer d’une « bouffée délirante » sous l’empire du cannabis, et être déclarés irresponsables de leurs actes ?

UNE INSÉCURITÉ CROISSANTE
Chaque soir, chaque semaine, dans une société malade de son insécurité, les vols, les passages à tabac, les insultes ont transformé Nouméa, le Mont Dore et bien d’autres communes, en lieu pas vraiment sûrs dès que la nuit est tombée.

Si le troisième référendum est au cœur des inquiétudes d’avenir, la sécurité demeure la première préoccupation des Calédoniens au quotidien, notamment dans l’agglomération et la plupart des communes de la province Sud. Laquelle accueille 75% de la population totale.

COVID : UNE SOLIDARITÉ SANS FAILLE DU GOUVERNEMENT DE LA RÉPUBLIQUE
Certes, la solidarité du gouvernement d’Emmanuel Macron est irréprochable, en ces temps de pandémie :  accord sur le cordon sanitaire de la quarantaine à l’arrivée, aide considérable à l’économie locale ainsi qu’aux finances publiques, fourniture gratuite du meilleur vaccin anti-Covid, le Pfizer/BioNtech. On pourrait y ajouter la fermeté mise en œuvre dans la recherche et la traduction devant les juges des délinquants et des commanditaires des actes répréhensibles qui ont accompagné la contestation indépendantiste de la reprise de l’usine du Sud par Prony Resources.

UNE POPULATION EXCÉDÉE PAR L’INSÉCURITÉ AU QUOTIDIEN
Mais la population est majoritairement excédée par la délinquance quotidienne qui, depuis une vingtaine d’années, ne cesse de se développer. « Autrefois, on laissait la maison ouverte, et les clés sur la voiture« , rappelle ce Calédonien nostalgique d’une époque plus paisible. Les quelques statistiques qui tendraient à démontrer une amélioration n’y font rien. A défaut de quelques informations paraissant dans les médias, blasés, sur des actes délictueux trop fréquents, les réseaux sociaux témoignent de l’insécurité au quotidien. En vain.

UN VOTE DE RAS-LE-BOL
Alors, tout comme la métropole exprime de plus en plus son sentiment de ras-le-bol insécuritaire, jusqu’à des militaires de haut rang, non pas « putchistes » comme le suggèrent quelques commentateurs imbéciles, mais inquiets de la dégradation de l’ordre républicain, une majorité de Calédoniens pourraient emboiter le pas.

Et, à défaut de restauration d’une sécurité acceptable, voter massivement, en protestation, pour Marine Le Pen aux prochaines élections présidentielles. D’autant qu’avec la présidente du Rassemblement National, les loyalistes sont assurés d’une fermeté à l’endroit du séparatisme …

PRÉSIDENCE DU GOUVERNEMENT : SORTIE DE CRISE OU NOUVEL ÉCHEC DES NÉGOCIATIONS ?

Un accord de toute dernière minute sera-t-il trouvé entre le Palika et l’Union Calédonienne pour l’élection du président du nouveau gouvernement convoqué par le Haut-Commissaire mercredi prochain ? Les indépendantistes ne semblent pas en prendre le chemin. Samedi, au comité directeur de l’UC à Ponérihouen, l’UC a réaffirmé sa volonté de diriger l’Exécutif calédonien. Impasse ?

Pourtant, à l’issue de la convention du FLNKS à Kouaoua, une brise d’optimisme semblait souffler. Une proposition de solution avait même été avancée : la présidence du gouvernement à Louis Mapou contre la première Vice-présidence de la province Nord à l’Union Calédonienne. Il y avait toutefois un absent de taille, Paul Néaoutyne soi-même, président de la collectivité Nord.

Pour aboutir, une réunion devait se tenir à Koné mercredi pour tenter d’obtenir l’onction de « Paul ». Selon certaines sources, il semblerait que le chef du Palika se serait montré dubitatif sur la relation entre la présidence du gouvernement, et l’organisation de l’Exécutif de sa province. Histoire de demander courtoisement à ses interlocuteurs de « s’arranger entre eux ». Mais cet échec éventuel demeure une rumeur.

Un compte rendu du « Codir » de l’Union Calédonienne devrait être présenté aujourd’hui. Tout laisse à penser qu’une délégation se rendra à l’invitation du Premier ministre à Paris, point également à l’ordre du jour. En ce qui concerne la présidence du gouvernement, une partie du voile devrait être levée.

ATTENTION SAMEDI DERNIER : DAMAGE DE GUEULE À L’ANSE VATA

Ohé matelots, comme aurait dit Coluche : « c’est l’histoire d’un mec … ».  Mais la suite, c’est pas rigolo, matelots. C’est quelqu’un qui sort un peu tard d’un naïte-cleube avec comême quelques grammes de Johny Le Marcheur. Par prudence, et croyez moi si vous me croyez pas, au lieu de prende sa bagnole biscotte la peur du contrôle des flics, y part en marchant à pied comme on dit chez nous. Erreur, ma sœur ! Voila-t-y pas qu’au beau milieu de la baie belle, y se fait tomber dessus par une bande -de cafards ? allez sawoir !-, y se prend une dégelée, et se retrouve à poil, la tête au carré. Y lui ont tout barboté, le téléphone portable, le portefeuille, les fringues, et même … les godasses ! Un samedi soir comme un autre à Port Moresby, euh, pardon, à l’Anse Vata.

Moralité : quand t’as un coup dans le nez, vaut mieux se faire embarquer par les keufs que de se faire damer la gueule par les frères. C’est comême plus sûr !

Allez matelots, buvez plutôt de l’aqua-simplex, de l’H20, de la bonne cuvée Dumbéa.

L’Amiral

SCÈNE D’HORREUR À BORDEAUX : UNE FEMME BRÛLÉE VIVE EN PLEINE RUE PAR SON EX-CONJOINT

C’est l’horreur absolue à laquelle des témoins ont assisté en pleine rue à Bordeaux. Une mère de famille de 31 ans a été tuée par son ex-conjoint dans un quartier résidentiel de Mérignac (Gironde), près de Bordeaux, en étant brûlée vive.

L’homme a d’abord mis volontairement le feu à leur maison. Son ex-femme a réussi à s’enfuir du domicile mais le forcené l’a poursuivie avec un fusil de calibre 12, ainsi qu’un pistolet à gaz et une ceinture de cartouches, et lui a tiré dessus.

Alors qu’elle était au sol, blessée par balle à la cuisse, il a récupéré un bidon dans une camionnette stationnée à proximité et l’a aspergée d’essence pour la brûler vive.

Connu et déjà condamné pour des faits de violences conjugales, et récemment libéré de prison, le forcené a essayé de prendre la fuite mais a rapidement été interpellé à quelques pâtés de maisons par un équipage de la brigade anti-criminalité pour être placé en garde à vue.

LA JUSTICE EST-ELLE SOUMISE AUX « PRINCIPES DU DROIT AUTOCHTONE ? »

80 personnes étaient hier devant la caserne Meunier où se déroulaient les interrogatoires des personnes placées en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur les violences perpétrées lors des négociations sur la reprise de l’usine du Sud.

Il a été étonnant d’entendre un responsable déclarer que la procédure en cours bafoue « le principe du droit autochtone« . Ces principes exonèreraient-ils certains du respect des lois de la République ?

Il est vrai que la fermeté de l’Etat et la diligence des enquêteurs peuvent surprendre ceux qui espéraient un laxisme souvent dénoncé. Il n’empêche, d’autre part, qu’avant toute condamnation par les tribunaux, les prévenus sont présumés innocents. Telle est la Justice de la République.

Pour le reste, faut-il entendre que dans « Kanaky », ses promoteurs imagineraient une absence de séparation des pouvoirs, une absence d’indépendance de la Justice, et une prééminence des « principes du droit autochtone » ?

LE RÉFÉRENDUM EN 2021 : OPPORTUNITÉ ET DIFFICULTÉ

Sébastien Lecornu l’a affirmé : l’Etat est en capacité d’organiser le troisième référendum soit en fin 2021, soit au plus tard en octobre 2022. Il est cependant important, pour lui, que les électeurs soient, cette fois, parfaitement informés de conséquences « intangibles » de l’indépendance pour les Calédoniens. Et sans doute préfèrerait-il un certain consensus sur la date. Mais la réalité technique est là : cette troisième consultation pourrait avoir lieu « techniquement » en début du dernier trimestre.

CETTE DATE SERAIT OPPORTUNE, tant la situation devient compliquée, voire périlleuse en Nouvelle Calédonie. Un gouvernement claudiquant, un Congrès déchiré par les luttes intestines, une économie qui bat dangereusement de l’aile, deux usines sur trois au bord du gouffre, un Covid qui rode, et une population inquiète, clivée, et de plus en plus tendue.

Le référendum aurait pour mérite de clarifier les choses. Soit la Nouvelle-Calédonie tombe dans le gouffre de la pré-indépendance, soit elle tourne la page et l’objectif devient son redressement et sa reconstruction.

Attendre un an de plus ne ferait qu’aggraver les difficultés énoncées. En opportunité, 2021 serait la meilleure date pour commencer à en sortir. Aux dires du ministre, l’organisation des votes sur le terrain, la venue des magistrats et des observateurs de l’ONU, ne poseraient pas de problème. Quant à l’information sur les conséquences du « oui », il n’y a probablement pas besoin de grands pédagogues pour que les électeurs les comprennent en quelques semaines, puis lors de la campagne électorale …

MAIS LES DIFFICULTÉS POUR LA DÉCIDER SONT À SURMONTER, et relèvent essentiellement du domaine politique. Politique interne, d’abord. Au sein du gouvernement de la République, il y a les partisans de 2021 et ceux de 2022. Les seconds, en particulier, craignent les conséquences éventuellement négatives du scrutin, et surtout de son résultat, alors que la campagne présidentielle, déjà lancée, bat son plein. Pour ceux qui sont en faveur de 2021, les risques d’immixtion de la question calédonienne dans cette campagne sont tout autant réels si la date est tardive, car pour la première fois, le sujet pourrait s’inviter de manière partisane pour la première fois depuis 33 ans.

C’est qu’en effet, la victoire de Marine Le Pen est un scénario de moins en moins écarté tant les dérives et l’affaiblissement dénoncés par le « tribune des Généraux » sont confirmés chaque semaine dans la tragique actualité métropolitaine. Le meurtre d’un policier, à Avignon, a certainement apporté quelques points supplémentaires à la côte de la présidente du Rassemblement National.

LES CALCULS DES INDÉPENDANTISTES SONT CONTRADICTOIRES, même si officiellement, la ligne et unitaire. Et cela est d’autant plus fort qu’en matière d’unité des indépendantistes, c’est peut être tout ce qui reste ! L’Union Calédonienne estime qu’il faut un peu de temps pour réparer les errements et les erreurs récentes ou actuelles, et qui ont probablement refroidi les indécis qui avaient voté « oui ». Violences pour l’usine de Sud, renoncement à l’exclusion de Trafigura, et échec de la solution Sofinor/Korea Zinc, renoncement dans le Sud à la « doctrine nickel », mauvais calcul dans la chute précipitée du gouvernement Santa, querelles sur la désignation du président indépendantiste du nouveau gouvernement, rapports accablants de la Chambre des Comptes sur l’économie indépendantiste et la « doctrine nickel », risques de condamnation à l’issue des procédures enclenchées dans le cadre des récentes violences dans le Sud, tout celà, en effet, est loin de servir la cause du « oui ». Et c’est peu de le dire.

Le Palika/Uni, de son côté, ne néglige pas le « risque » d’une élection de Marine Le Pen à la tête de l’Etat. Certains responsables avaient estimé que « les choses seraient plus difficiles avec elle ». Motif à organiser rapidement le troisième référendum.

LA DÉCISION RELÈVE DE L’ETAT, car c’est lui qui convoque les électeurs et qui organise le scrutin. Certes, l’avis, notamment du Congrès, est requis. Mais il ne s’agit que d’un avis. Reste celui des partis politiques. Les indépendantistes ne paraissent pas sur une totale même ligne. Ils ont déclaré ne pas se rendre à l’invitation du Premier ministre en fin mai, prétextant qu’il leur faut d’abord un expert venant en Calédonie pour bien comprendre les conséquences du « oui ». Mais il ne serait pas impossible qu’une délégation, davantage observatrice que décisionnelle, fasse tout de même le voyage …

Après les dérobades, les blocages, les incapacités à se décider, les indépendantistes voudraient sans doute encore gagner du temps. Ou en faire perdre à toute la population.

L’AUSTRALIE FERMÉE JUSQU’À FIN 2021/DÉBUT 2022

Le ministre des finances australien, Simon Birmingham, a déclaré que les frontières australiennes resteraient fermées au moins jusqu’à la fin de cette année, et probablement au début de 2022.

Cette résolution prudente est largement due à la flambée de l’épidémie de Covid en Inde, une flambée qui a posé un grave problème de rapatriement des Australiens de ce pays au gouvernement de Scott Morrison.

 » Les Australiens ne veulent pas que nous rouvrions les frontières et que nous risquions de faire entrer le COVID dans ce pays, et que nous risquions la perte de vies, des dommages économiques et la perte d’emplois en Australie« , a estimé le ministre.

Aucune date précise n’a été avancée. Le gouvernement juge que le pilotage de la crise sanitaire en Australie se situe dans un environnement encore plus incertain qu’il y a quelques mois.

Une question très importante demeure la capacité des personnes vaccinées de transmettre ou non le virus, ainsi que l’efficacité de la quarantaine à domicile. Chaque Etat australien conserve une grande latitude à gérer localement cette crise.